Art Exhibitions

by Art Now Database

Modern & Contemporary Art Exhibitions in Marseille

Discover contemporary and modern art exhibitions in Marseille. Our exhibition guide helps you explore museums, galleries, and artist-run spaces showcasing modern and contemporary art. Whether you're an art enthusiast or a curious visitor, stay informed about what's happening in the art scene in Marseille.

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On now in Marseille

  • La Saison culturelle en Méditerranée est une initiative qui vise à promouvoir la coopération culturelle et artistique entre les pays riverains de la Méditerranée. Elle met en avant les initiatives de la jeunesse et des diasporas, accompagne la création et l’innovation par la circulation des idées et des personnes, et encourage les coopérations entre les sociétés civiles.

    Saison Méditerranée

    Until 31 Oct 2026

    Saison Méditerranée at Friche la Belle de Mai, Marseille

    Friche la Belle de Mai

    Museum / institution

  • Après le succès de l’exposition « Fashion Folklore » présentée en 2023, le Mucem consacre une exposition à Mossi Traoré, créateur atypique de la scène française pour qui la couture est à la fois terrain d’expérimentation, outil de transmission et langage collectif. Formé autant dans la rue qu’auprès des maîtres de la couture, Mossi Traoré développe une esthétique épurée et engagée. Sa démarche, incarnée notamment par son école les Ateliers Alix, nommée en hommage à la créatrice de haute-couture Madame Grès, prône une mode accessible et exigeante, ouverte à tous. Pensée en étroite collaboration avec le styliste, « Mossi Traoré, la mode aussi » propose une immersion dans un univers où la mode dialogue autant avec les cultures populaires qu’avec les arts urbains et les savoir-faire traditionnels. Silhouettes sculpturales, vidéos, textiles en interaction avec les collections du musée et gestes artisanaux jalonnent un parcours en partie immersif, invitant le visiteur à se projeter dans la reconstitution de l’atelier de Mossi Traoré et dans les réserves du Mucem, en l’incitant à toucher les matières, écouter et ressentir.

    Mossi Traoré, la mode aussi

    Until 16 Nov 2026

    Mossi Traoré, la mode aussi at Mucem, Marseille

    Mucem

    Museum / institution

  • Populaire ?

    Until 31 Dec 2026

    Populaire ? at Mucem, Marseille

    Mucem

    Museum / institution

  • Le Centre de Conservation et de Ressources du Mucem (CCR) Le Mucem est constitué de plusieurs sites : le musée contemporain de Rudy Ricciotti relié au fort-Saint-Jean par une passerelle, tous deux situés au niveau de l’embouchure du Vieux-Port, et les réserves du musée appelées Centre de Conservation et de Ressources dans le quartier de la Belle-de-Mai. Le Centre de Conservation et de Ressources est un lieu accessible et ouvert aux publics. L’expérience proposée est celle d’une approche plus globale et directe des collections dans leur univers de stockage. Les réserves du musée deviennent ici un lieu d’échanges sur les objets souvent d’un quotidien révolu, relevant des arts populaires et traduisant des savoir-faire, des usages et des coutumes. Ce lieu est plein de curiosités, de pépites, d’objets mystérieux d’un ancien temps, mais, tous nous renvoient à des questionnements sur notre quotidien et la société dans laquelle nous vivons. Ils peuvent aussi nourrir la création contemporaine par la diversité formelle des objets qui constituent la collection. Le CCR est ainsi un lieu d’étude, de recherche et de délectation. Au cœur de cet espace, c’est aussi une équipe qui y travaille au quotidien pour gérer ses collections et les valoriser, dans une démarche de service public et d’auxiliaire à la culture et aux progrès de la connaissance.

    Le musée mène l'enquête

    Until 31 Dec 2026

    Le musée mène l'enquête at Mucem, Marseille

    Mucem

    Museum / institution

Coming soon in Marseille

  • Les Instants Vidéo s’ouvrent à la Friche avec 4 jours de projections, de poésie électronique et de performances ainsi qu’une exposition qui continuera sur 3 mois! Et parce que les images font fi des frontières, les œuvres continueront leur chemin en Algérie, en Italie, en Iran, au Maroc et en Palestine. Faire festival, c’est aussi cela : faire circuler des images, mais aussi des récits, des regards, des imaginaires. Faire circuler ce qui pourrait rester séparé. Le festival met en avant des pratiques artistiques de 93 artistes qui traitent l’image non seulement comme un moyen de représentation, mais aussi comme un lieu d’enquête, de rupture et de reconfiguration. Leurs gestes vidéo et performatifs se déploient comme des actes sensibles, poélitiques et critiques. Ils nous offrent cette occasion fragile de rester en conversation, de regarder ensemble sans regarder de la même manière, d’écouter sans chercher immédiatement à répondre.

    Festival Les Instants Vidéo

    22 Oct 2026 – 17 Jan 2027

    Festival Les Instants Vidéo at Friche la Belle de Mai, Marseille

    Friche la Belle de Mai

    Museum / institution

  • Cette exposition permanente se décline en plusieurs épisodes, appelés à renouveler sa présentation jusqu’à l’horizon 2030 : « Méditerranées » se verra régulièrement enrichie de nouveaux chefs d’œuvres de l’histoire de l’art, de nouveaux trésors des collections et de nouvelles pièces rares, récemment acquis ou prêtés, ouvrant de nouvelles voies et de nouveaux caps pour embrasser ces Méditerranées. En effet, les imaginaires de la Méditerranée sont multiples, et tous ne peuvent être montrés dans une seule exposition. « Méditerranées » interroge la manière dont se sont formés et diffusés ces imaginaires, et notamment le rôle des musées, en découvrant comment l’histoire des arts et l’ethnologie ont contribué à créer des « images » de la Méditerranée, toutes relatives et toutes construites. Dans les musées de beaux-arts, ce sont les civilisations du passé, en particulier celles de l’Antiquité, qui sont mises en valeur les premières et qui construisent une Méditerranée rêvée nourrie de l’Odyssée d’Homère, de temples grecs et de récits sur Rome et Palmyre. Les musées d’ethnographie, qui apparaissent durant la période coloniale, s’intéressent pour leur part aux sociétés géographiquement ou culturellement « lointaines ». La sincérité de l’intérêt scientifique et humain pour l’Autre y côtoie les intérêts et les entreprises des puissances coloniales. La distinction entre musées de beaux-arts et musées d’ethnographie a créé des frontières entre les objets qu’ils conservent et les disciplines qui les étudient. Le Mucem souhaite aujourd’hui dépasser ces frontières et mettre en évidence les parallèles et les influences mutuelles qui existent entre ces deux types de musée. Suivant cette idée, « Méditerranées » mêle différents modèles muséographiques historiques, de l’accrochage dense des musées de beaux-arts de la fin du 18e et du 19e siècle, aux différentes formes de présentation utilisées au cours de l’histoire par les musées d’ethnographie.

    Méditerranées

    22 Oct 2026 – 31 Dec 2026

    Méditerranées at Mucem, Marseille

    Mucem

    Museum / institution

  • Les artistes de cette exposition investissent les failles des systèmes numériques contemporains pour en révéler les mécanismes invisibles. Algorithmes, intelligences artificielles, plateformes sociales ou dispositifs de surveillance deviennent ici des matériaux à détourner, perturber ou infiltrer. Entre humour, sabotage, camouflage et stratégies de disparition, les œuvres fabriquent des contre-récits face aux outils de contrôle qui organisent la circulation des images, des corps et de l’économie. Certaines pièces choisissent l’ironie ou l’absurde, d’autres exposent la violence silencieuse des technologies de captation. Toutes inventent des tactiques sensibles de résistance.

    Désobéir à l’ère numérique

    24 Oct 2026 – 13 Dec 2026

    Désobéir à l’ère numérique at Friche la Belle de Mai, Marseille

    Friche la Belle de Mai

    Museum / institution

  • Les artistes réuni·es dans cette exposition composent des récits où les images deviennent des territoires instables, traversés par la mémoire, l’exil et les traces laissées par les conflits. Archives fragmentées, paysages transformés, mythologies recomposées ou architectures hantées dessinent des géographies sensibles où persistent des histoires souvent invisibilisées. Les œuvres inventent des contre-récits face aux logiques d’effacement culturel, politique ou colonial, tout en révélant la fragilité des représentations contemporaines. Ces œuvres ne prétendent pas corriger la carte officielle, mais lui opposent quelque chose de plus radical, d’autres façons de voir, depuis d’autres positions, pour d’autres mémoires. Avec les œuvres des artistes : Amer Albarzawi SY – Amir Youssef EG – Mounir Ayache FR – Said Afifi MA – Valentina Berthelon CL

    Cartographie sensible et mémoires recomposées

    24 Oct 2026 – 13 Dec 2026

    Cartographie sensible et mémoires recomposées at Friche la Belle de Mai, Marseille

    Friche la Belle de Mai

    Museum / institution

  • Temps fort des arts et cultures numériques, la Biennale s’intéresse, pour cette 5ème édition, à la thématique des résistances et ouvre un espace de réflexion pluriel, à la croisée de l’activisme, des tactiques de subversion et des gestes artistiques de désobéissance. La programmation d’expositions, concerts, spectacles, ateliers et œuvres dans l’espace public se déploie dans plusieurs lieux et villes de la région.

    Biennale des Imaginaires Numériques

    24 Oct 2026 – 17 Jan 2027

    Biennale des Imaginaires Numériques at Friche la Belle de Mai, Marseille

    Friche la Belle de Mai

    Museum / institution

  • Il n’y a pas d’image innocente. Toute image est un cadrage, et tout cadrage est une décision politique. Montrer, c’est inclure. Couper, c’est exclure. Archiver, c’est hiérarchiser. Diffuser, c’est autoriser à exister. Les œuvres réunies ici ouvrent un espace de poésie et de réflexion critique. Elles invitent à reconnaître, derrière chaque image, une présence humaine, politique, irréductible. Elles tentent de révéler ce que le récit officiel laisse hors champ. Face à la Novlangue des images, les artistes interrogent leurs régimes de production, tordent les flux, réactivent des archives silenciées, rejouent des scènes invisibilisées, redonnent chair à des noms effacés. Ce que nous voyons nous regarde.

    Ce que nous voyons nous regarde

    24 Oct 2026 – 17 Jan 2027

    Ce que nous voyons nous regarde at Friche la Belle de Mai, Marseille

    Friche la Belle de Mai

    Museum / institution

  • Dans l’exposition « Populaire? Les trésors des collections », les objets, du plus simple au plus spectaculaire, ont tous quelque chose à raconter aux enfants! Lors de cette visite contée en famille, ils découvriront l’histoire de Nasreddine, un sage un peu fou que tout le monde aimait écouter. Dans un pays imaginaire d’Orient, le paon du palais part à la recherche du plus beau des cadeaux pour l’anniversaire du petit prince… mais quel serait le présent idéal parmi tous les trésors de l’exposition « Populaire? » En collaboration avec la compagnie L’air de dire.

    Visite contée en famille pour les enfants de 3 à 6 ans

    28 Nov 2026 – 5 Jun 2027

    Visite contée en famille pour les enfants de 3 à 6 ans at Mucem, Marseille

    Mucem

    Museum / institution

Past Exhibitions

Recent past exhibitions
  • Fiesta des Suds Feu sacré et rite populaire moderne, la Fiesta des Suds appartient à celles et ceux qui la vivent, qui la partagent, qui s’y amusent à décrocher la lune, des étoiles plein les yeux et le cœur battant. La Fiesta des Suds vous fera danser au plus près des étoiles avant sa 35ᵉ édition, les 8, 9, 10 et 11 octobre sur l’Esplanade Gisèle Halimi, face à la mer.

    ON AIR 2026 : La Fiesta des Suds

    Ended 11 Oct 2026

    Friche la Belle de Mai

  • Théâtre, danse, performance, littérature, arts visuels, musique, cinéma… Actoral propose une immersion au cœur de la création contemporaine, dans toute sa vitalité et sa diversité. Actoral est un festival international qui voue son projet aux écritures contemporaines. Chaque automne et durant trois semaines, plus de cent artistes rejoignent Marseille pour y présenter leur création et partager leur regard sur le monde.

    Festival actoral

    Ended 10 Oct 2026

    Friche la Belle de Mai

  • Exposition d'été - L'art de la Renaissance en Provence

    Ended 30 Sept 2026

    Mucem

  • Que se passe-t-il lorsque les modes d’articulation des mémoires et de l’espace politiquement construits, rencontrent à la fois une nécessité de savoir et un droit à l’oubli? Avec Sur les ruines, les pierres fleurissent, Abdessamad El Montassir, nous propose une plongée dans le désert et ses récits silenciés, qu’il envisage comme un ensemble archipélique, traversé de présences humaines et non-humaines, de mémoires enfouies et de temporalités disjointes. Un territoire vivant, où les plantes, les arbres, les montagnes, le sable et le vent deviennent à leur tour des témoins actifs, capables de conserver et de transmettre ce que l’Histoire-Une laisse dans l’ombre. Originaire du Sahara au sud du Maroc, Abdessamad El Montassir développe une pratique située à la croisée de l’art et de la recherche, dans laquelle le paysage n’est jamais un simple décor mais un interlocuteur à part entière. Ses projets s’ancrent dans une attention portée à ce qui échappe à la parole : celle des humains qui ne peuvent, ne veulent ou ne parviennent plus à témoigner, et celle, plus discrète, des entités non-humaines qui s’expriment dans des temporalités qui nous échappent. De cet intervalle naissent des récits fragmentaires, où la transmission se construit dans le silence et la survivance. Sur les ruines, les pierres fleurissent réunit des œuvres récentes et de nouvelles productions qui invitent à suspendre le regard et à prêter attention à ce qui affleure à la surface des paysages. Elle propose une lecture renouvelée des territoires désertiques, non comme des espaces figés, mais comme des lieux résilients en constant mouvement. Abdessamad El Montassir nous invite à affleurer des récits fragmentaires, portés par ce qui persiste malgré l’effacement et rappelant que ce qui n’a pas été dit n’a jamais cessé d’agir. L’exposition se déploie ainsi comme une expérience d’écoute et de perception, nous engageant à reconsidérer la manière dont une historisation se réinvente et se transmet au-delà des mots.

    Sur les ruines, les pierres fleurissent Abdessamad El Montassir

    Ended 27 Sept 2026

    FRAEME

  • Cette exposition réunit quatre artistes qui dessinent sur feuille A4 (standard national de référence) d’après sculpture, après peinture, d’après photo, après l’écran d’ordinateur. Avec les artistes : Victoire Barbot, Pauline Barzilaï, Gwendal Coulon, Bernard Piffaretti.

    À 4

    Ended 27 Sept 2026

    Friche la Belle de Mai

  • À l’occasion de sa première exposition personnelle, Mona Benyamin présente à Marseille le volet inaugural d’un diptyque filmique inédit ainsi que trois œuvres vidéo antérieures. Comme une invitation à entrer en mouvement, un rythme étrangement familier se diffuse dans l’espace d’exposition. Soutenu par le bourdon d’un violoncelle et le claquement d’une caisse claire, il se mue progressivement en une boucle

    Jouer la montre

    Ended 27 Sept 2026

    Triangle-Astérides

  • Silken Chimeras: Chronicles of desire

    Ended 26 Sept 2026

    SISSI CLUB

  • Un lieu de conversation, d’effondrement, de confrontation, de création et de communauté : Unworlding rassemble une exposition et une série de dialogues publics réunissant artistes et écrivain·es afin de repenser les structures et les relations dans un contexte d’effondrement social et institutionnel. « Un monde n’est pas simplement le lieu où nous vivons. Un monde se construit. Unworlding part de cette proposition : ce qui a été construit peut être défait, réordonné ou construit autrement. Les œuvres réunies ici, à la Friche la Belle de Mai, ancienne manufacture de tabac desservie par le port colonial de Marseille, habitent cette possibilité. Elles défont et réordonnent des symboles familiers, troublent des images héritées, fracturent les paysages et les histoires, récupèrent et recombinent des matériaux, et déplacent les objets hors des significations qui leur sont habituellement assignées. Les choses restent reconnaissables alors même que les systèmes qui les maintenaient autrefois en place commencent à se déplacer. Si l’architecture donne forme à un ordre présumé en établissant des frontières, en orientant les mouvements, en distribuant les accès et en semblant assigner une place aux choses, le concept d’« anarchitecture » vient interrompre cette certitude. Les structures en jeu peuvent être physiques, mais aussi politiques, visuelles et historiques — un corps, un bâtiment ou une frontière, un drapeau ou un monument, une image, une histoire, une catégorie. Unworlding aborde l’anarchitecture non pas simplement comme une opposition à l’architecture, mais comme un mode de pensée exploré par Jack Halberstam : « L’anarchitecture désigne la pratique consistant à désorganiser les structures dans l’espace par le mécanisme de la coupure, et en relation avec des dynamiques d’ambiguïté et d’effondrement. » Unworlding désigne aussi quelque chose de plus violent. En 1937, Winston Churchill déclarait à propos des Palestiniens : « Je ne reconnais pas au chien dans la mangeoire un droit définitif sur la mangeoire, même s’il y est couché depuis très longtemps. Je ne reconnais pas ce droit. Je ne reconnais pas, par exemple, qu’un grand tort ait été fait aux Indiens rouges d’Amérique ou aux populations noires d’Australie. Je ne reconnais pas qu’un tort ait été fait à ces peuples du fait qu’une race plus forte, une race de rang supérieur, une race plus au fait des choses du monde, pour ainsi dire, soit venue prendre leur place. » Cette citation est un exemple chimiquement pur de la guerre des mondes, du choc des civilisations qui imprègne l’imaginaire du monde occidental. À Gaza, le génocide en cours du peuple palestinien est indissociable de la destruction de son monde. La destruction d’un peuple est aussi une tentative de détruire un monde : ses foyers et ses histoires, ses paysages et ses institutions, sa mémoire et les conditions de la vie collective. Face à cette destruction, Unworlding pose une autre question. Il n’existe aucun état qui ne puisse entrer dans des relations nouvelles et inattendues. Unworld, dès lors, ne signifie pas simplement détruire un monde. C’est desserrer l’emprise de sa prétention à l’inévitabilité. Unworlding habite l’intervalle entre ce dont nous avons hérité et ce qui peut encore être imaginé. Il demande : une fois que le monde tel qu’il nous est donné n’est plus inévitable, qu’est-ce qui devient possible? Il répond : Chute après chute, nous imaginons. » AVEC Dozie Kanu, Michael Beitz, Dread Scott, Jen Bervin, Sonya Clark, Mel Chin, Alvin Baltrop, Beverly Buchanan, Adam Pendelton, Patricia Downey, Rana Batrawi et d’autres artistes à venir.

    Unworlding / Exposition collective

    Ended 25 Sept 2026

    Friche la Belle de Mai

  • Arnaud Eubelen: The Practice of Every Day Life

    Ended 20 Sept 2026

    CATHERINE BASTIDE

  • L'exposition du projet de Clément Cogitore autour de « Ferdinandea » sera présentée au Mucem à partir du 10 décembre 2025. Juillet 1831, au large de la Sicile : un grondement secoue le détroit, la mer bouillonne, des cendres et des pierres jaillissent. Une île naît. Très vite, l’évènement géologique devient affaire d’État. La France, le Royaume-Uni et le Royaume des Deux-Siciles revendiquent cette « terra nullius » soudaine, la baptisent Graham Island, Julia, Ferdinandea. Le sol n’est pas encore refroidi qu’on y plante des drapeaux. Curieux et scientifiques affluent. Walter Scott lui-même veut en fouler le sommet. Une fièvre médiatique et diplomatique s’empare du phénomène. Mais à peine six mois plus tard, la mer reprend ce qu’elle a donné. L’île s’efface, ne laissant qu’un récit : mouvant, morcelé, à mi-chemin entre l’archive impériale, la rêverie littéraire et la mémoire géologique. C’est ce récit que Cogitore exhume, réinvente et met à l’épreuve du présent. Un film en 16 mm, vidéos, photographies de l’artiste sont accompagnées de gouaches, gravures et documents polyglottes pour composer une constellation d’éléments où le politique dialogue avec le tellurique, et l’imaginaire avec l’archive.

    Clément Cogitore Ferdinandea, l’île éphémère

    Ended 20 Sept 2026

    Mucem

  • Pour sa 9 e édition, Kouss·Kouss met à l’honneur les herbes aromatiques et sauvages, ces végétaux modestes mais essentiels qui traversent les cuisines, les paysages et les savoirs du bassin méditerranéen. Menthe, coriandre, thym, fenouil sauvage, basilic, sauge, mais aussi criste marine ou salicorne : des herbes discrètes en apparence, infiniment riches en variétés, en usages et en goûts. Présentes dans de nombreuses versions du couscous, elles révèlent une cuisine vivante, populaire et inventive, liée aux saisons comme aux moments de partage. Festival culinaire et culturel, Kouss·Kouss réunit chaque année plus de 200 adresses à Marseille : restaurants emblématiques, tables émergentes, cantines solidaires, commerces de bouche, marchés, lieux culturels, parcs et espaces publics. À travers cette thématique, il célèbre la richesse des patrimoines culinaires méditerranéens, la transmission des savoir-faire, la cueillette, les usages vernaculaires et les imaginaires botaniques, tout en interrogeant notre rapport contemporain au vivant, à l’alimentation et au paysage. Kouss•Kouss s’inscrit dans le cadre de l’Été marseillais et de la Saison Méditerranée.

    Festival Kouss•Kouss 2026

    Ended 6 Sept 2026

    Friche la Belle de Mai

  • Soirées musicales avec des artistes locaux et internationaux, proposant une variété de genres musicaux tels que la house, la techno, le rap, l'électro, le reggae, le dub, le funk, le soul, le jazz, les musiques du monde, etc.

    ON AIR sur le toit-terrasse • Soirées live & dj sets

    Ended 5 Sept 2026

    Friche la Belle de Mai

  • « Bonnes Mères » explore le sujet universel de la maternité. Pourquoi avoir choisi de l’aborder du point de vue méditerranéen? Caroline Chenu : En tant que musée de société, le Mucem s’intéresse naturellement à ce sujet peu abordé dans l’univers muséal ou alors de façon stéréotypée, révélant systématiquement l’archétype maternel attendu. L’expression de la maternité est particulièrement prégnante ici, en Méditerranée, où la mère occupe une place centrale dans la vie quotidienne. Mais cette « reine mère de la sphère domestique » a paradoxalement souvent peu de voix sur la place publique. Les artistes du Sud invoquent par ailleurs la maternité comme une matrice de création de leur art, quand elle est au contraire parfois vue comme un empêchement plus au Nord. Il nous semblait donc important de porter ces voix – et voies d’expression. « Bonnes Mères » souhaite offrir ainsi une exploration originale, complète et critique de la maternité en Méditerranée, invitant à une réflexion sur les enjeux passés, présents et futurs de cette expérience universelle. Anne-Cécile Mailfert : La Méditerranée est le berceau des grandes déesses-mères et de civilisations très anciennes que certains qualifieraient de matriarcales. Qu’est-il advenu de ces représentations des mères au fil des âges et au fil des arts? Que sont devenues ces grandes déesses-mères, et que cela dit-il de notre époque et de nos rapports à la maternité? C’est, pour moi, la question que pose « Bonnes Mères ». Marseille, terre d’accueil et d’arrivée, est la ville idéale pour présenter une telle exposition. Son emblème, la Bonne Mère (Notre-Dame de la Garde) incarne protection et tendresse, mais interroge par ailleurs : qu’est-il advenu d’Artémis? « Bonnes Mères » explore ainsi la maternité comme une expérience universelle mais profondément méditerranéenne à la croisée des cultures, entre mythe, transmission et vie quotidienne. « Bonnes Mères » raconte tout d’abord les imaginaires liés à la maternité. Le titre semble d’ailleurs appeler à une certaine idéalisation? Anne-Cécile Mailfert : Nous avons longuement réfléchi à ce titre. « Bonnes Mères » est au pluriel, et tout est dans ce détail. L’exposition explore la diversité des mères et de leurs vécus, elle interroge la manière dont leur image a été utilisée. Dans la première partie, nous plongeons dans les imaginaires : mythologiques, religieux, politiques ou artistiques. Ces représentations multiples racontent à la fois la puissance de la figure maternelle et la manière dont elle a été utilisée, récupérée, idéalisée. De la mère de Dieu à la mère de la patrie, l’idéal inatteignable de la mère vierge ou la question de la naissance sans mère, telles les naissances des grands Dieux olympiens. Les imaginaires sont ainsi certes nourris, mais ils sont surtout réinterrogés, déconstruisant les idéaux maternels sur lesquels notre société est restée ancrée. La deuxième partie de l’exposition convoque les multiples réalités de la maternité, souvent loin du mythe de perfection, voire de silence. Anne-Cécile Mailfert : Raconter les réalités de la maternité, c’est d’abord montrer la réalité matérielle du corps des femmes, qui est si souvent tabou, caché, honteux, critiqué ou contrôlé, alors qu’il est la source de ce pouvoir unique qui est de donner naissance à un autre être humain. Les règles, les accouchements, l’allaitement, la PMA, l’adoption et les nouvelles formes de maternité seront donc exposés Raconter les réalités de la maternité, c’est aussi s’affranchir de l’idéalisation, comprendre que le contrôle de la capacité d’enfantement des femmes a été la raison pour laquelle leur domination par les hommes s’est construite depuis des milliers d’années. En ce sens, la réalité de la maternité est cette lutte constante pour leur émancipation et leur existence. Car libérer les mères, c’est libérer les femmes. Raconter les réalités de la maternité, c’est enfin lever le voile sur le sort réservé aux mères dans nos sociétés contemporaines : charge mentale, travail domestique, inégalités, deuils, violences et féminicide notamment. Mais également moments de joie et de partage, de sororité et de création ; des vécus que les artistes féminines contemporaines explorent avec brio tout autour de la Méditerranée, pour établir un commun à transformer. Caroline Chenu : La maternité est ici perçue comme acception globale, interrogeant la réflexion autour de l’enfantement – qu’un enfant naisse ou non. Nous incluons les maternités collatérales avec les tantes, nounous, mamies, voisines, amies ou marraines, dictées par l’envie, mais parfois aussi par la nécessité. Certaines réalités féminines sont souvent taboues et vécues dans le silence, le secret ou la solitude. La deuxième partie de « Bonnes Mères » rend ainsi visibles les interruptions de grossesse, le deuil périnatal ou les menstruations par exemple, pour choisir de ne plus passer sous silence ces vécus, et donc ces réalités. L’exposition n’est ni révolutionnaire ni rebelle, mais elle fait état de sujets adressés au public par le prisme du musée, qui agit comme un miroir tendu à la société afin de créer une interaction avec le visiteur. L’accent est mis sur les batailles et les luttes pour les droits des femmes, dans un devoir de pédagogie, de rappel (rien n’est jamais acquis) et de reconnaissance. « Bonnes Mères » s’attache donc à proposer un débat de société, et questionner la place des mères dans notre monde. Cette section révèle également les différentes étapes de la maternité, ou de la non-maternité, comme des expériences fondatrices pour les femmes. Justement, l’exposition présente-t-elle des œuvres d’art contemporain? Caroline Chenu : « Bonnes Mères » montre la maternité à travers les âges, de l’Antiquité à nos jours. Les artistes contemporaines ont fait part d’un réel engouement pour le sujet, rebattant les cartes du synopsis initial de l’exposition dans lequel l’art contemporain devait être traité en mineur. En associant art contemporain et maternité, on pense immédiatement à Louise Bourgeois, Annette Messager ou Niki de Saint Phalle ; si elles sont bien présentes dans l’exposition, de nombreuses artistes du bassin méditerranéen, de Marseille et d’autres horizons, rythment également le parcours : Nour Awada, Guia Besana, Katia Bourdarel, Cécile Cornet, Yasmine Hadni, Souad El Maysour, Fatima Mazmouz, Clara Rivault, Karine Rougier, Zineb Sedira, Mâkhi Xenakis, et bien d’autres. L’exposition s’ouvre sur une œuvre de Prune Nourry et s’achève sur le Cœur Indépendant Rouge #1 de Joana Vasconcelos. Elle est émaillée des œuvres de ces artistes qui mettent en scène une autre forme de maternité. In fine, « Bonnes Mères » est rendue plus forte grâce à l’ensemble de ces apports contemporains. L’exposition est montée en co-commissariat avec la Fondation des Femmes. Donne-t-elle à cette occasion la voix à une parole plus féministe? Anne-Cécile Mailfert : Toute exposition présente un point de vue. Le nôtre, avec Caroline Chenu, est de remettre les femmes et les mères au centre du récit, à partir de leurs expériences et de leurs réalités. « Bonnes Mères » porte un regard critique sur les représentations idéalisées ou instrumentalisées de la maternité, nourri des recherches sur le genre qui viennent questionner ce que l’on considère encore comme « naturel ». La maternité a souvent servi à justifier une domination « naturelle » des hommes sur les femmes. Nous voulons au contraire donner à voir la maternité comme sujet politique et espace d’émancipation. L’exposition valorise les mères comme actrices de la société, renversant l’idée que la maternité serait seulement un enfermement dans l’intime. Des mouvements de mères existent, puissants, courageux, transnationaux. Ils sont souvent dédiés à la paix et à la fin des violences, mais aussi à la préservation de l’environnement, au combat pour la santé ou l’éducation des enfants. Ils ne demandent qu’à être entendus. Cette exposition espère leur donner une voix.

    Bonnes mères

    Ended 31 Aug 2026

    Mucem

  • Rencontre au sommet avec la Bonne Mère! Rendez vous au sommet de la tour du Roi René pour découvrir la réédition monumentale de la statue de la Bonne Mère. Cette nouvelle statue, réalisée par la Maison Christofle, s’inscrit dans le prolongement de l’exposition « Bonnes Mères ». Avec cette installation, le Mucem illustre le pluriel du titre de l’exposition tout en métamorphosant le panorama de Marseille. Cette réplique célèbre le symbole que revêt la Bonne Mère et souligne aussi sa nature séculaire, au-delà de sa nature religieuse.

    Rencontre au sommet avec la Bonne Mère !

    Ended 31 Aug 2026

    Mucem

  • Évènement majeur de l’été dédié aux arts de scène et à la création internationale, le Festival de Marseille accorde une place centrale à la danse, au mouvement et aux représentations du corps. Au programme de sa 31e édition, une véritable invitation au voyage célébrant l’identité méditerranéenne et l’histoire de la cité, son ouverture au monde et sa diversité culturelle. Avec des propositions d’artistes venu·es du monde entier – Afghanistan, Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Belgique, Égypte, Espagne, France, Irlande du Nord, Liban, Maroc, Oman, Palestine, Pays-Bas, Portugal, Suisse, Tunisie.

    Festival de Marseille

    Ended 8 Jul 2026

    Friche la Belle de Mai