Modern & Contemporary Art Exhibitions in Paris
Discover contemporary and modern art exhibitions in Paris. Our exhibition guide helps you explore museums, galleries, and artist-run spaces showcasing modern and contemporary art. Whether you're an art enthusiast or a curious visitor, stay informed about what's happening in the art scene in Paris.
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On now in Paris
- L'exposition Du 18 septembre au 15 octobre 2026, à l'occasion de la Décade Malraux organisée pour commémorer le cinquantième anniversaire de la disparition d'André Malraux (du 17 au 27 septembre 2026), la Ville de La Ciotat a confié à Marianne Paquin la réalisation d'une exposition photographique intitulée « La Ciotat, le patrimoine inattendu ». Présentée à la chapelle des Pénitents Bleus, cette exposition propose une découverte originale et sensible d'un patrimoine souvent méconnu. À travers le regard de la photographe, elle invite le visiteur à porter une attention nouvelle sur des lieux rarement ouverts au public ou habituellement ignorés, révélant ainsi une facette insoupçonnée de la richesse historique, architecturale et culturelle de La Ciotat. Pour André Malraux la photographie transforme la perception des œuvres d’art du monde entier. Le Musée imaginaire nait de la conviction que les changements d’échelle, les cadrages, les juxtapositions et la mise en valeur de détails qu’un simple regard n’aurait pas décelé, ouvrent un nouvel univers créatif. C’est là toute la force du travail de Marianne Paquin sillonnant les mystères et les bizarreries de La Ciotat, ses emblèmes et leurs envers, ses évidences et ses secrets, pour nous proposer un nouveau regard, d’autres lumières, d’étranges perspectives qui racontent ici des habitudes et là des passions, ici des combats et là des rêves. Avec ses triptyques menant d’une porte à une fenêtre ou d’une façade à ce qu’elle protège, Marianne Paquin expose des univers remplis de bruits ou de silences, d’inquiétudes ou d’espérances, d’attentes ou de révélations, sans jamais encombrer ses décors, sans jamais troubler l’esthétique d’un lieu ou la puissance d’une architecture par des silhouettes, des personnages ou des figures qui imposeraient leurs formes ou leurs attitudes à la puissance de ces espaces symboliques. Elle laisse au visiteur le soin d’imaginer et de ressentir. Avec André Malraux s’esquisse une vision nouvelle de l’urbanisme où la nécessité de construire et d’aménager ne peut s’envisager sans la sauvegarde du patrimoine. « Il ne faut pas chasser des villes le génie de Daumier ni l’ombre de Baudelaire » lance-t’il pour supplier que l’on ne détruise pas le passé des villes. Et là encore, l’approche patrimoniale de Marianne Paquin se refusant à photographier des ruines ou des caprices de propriétaires faits de bois ou de plâtre en leur préférant l’œuvre vivante des fiertés de La Ciotat, se fait l’écho de la volonté locale d’un urbanisme respectueux de son histoire. Les chantiers navals, le cinéma l’Eden, le palais Lumière, la villa Michel Simon, la maison d’Emile Ripert et tant d’autres richesses qui identifient la ville, trouvent, sous l’objectif de Marianne Paquin une forme d’évidence et de perpétuité qui confèrent à son œuvre une force singulière. Philippe Langenieux-Villars
Marianne Paquin – La Ciotat, le patrimoine inattendu
Until 15 Oct 2026

Art Absolument
Gallery / art space
- David Zwirner is pleased to present an exhibition by Scott Kahn at the gallery’s 537 West 20th Street location in New York. Focusing on the artist’s singular landscapes—a genre that is central to his practice—the exhibition will bring together a significant group of new and recent paintings alongside works spanning the previous twenty-five years that explore Kahn’s most enduring motifs. Over more than five decades, Kahn has maintained a commitment to a representational mode of expression, using a distinctive formal language to achieve a nuanced and poetic rendition of the simultaneous splendor and mundanity of the world around him. Rooted in his everyday life and experiences, Kahn’s enigmatic landscapes blend real and surreal elements. Many read as near facsimiles of lived experience shot through with electric color or ghostly shadows: billowing clouds that seem to come alive, ominous moonscapes, bare trees electrified by unexpected hues, and picture windows that open onto worlds both known and unknown. Seasons turn and day recedes into night, change often sweeping across a single canvas.
Scott Kahn Silent Night
Until 17 Oct 2026

David Zwirner
Gallery / art space
- Le temps du regard Depuis son origine, la galerie défend des oeuvres qui ne se livrent pas d’emblée, mais dont la profondeur et la perception viennent récompenser celles et ceux qui voudront leur accorder du temps. Du temps fait de minutes, ou de pensées et vibrations. Parfois les deux. Ces oeuvres souvent explorent des réalités intérieures, organiques ou mentales, qui ne relèvent pas de l’évidence. Elles ne cherchent pas l’effet immédiat (même si elles le produisent souvent) ni d’éclat tapageur, mais la saveur d’une authentique appréciation, une émotion, une expérience.
Bazaine – Laubiès
Until 17 Oct 2026

GALERIE ALAIN MARGARON
Gallery / art space
Jacques Charlier: L’AVANT-PEINTURE
Until 17 Oct 2026

Galerie Lara Vincy
Gallery / art space
- Galerie Peter Kilchmann is pleased to present the third solo exhibition by Swiss artist Valentin Rilliet (*1996, Geneva; lives and works in Zurich). The exhibition brings together new paintings and works on paper that explore themes of life and death, transcendence, and spirituality. Ghostly figures, animated dolls, and fragmented bodies inhabit a world where the everyday merges with the supernatural. Building on the personal mythology developed in his previous exhibition, The Dream Synopsys (2025), Rilliet continues to expand his distinctive visual language through elements of magical realism. Drawing on imagery that spans art history and popular theatrical traditions—from Ferdinand Hodler to the Commedia dell'arte —Rilliet creates layered, open-ended narratives. Faces are concealed by hands, hair, or masks, while scenes remain deliberately incomplete, inviting viewers to imagine what lies beyond the visible. Through omission, ambiguity, and movement, his paintings evoke a mysterious world where multiple stories unfold simultaneously.
Valentin Rilliet : Opening Sept. 4, 2026, 6 pm Galerie Peter Kilchmann
Until 17 Oct 2026

Peter Kilchmann
Gallery / art space
- À l’occasion d’une nouvelle exposition à la galerie Bernard Jordan, Olivier Passieux présente sa série des Petites concrétions, ainsi que des Portraits de chiffons et des Panoplies. Dans cette exposition, l’artiste explore les thèmes du travail, de l’intimité et de l’imagination triviale. Les formats sont plus petits, les séries plus introspectives, et l’attention de l’artiste se porte sur les rituels du quotidien. La peinture d’Olivier Passieux est traversée par la tentation exaltée du volume, où l’optique se soumet aux lois de l’haptique. Plus que des images, ce sont des formes à éprouver qui nous sont proposées. Dans certains détails, la matière de la peinture peut se montrer franchement épaisse, tandis que des vêtements de travail usagés deviennent supports ou sujets. Revenue de toute volonté de pureté, cette hospitalité revendiquée est augmentée de découpes, de tressages et d’assemblages, des actions qui, à chaque fois, mettent en évidence un corps-instrument formidablement efficace pour construire un lieu, dessiner un repère, réfléchir le monde en soi. Si quelques grands formats subsistent, ainsi de la série des Tubes, ceux-ci sont justement consacrés à la peinture et sa définition, ou « dé-définition » pour faire référence à Harold Rosenberg.
Olivier Passieux, La maison que la peinture a construite
Until 18 Oct 2026

Galerie Bernard Jordan (rue Guénégaud)
Gallery / art space
Group exhibition 22.05.2026—18.10.2026 Fondation Vincent van Gogh Arles Arles, FR
Until 18 Oct 2026

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
- À travers une sélection de photographies et de vidéos, cette exposition met en lumière le travail scientifique de longue durée mené par la mission archéologique françaises en Libye (MAFL) en étroite collaboration avec les autorités libyennes, et donne à voir la diversité des sites étudiés, des périodes explorées et des enjeux de préservation et de restauration. Depuis près de cinquante ans, la mission archéologique française en Libye explore et valorise un patrimoine exceptionnel, de la préhistoire à l’époque médiévale, sur l’ensemble du territoire libyen. L'exposition illustre et documente leur travail. Parmi les sites présentés : Măsak, la première campagne d’archéologie préventive jamais effectuée en Libye, de 2001 à 2005, dans la Concession pétrolière NC191, en plein Sahara. Bu Njem et la région syrtique, objets de deux missions, l'une concentrée sur l’étude des lignes de fortifications romaines et sur le fort antique, actuel Bu Njem, l'autre dans cinq vallées de la région syrtique. Leptis Magna, site remarquable, fondé par les Phéniciens au VII e siècle av. J.-C. et qui connut son apogée sous l'Empire romain grâce à un commerce florissant et à la faveur de Septime Sévère, empereur originaire de la cité. Abou Tamsa, abri sous roche de Cyrénaïque, occupé entre les VII e et V e millénaires av. J.-C. par de petits groupes de pasteurs-chasseurs-cueilleurs. Apollonia, port fondé au VII e s. av. J-C., dont l'existence est attestée sur plus d’un millénaire, de l’époque archaïque à l’Antiquité tardive. Latrun, situé en bord de mer, à l’est d’Apollonia, offrant un regard unique sur l’évolution des villages antiques de Cyrénaïque, de l’époque hellénistique à l’abandon consécutif à la conquête arabe. La région de Marmarique occidentale, région méconnue où 56 sites archéologiques ont été identifiés, des traces de vie de la Préhistoire à nos jours. Surt, situé au centre de la Libye côtière, dans le désert séparant la Tripolitaine de la Cyrénaïque, le premier site islamique fouillé en Libye, en 1963. Les fouilles sous-marines du port d’Apollonia, aujourd’hui à moitié englouti ; ses vestiges architecturaux sous-marins comptent parmi les plus remarquables de Méditerranée. Les fouilles sous-marines de Leptis-Magna et de Sabratha. La lutte contre le trafic illicite des biens archéologiques qui menace le patrimoine de la Libye et s'est accéléré depuis 2011, alimenté par une forte demande internationale.
Libye, patrimoine révélé
Until 20 Oct 2026

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
Eloïse van der heyden MUE(S)
Until 24 Oct 2026

Galerie Catherine Putman
Gallery / art space
Torino Inauguration of the new Torino location
Until 24 Oct 2026

Ciaccia Levi
Gallery / art space
- La galerie Les filles du calvaire présente Earth and Sky, première exposition monographique en France de Sungi Mlengeya, du 5 septembre au 24 octobre 2026. À travers ce nouvel ensemble d’œuvres, l’artiste tanzanienne propose une réflexion sensible sur la manière dont la vie se prolonge au-delà de l’absence, entre mémoire, transmission et influence.
Sungi Mlengeya
Until 24 Oct 2026

Les Filles du Calvaire
Gallery / art space
- Cet automne, date de la sortie du tome 11 du Manifeste Incertain, cela fera 800 ans que François d'Assise mourut dans sa ville natale. Hasard du calendrier ? Le livre s'ouvre sur des propos...
Manifeste Incertain
Until 24 Oct 2026

Huberty & Breyne
Gallery / art space
- Marian Goodman Gallery is delighted to announce a solo exhibition of new work by Tony Cragg, which will be on view from 10 September - 24 October 2026. The Gallery's first solo exhibition of the renowned British sculptor in our Tribeca space, our seventeenth solo exhibition with the artist, will feature new sculptures in bronze, wood, stone, and steel. Cragg, recipient of this year's European Culture Prize, will be honored on 4 September 2026 at the Royal Concertgebouw Amsterdam. For more than 50 years, Cragg has transformed a dynamic range of materials to create a vast range of singular, sculptural entities. Cragg sees sculpture as a radical use of materials combatting the repetitive monotony and generic dullness of forms that are the product of the simple geometries of our production
Tony Cragg
Until 24 Oct 2026

Marian Goodman Gallery
Gallery / art space
- This exhibition of oil paintings marks a new chapter in the gallery’s history and bears witness to the deep bond that unites it with the artist. This relationship began in Lebanon, in Ribal Molaeb’s studio, situated on the hills overlooking Beirut, nestled between the mountains, the countryside and the Mediterranean, a landscape that profoundly inspires his work. Yet behind the beauty of the sky lies the memory of the conflicts that have scarred the country. Although Ribal Molaeb does not define himself as a political artist, his painting is nonetheless imbued with the history of Lebanon, to which he remains deeply attached. Born into a family of artists, Ribal Molaeb is the son of the painter Jamil Molaeb, famous for his vividly coloured landscapes. From a very early age, he developed a dual practice, at the crossroads of painting and music. Having graduated with distinction from the Mozarteum in Salzburg and the University of Music and Performing Arts in Vienna, he now pursues an international career as a violist. His musical training shapes his pictorial language: colour becomes sound, space becomes silence, composition becomes rhythm, and light becomes resonance. Both his music and his painting embody the warmth of the Mediterranean, as well as the memory and resilience of a country with a complex history. In an era marked by war and uncertainty, his works embrace peace. Their clean lines and restrained compositions create spaces for contemplation where the gaze slows and the mind finds calm. Light becomes an inner presence, a gentle force that seems to bring the painting to life from its very heart. Closer to daylight turns towards the light and invites us to enter this space of silence. Cette exposition de peintures à l’huile marque une nouvelle étape dans l’histoire de la galerie et témoigne du lien profond qui l’unit à l’artiste. Cette relation est née au Liban, dans l’atelier de Ribal Molaeb, situé sur les collines qui surplombent Beyrouth, entre montagnes, végétation et Méditerranée - un paysage qui nourrit profondément son œuvre. Mais derrière la beauté du ciel demeure la mémoire des conflits qui ont marqué le pays. Bien que Ribal Molaeb ne se définisse pas comme un artiste politique, sa peinture n’en est pas moins traversée par l’histoire du Liban, auquel il demeure profondément attaché. Né dans une famille d’artistes, Ribal Molaeb est le fils du peintre Jamil Molaeb, célèbre pour ses paysages aux couleurs intenses. Très tôt, il développe une double pratique, à la croisée de la peinture et de la musique. Diplômé avec distinction du Mozarteum de Salzbourg et de l’Université de musique et des arts du spectacle de Vienne, il mène aujourd’hui une carrière internationale d’altiste. Sa formation musicale façonne son langage pictural : la couleur devient sonorité, l’espace devient silence, la composition devient rythme et la lumière, résonance. Sa musique comme sa peinture portent en elles la chaleur de la Méditerranée, mais aussi la mémoire et la résilience d’un pays à l’histoire complexe. À une époque marquée par la guerre et l’incertitude, ses œuvres font le choix de la paix. Leurs formes épurées et leurs compositions tout en retenue ouvrent des espaces de contemplation où le regard ralentit et l’esprit s’apaise. La lumière y devient une présence intérieure, une force douce qui semble faire naître la peinture depuis son propre cœur. Plus près du jour se tourne vers la lumière et nous invite à entrer dans cet espace de silence.
collective exhibitionExhibitionParis
Until 25 Oct 2026

Galerie Esther Woerdehoff
Gallery / art space
- « La mécanique de l’information à l’ère d’internet, des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle permet de créer des univers parallèles – parfois dystopiques. Oui, nous sommes entrés de plain-pied dans le monde de la post-vérité démontrant de facto qu’Umberto Eco était un génie. Il n’avait cependant pas mesuré combien était fragile l’équilibre d’un monde rationnel, car l’idiot du village a contaminé d’autres habitants, ceux qui devraient être un rempart contre l’obscurantisme, des gens réputés instruits, écrivains, journalistes, éditeurs, cinéastes, professeurs, tous ceux qui devraient avoir à cœur de transmettre une information vérifiée et en adéquation avec la réalité. Dans le lynchage médiatique dont Le Corbusier fait l’objet, nous assistons à
Exposition — Remettre les pendules à l'heure
Until 25 Oct 2026

Fondation Le Corbusier
Museum / institution
- Fabian Treiber (b. 1986, lives and works in Stuttgart, DE) and Michael Günzer (b. 1982, lives and works in Ulm, DE) present their first duo exhibition Im Gerinne with Ruttkowski;68 in Düsseldorf. The exhibition brings together two painters connected less by a shared subject than by a common interest in the conditions under which images acquire meaning. Both work from existing visual worlds – Günzer from photographs and stagings circulating through media, politics, popular culture, and social networks; Treiber from remembered images, everyday spaces, and collective visual memory. Rather than reproducing these sources, both understand painting as a way of testing, transforming, and ultimately rethinking the images from which they begin. While Günzer examines the performative mechanisms of power by placing public figures in absurd, fragile, or aggressive constellations, Treiber explores the instability of perception. His spaces are structured less by linear perspective than by the logic of visual memory. The title Im Gerinne refers to the street where Michael Günzer lives, a place that has quietly become part of the artists’ shared history. The word itself suggests both a location and a process – something shaped through repeated movement rather than fixed definition. In much the same way, the paintings in the exhibition emerge through the reworking of images that already have histories of their own. If Treiber paints the stages, settings, and spaces left open to projection, Günzer populates them with figures whose presence exposes the absurdities and tensions embedded in contemporary image culture. Together, their works exist in constant conversation, unsettling and reshaping the very images from which they take their point of departure.
Im Gerinne Fabian Treiber & Michael Günzer
Until 25 Oct 2026

Ruttkowski;68
Gallery / art space
Tessa Mars La Mue
Until 27 Oct 2026

Galerie Imane Farès
Gallery / art space
- Avril Corroon, Adrian Duncan, Kevin Higgins, John Lalor, Niamh McGuinne, Clara McSweeney, Conchúir Ó hÁrgáin, Eva Richardson-McCrea, School of Thought (Augustine O’Donoghue et Conor McCabe), Mary-Ruth Walsh Un lit pour dormir, un toit sur la tête, c’est notre base à tous. Permettre à chacun d’avoir son « chez-soi » durable pour se reposer et se construire est une nécessité éthique et économique. Cette exposition d’une dizaine d’artistes contemporains explore le contexte irlandais - habitations vétustes ou mal construites, crise du logement pérenne qui pèse sur une population connue pour son accueil naturel… jusqu’à faire le terreau d’une extrême droite naissante. Sculpture, film, photographie, fromages cultivés à partir de moisissures murales, paillassons ornés de messages engagés, références au « Modest Proposal » du grand satiriste Jonathan Swift pour remédier à la surpopulation des immeubles dublinois du 18e siècle...mais également des propositions pour des habitations innovantes et respectueuses des personnes et de l’environnement. Commissaire : Nora Hickey M’Sichili Image : School of Thought (Jack Caffrey) Avec le soutien de Culture Ireland
Exposition collective Everyone Should Have a Home
Until 28 Oct 2026

Centre Culturel Irlandais
Museum / institution
- À l’occasion de la parution de son livre Figures publié par Poursuite Editions, Gilles Pourtier présente une exposition cachée dans le meuble à plan de la librairie. Figures est un ensemble d’images réalisé à partir de détails prélevés dans les photographies reproduites au sein des treize ouvrages typologiques de Bernd et Hilla Becher, publiés entre 1977 et 2013. Connues pour leur inventaire méthodique des architectures industrielles, les photographies des Becher laissent parfois apparaître, à la marge, des présences humaines presque invisibles. Réduites à l’échelle du détail, ces silhouettes semblent absorbées par les structures qui les entourent. En isolant, agrandissant et redessinant ces fragments, Gilles Pourtier déplace le regard de l’objet vers le sujet. Ce qui relevait de l’anecdote devient central : une posture, une attente, un geste. Figures révèle ainsi les traces discrètes d’existences humaines enfouies dans l’archive et propose une lecture sensible d’un corpus où l’homme semblait avoir disparu derrière les formes de l’industrie.
Gilles Pourtier — Figures
Until 30 Oct 2026

Delpire & Co
Gallery / art space
- Entre ciel et terre, entre le visible et l’invisible, entre ce qui fut et ce qui pourrait advenir, les œuvres réunies dans cette exposition dessinent un espace ouvert entre rêve et réalité. Elles nous invitent à déplacer notre regard, à nous perdre un instant, à imaginer d’autres chemins.
Entre ciel et terre
Until 30 Oct 2026

Galerie Loft
Gallery / art space
- In 1932, writing in Paris at the heart of what would become the Négritude movement, Paulette Nardal argued that consciousness is not inherited passively but built — constructed through deliberate effort, developed collectively, and transmitted against the grain of erasure. Her insight was fundamentally about memory as labor: the work of preserving, reconstructing, and passing on knowledge that colonial modernity had sought to sever from its bearers. Mémoire Matérielle takes Nardal’s proposition into the field of artistic practice, gathering five artists for whom the hand — patient, repetitive, exacting — is the primary instrument of that construction. The processes assembled here are demanding and slow: ceramic vessels built coil by coil, thread drawn through photographic surfaces, cast and strung ornament, layered pigment, reclaimed matter gathered and assembled into architecture. These are not merely aesthetic gestures. They are acts of material thinking — ways of encoding ancestral knowledge, embodied experience, and collective history into form. In each practice, memory appears not as nostalgic retrieval but as active reconstruction: something made, and made again, in the present tense. Andile Dyalvane’s coil-built ceramics carry the imprint of amaXhosa ancestral knowledge — vessels scarified, incised, and shaped as channels of communion, in which clay itself becomes a medium of dialogue between the living and those who came before. Joana Choumali embroiders directly onto photographs, suturing image and remembrance with thread; her stitched surfaces enact a quiet, durational form of repair in which each pass of the needle is both meditation and testimony. Carla Gueye’s sculptural practice works surface and matter through accumulation and touch, insisting on the body’s presence in the made object. And Gaëlle Choisne, laureate of the 2024 Prix Marcel Duchamp, expands the conversation to the scale of installation: drawing on her Franco-Haitian inheritance, she assembles raw and reclaimed materials — bearers of Creole mythologies, oral traditions, and colonial afterlives — into environments that operate as spaces of offering and repair, moving across floor, wall, and air. Placed in dialogue, these five practices propose that materials themselves are witnesses. Clay holds the pressure of the palm; thread records the rhythm of the wrist; salvaged matter carries the histories of its previous lives. What colonialism attempted to erase — craft traditions, embodied knowledge, cosmologies sustained in the body and the household object — persists here in material form, not as artifact but as living syntax. The exhibition moves deliberately between formal abstraction and narrative urgency, between the individual gesture and its collective resonance, trusting Nardal’s conviction that the personal, worked with sufficient care, becomes a common inheritance. Mémoire Matérielle is, finally, an argument about time. Hand-work refuses the tempo of extraction. To build a vessel over days, to embroider a photograph stitch by stitch, to gather and bind what has been discarded, is to practice a different economy of attention — one in which making is thinking, thinking is remembering, and remembering is a form of resistance. In the hands of these artists, memory is not what remains. It is what is built. — Azu Nwagbogu and Nkhensani Mkhari Curators of the exhibition.
Mémoire Matérielle : Gaëlle Choisne, Joana Choumali, Andile Dyalvane and Carla Gueye. Curated by Azu Nwagbogu and Nkhensani Mkhari.
Until 31 Oct 2026

193 Gallery
Gallery / art space
- Paese fortuna était le nom de l’atelier partagé par José Angelino, Alessandro Dandini de Sylva, Marco Emmanuele, Luca Grechi et Diego Miguel Mirabella, installé dans l’ancien Lanificio Luciani, via di Pietralata à Rome, sur les rives de l’Aniene. Plus que le nom d’un collectif, Paese fortuna a été le nom d’un lieu. Un espace traversé pendant plus d’une décennie par cinq pratiques artistiques autonomes, différentes par leurs langages, leurs matériaux et leurs approches, mais qui se sont développées dans un dialogue constant et une complémentarité de regards.
Paese Fortuna
Until 31 Oct 2026

22,48 M²
Gallery / art space
Pluie Fossile
Until 31 Oct 2026

Galerie Anne-Sarah Bénichou
Gallery / art space
- Bendana | Pinel Art Contemporain a le plaisir de présenter « La familia elegida », première exposition personnelle de Chiachio & Giannone à la galerie. Les œuvres cousues et brodées de Chiachio & Giannone comportent une pensée intersectionnelle. Dans le sillage du slogan féministe « le personnel est politique », les deux artistes font de l’autoreprésentation un acte militant et de la domesticité un espace de fierté. Depuis 2003, ils réalisent des autoportraits, en duo et, plus rarement, en solo. Ils y situent ainsi leurs existences : deux hommes queer, amoureux, argentins, artistes, passionnés par le jardinage, par une histoire de l’art interculturelle et transtemporale ; ils sont aussi les heureux membres d’une famille interespèces. Ils ont fait le choix de travailler avec des aiguilles, une machine à coudre, des tissus recyclés, des teintures et du fil. Chaque millimètre de leurs œuvres témoigne d’un engagement inconditionnel à partager un espace de représentation singulièrement nécessaire. La notion de famille choisie nourrit leur pratique artistique. Chiachio & Giannone brodent leur quotidien, enrichi de leurs inspirations, de leurs rencontres (végétales, artistiques, techniques), de leurs rêves, fantaisies et fantasmes. Ils se représentent ainsi souvent avec Piolin, Chicha et La Dorado, trois teckels, espèces compagnes adorées. Les autoportraits sont aussi des portraits de famille interespèces, où les êtres humains et plus-qu’humains sont liés par l’amour, la tendresse et l’affection. Ce sont également des portraits de famille politiques, puisqu’ils ne correspondent en rien aux attentes d’un système patriarcal et hétéronormé. Deux personnes du même genre font famille avec trois chiens, pensés comme leurs enfants. Les mots de Donna Haraway résonnent ici : « Make kin, not babies ». Le terme anglophone « kin » ne trouve pas de traduction pleinement satisfaisante en français : parent, parentèle ou encore proche. « Faites des parentés, pas des bébés. » Il est ici question d’une famille pensée de manière déconstruite, libre et élargie. Chiachio & Giannone se représentent depuis plus de vingt ans, tout comme ils représentent les chiens qui ont vécu et vivent avec eux. Ils entretiennent un rapport au temps long, au sein duquel les corps humains et plus-qu’humains évoluent et vieillissent : les pelages blanchissent comme les cheveux et les barbes. La question de l’âge est importante. Dans un imaginaire collectif construit à partir de stéréotypes, les corps queer sont jeunes, valides et festifs. Chiachio & Giannone se présentent tels qu’ils sont, fiers de leurs histoires respectives ainsi que de leurs expériences de vie, individuelles et communes. Ce rapport au temps long se retrouve également dans les alliances artistiques et culturelles qui émergent de leurs réflexions, rencontres et recherches. Lorsqu’ils effectuent une résidence au Transpalette à Bourges en 2022, ils visitent presque quotidiennement la cathédrale de la ville. Ils sont fascinés par les vitraux : les couleurs, les lumières et les dessins formés par les barres de plomb reliant les fragments de verre. Ils en réalisent des relevés dessinés ainsi que des motifs inspirés des jonctions entre ces barres. Ce travail d’observation leur permet d’établir un lien entre ces dessins et le mouvement artistique argentin Madi. Plus particulièrement, ils s’intéressent à l’œuvre de Yente (Eugenia Crenovich), née en 1905 et décédée en 1990. Dans un esprit de répétition et de mémoire, ils mettent en relation ces deux sources d’inspiration. Le dessin final est ensuite travaillé à l’aide de fils colorés afin de créer des camaïeux. Chiachio & Giannone avaient également à l’esprit les peintures de la cathédrale de Rouen réalisées par Claude Monet (1840-1926). Les broderies sont superposées à des fragments de tapisseries glanés lors de leur résidence en France puis à leur retour à Buenos Aires. « Il s’agit de tapisseries tissées à la machine datant du XIXe siècle, de l’époque où Joseph Jacquard a inventé le système de fils de chaîne en créant une machine adaptée au métier à tisser, fonctionnant à l’aide de cartons perforés et sélectionnant automatiquement les fils à travailler à chaque passage. » Ces tissus sont chargés de représentations paysagères et végétales faisant écho à leur expérience berruyère. Les fragments de tapisserie sont eux-mêmes partiellement recouverts de sérigraphies colorées faisant référence aux transformations lumineuses observées dans la cathédrale. Les œuvres sont ainsi pensées à partir de couches de références et de techniques. Ces alliances de formes, d’intentions et d’époques différentes se retrouvent à plusieurs endroits de leur œuvre. La série intitulée Comechiffones articule la famille choisie (les artistes et les trois chiens), l’histoire et la pratique du patchwork, la culture des Hênîa-Kâmîare (peuple autochtone, également appelé Comechingones, vivant dans les sierras pampéennes des provinces de Córdoba et de San Luis, dont Leo Chiachio descend par sa mère), ainsi que le métier de chiffonnier. Le recyclage de tissus glanés donne lieu à la réalisation d’œuvres quiltées qui conjuguent histoires, revendications et cultures. En ce sens, les œuvres de Chiachio & Giannone débordent d’amour, de tendresse, d’alliances et de liberté. Animés par une curiosité constante, les deux artistes sont en quête d’espaces communs, visibles et invisibles. Les fils relient les cultures, les époques et les pensées afin de résister à la limitation des modèles, de continuer à élargir l’espace de représentation, mais aussi de formuler de nouvelles hypothèses étonnantes et des écritures plastiques aussi réjouissantes qu’inattendues.
98th Show
Until 31 Oct 2026

Bendana Pinel Art Contemporain
Gallery / art space
- La Galerie Eric Mouchet Bruxelles est heureuse de présenter Under the Chandelier, première exposition personnelle en Belgique de Liza Sivakova (née en 1997 en Russie), artiste peintre travaillant entre Dresde et Paris. Sous les lustres de salons bourgeois, de salles à manger cossues ou de bureaux feutrés, les toiles de Liza Sivakova mettent en scène des intérieurs où le décorum vacille : un éléphant s’invite au dîner, un homme s’effondre sous une table, une femme danse pieds nus sur un tapis persan pendant qu’autour d’elle, des figures en costume poursuivent leurs conversations comme si de rien n’était. Under the Chandelier réunit un ensemble de peintures récentes, ainsi que des pastels et des collages, qui explorent, sous le vernis de l’élégance et de la cérémonie, les mécanismes par lesquels le pouvoir se met en scène, se normalise et se transmet. Formée à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, puis à la Hochschule für Bildende Künste de Dresde et à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, Liza Sivakova développe depuis plusieurs années une pratique picturale qui interroge les mécanismes visuels par lesquels le pouvoir se construit, se légitime et se transmet à travers la mémoire collective. En combinant images d’archives, photographies trouvées, collages et matériaux personnels, elle compose des tableaux à plusieurs strates temporelles, où réalité historique et fiction se rejoignent, et où des figures historiques identifiables côtoient des éléments contemporains aux couleurs vives, permettant à différentes époques de coexister au sein d’un même espace pictural. Grandir dans la Russie post-soviétique, et être témoin de la consolidation progressive d’un régime autoritaire, a profondément marqué sa pratique artistique. Plutôt que de représenter des événements historiques précis, ses peintures explorent les stratégies visuelles par lesquelles l’autorité politique se construit, se normalise et s’installe dans le quotidien. Naviguant entre expérience personnelle et histoire collective, son œuvre questionne la façon dont l’idéologie, les structures patriarcales et les images héritées continuent d’influencer la société contemporaine. Par le jeu de symboles récurrents, d’images superposées et de glissements délibérés entre monochromie et couleur, ses peintures résistent aux récits linéaires et invitent à des lectures multiples, brouillant les frontières entre document, mémoire et fiction. L’artiste résume elle-même sa démarche ainsi : ses thèmes artistiques trouvent leurs racines dans sa propre expérience de jeune femme dans la Russie du XXIe siècle, avec les contraintes structurelles et les contradictions intérieures que cela suppose. Elle y aborde notamment les rapports de pouvoir, l’inégalité entre les sexes, la santé psychique, l’invisibilisation des fragilités sociales et le contrôle exercé par les structures autoritaires. En travaillant à partir de symboles, d’associations et d’émotions, elle cherche à créer une atmosphère trouble et oppressante, dans laquelle naissent des scènes ambiguës, avec pour objectif de provoquer un sentiment de trouble et de désorientation. Under the Chandelier rassemble un ensemble de peintures à l’huile récentes de l’artiste. La série Elephant in the room (2026), qui donne à l’exposition une grande partie de son ton, met en scène l’animal, incongru et massif, faisant irruption dans des intérieurs bourgeois feutrés, entre dîner mondain, chambre à coucher et salon cossu, sans que les convives ne semblent y prêter attention. Siesta (2026) et Feeding Time (2026) poursuivent ce jeu sur le basculement de la scène domestique vers l’étrange, tandis que Peace Treaty? III (2025), reprenant une iconographie diplomatique historique, interroge la mise en scène du pouvoir et de la réconciliation d’État. Les deux volets de Dancing Queen (2026) mettent en scène des figures dansantes, saisies dans un mouvement presque désarticulé, sous les lustres et lampions de salons d’apparat, entre cérémonial et perte de contrôle. L’exposition présente également un ensemble inédits de pastels sur papier marouflé sur bois, ainsi que plusieurs collages sur papier réalisés à partir de photographies d’archives et retravaillés à la tempera, dans lesquels Sivakova poursuit son travail de recomposition de l’image historique. Si la peinture à l’huile forme le cœur de sa pratique, Sivakova travaille également le carreau de céramique émaillé, élargissant son exploration de la fabrique des images et de la représentation historique à d’autres médiums et d’autres échelles. Le travail de Liza Sivakova figure dans les collections de la Städtische Galerie Dresden, de la STRABAG Art Collection et de la Kunstsammlung des Bodenseekreises. Elle a été sélectionnée pour le programme de bourses Fresh A.I.R. de la Stiftung Berliner Leben, a reçu le Förderpreis des Bodenseekreises (2026) ainsi que le premier prix du 47e Kunstpreis de la Kulturstiftung der Sparkasse Karlsruhe (2024), et figurait en présélection du jury du STRABAG Art Award en 2024 et 2026. Elle a également reçu l’Emerging Artist Award du Royal Institute of Oil Painters de Londres (2022) et la médaille d’or de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg (2015). Son travail a fait l’objet d’un reportage d’ARTE en 2024 («Liza Sivakova und das Napoleon Phänomen») ainsi que de plusieurs articles de presse allemande. Parallèlement à sa pratique, elle enseigne la peinture à la 29e Académie d’été internationale des arts visuels de Dresde (riesa efau) durant l’été 2026. Parmi ses expositions récentes figurent le Kunstmuseum Heidenheim («Die ganze Zeit»), la Motorenhalle de Dresde («berühren[d]»), la galerie The Grass is Greener à Leipzig («On the Other Side»), le Schloss Britz à Berlin, ainsi que la Fondation BMW Herbert Quandt à Munich et la Cour vitrée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris.
Under the Chandelier – Liza Sivakova
Until 31 Oct 2026

Galerie Eric Mouchet
Gallery / art space
- This year Venezuela commemorates the Centenary of the birth of two great masters of kinetic art, Jesus Rafael Soto and Carlos Cruz-Diez. On this occasion, Espace Meyer Zafra, a gallery defending the geometric abstraction of Venezuela for more than 20 years, is pleased to present a collective exhibition entitled Tribute to the Masters. Historical works by Carlos Cruz-Diez and Jesus Rafael Soto will be featured, as well as works by artists with obvious visual links, such as Yaacov Agam, Francisco Salazar, Manuel Mérida, Piotr Kowalski and Armando Reveron.
Tribute to the masters. Centenary of Jesus Rafael Soto & Carlos Cruz-Diez
Until 31 Oct 2026

Espace Meyer Zafra
Gallery / art space
- Chine - Occident Jeudi 17 septembre à partir de 18h Vernissage Du 17 septembre au 31 octobre 2026 Exposition jeudi 1er octobre à partir de 18h30. Rencontre avec Catherine Zittoun et François Michaud, auteurs du catalogue d'exposition samedi 24 octobre à partir de 16h. Rencontre avec Vera Dickman. Présentation de son dernier ouvrage : Cheminements vers Henri Michaux - Une chambre ailleurs. Linguiste sud-africaine de naissance, Vera Mihailovich-Dickman arrive à Paris en 1981 pour commencer ses études doctorales sur l'œuvre de Henri Michaux. A sa grande surprise, le poète-peintre l'accueille avec curiosité et complicité. L'ouvrage Cheminements vers Henri Michaux - Une chambre ailleurs (Editions El Circulo, 2026) reprend des conversations clés sur trois ans (1981-1984) ainsi que l'aventure de 50 ans, française et internationale, autour de l'œuvre peinte et écrite de l'artiste. 1926, Henri Michaux assiste à l'exposition Paul Klee à la galerie Pierre et se réconcilie avec la peinture. 1938, il expose dans cette même galerie ses petites peintures sur fonds noirs. 1949, Michaux fait connaissance des lithographies de Zao Wou-Ki et invite Pierre Loeb à découvrir l'Œuvre du jeune chinois. Loeb lui achète 11 toiles et signe un contrat qui les lie jusqu’en 1957. Ce lieu chargé d’histoire, d’art et d’amitié est aujourd’hui occupé par la galerie Berthet-Aittouarès qui entretient depuis longtemps un lien privilégié avec Zao Wou-Ki et avec l’Œuvre de Michaux : deux artistes régulièrement exposés à la galerie. Cette année, pour fêter les 40 ans de la galerie, et faisant une boucle dans l’histoire, mère et fille organisent une exposition réunissant les 2 artistes, Henri Michaux le peintre-poète né en Wallonie en 1899 et Zao Wou-Ki, peintre et graveur franco-chinois et phare du courant d’abstraction lyrique. Arrivé en France en 1948 et aussitôt à l’œuvre, Zao Wou-Ki réalise ses premières lithographies. Immédiatement conquis, Michaux compose un ensemble de textes sur huit lithographies de Zao Wou-Ki. C’est le début d’une belle amitié qui liera les deux hommes jusqu’à la mort de Michaux en 1984. La Galerie Berthet-Aittouarès rend aujourd’hui hommage à ces deux immenses artistes par cette exposition Zao Wou-Ki - Henri Michaux, Chine – Occident qui englobe l’époque de leur rencontre en 1949 et la grande période des encres de Chine des années 1970. Pour Zao Wou-Ki, les années 1970 sont marquées par le deuil de son père, disparu en 1968 et par la maladie puis le décès de son épouse en 1972. Michaux le convainc de renouer avec l’encre de Chine... L’exposition composée essentiellement d’encres de Chine et d’aquarelles se construit autour d’un dialogue entre ces deux grands artistes, Zao Wou-Ki et Henri Michaux.
Zao Wou-Ki, Henri Michaux
Until 31 Oct 2026

Galerie Berthet-Aittouarès
Gallery / art space
Trafic – Tribute to Peter Stämpfli
Until 31 Oct 2026

Galerie Vallois
Gallery / art space
- Le rire de Marie Losier est un rire de verre qui se brise quand beaucoup de verre se brise d’un coup. Un rire de pyramide de verres quand elle s’écroule du buffet parce que quelqu’un a trébuché (ou alors on l’a poussé). C’est un rire de joie et c’est un rire catastrophé. Tout ce que Marie Losier filme, monte, tourne, dessine, sculpte, rêve, dit, coud, découd, défait ou rafistole est tout pareillement constitué de joie et de catastrophe. La catastrophe qui rend la joie bizarre, inquiétante, dangereuse et la joie qui fait tourner la catastrophe dans son lait, dans son beurre, dans son sucre. Tout ce qui tourne finit par forer quelque chose, à force de tourner. Tourner fait des trous. Tour et trou sont l’anagramme l’un de l’autre et c’est ainsi que Marie Losier tourne et troue, usant de la manivelle comme d’une perforeuse. Mais que troue-t-elle? Le temps, le réel, ses propres cauchemars : tout. Tout est tour, alors, et tout est trou. Trous de serrure (histoire d’œil), trous de couture (c’est du braille) points de suture et trous dans la péloche. Trous dans les couleurs de dessin saignés à blanc pour moitié. Trous dans la mort et trous dans le tronc (grand con d’arbre et trous du culs d’amour). Tourne-disque spirite et tour supplémentaire de la question, quelle question? Marie Losier, quand elle ne tourne-pas, que fait-elle? Elle retourne (la mort, comme un gant, puis retourne en enfance, capricieuse et cruelle, souveraine, couronnée), elle détourne (l’imaginaire et l’attention, et puis cette chiée de pochettes de disques glanés aux vide-greniers). Elle immortalise paradoxalement sa tribu dont elle couche les membres pour toujours, gisants dérisoires, sensuels et princiers, flanqués d’objets fétiches et d’idées fixes peu banales : vous verrez. Ses amis, ses amours, ses copains, ses frères et sœurs d’élection, qu’elle change depuis toujours en icônes de cinoche, en personnages de conte, en clochards-pharaons, héros d’une mythologie bricolée-maison : voilà maintenant qu’elle les grave à même la peau de costumes étranges, horrifiques et tendres, tatouages réversibles. Il faut dire aujourd’hui combien l’art de Marie Losier est une vraie mystique de l’amitié : ses amis, ses amours, ses copains, ses frères et sœurs d’élections, vivants ou morts, mourants ou à naitre bientôt, c’est sa cour des miracles et son arche de Noé. Ce sont ses sujets, ses objets, la matière vivante de ses tours de magie, de manège. Sing Sing Sing Sing est chanteur et guitariste du duo de chanson française expérimentale Arlt, que Marie Losier a photographié, filmé et dessiné à de nombreuses reprises. Elle a par ailleurs partagé une exposition avec le duo au Le Creux de l’Enfer à Thiers. Sing Sing est également cofondateur du groupe Modestine. Il écrit des chansons, des textes en prose et des chroniques. Marie Losier tient à remercier celles et ceux qui l’ont accompagnée dans ce projet par leur soutien et leur collaboration : Eloïse Decazes, Simon Fravega, Sing Sing, François Thuillier, Clara Alloing, Ophélie Manchon, Schahrazad Ghomari, Zack Boissau, David Legrand, Ael Dallier Vega, Alexandre Perrier, Marlène Saldana, Dima Dubson, Antoine Barraud, Rejean Peytavin, Victor Zebo, Cuco et Alix Mourrier, Patric Chiha, Audrey Ginestet. Les cadavres exquis ont été réalisés avec Isaure Decazes, Joris Lacoste, Eloïse Decazes, Simon Fravega, Elg, Sing Sing, Julien Langendorff, Diana Sorin, Claire Doyon, Antoine Barraud et Frédéric Danos. Pour les costumes, Marie Losier remercie Ophélie Manchon, artiste sérigraphe de l’atelier Ocho Gambas à Thiers, et Schahrazed Ghomari, couturière-costumière de L’Univers de Schahrazed à Thiers, avec qui les costumes ont été réalisés.
Marie Losier Arrière-train fantôme
Until 31 Oct 2026

Galerie Anne Barrault
Gallery / art space
- Depuis plus de vingt ans, le duo LoVid (Tali Hinkis et Kyle Lapidus) fabrique ses propres synthétiseurs audio-vidéo : des instruments électroniques qui génèrent, en direct, des images de couleurs saturées, d'interférences et de symétries instables. Héritiers de la vidéo expérimentale et d'une approche DIY radicale, ils transforment le glitch en langage artistique. Chez LoVid, l'image quitte l'écran pour le tissu. Imprimée, brodée, peinte ou cousue, elle circule entre électronique et travail de la main. À travers vingt ans de création, cette exposition révèle une même conviction : la machine et la main parlent la même langue. Le signal cherchait un corps. LoVid le lui a tissé.
Fréquence Tissée
Until 31 Oct 2026

Galerie Charlot
Gallery / art space
Les Commensaux
Until 31 Oct 2026

Galerie Maubert
Gallery / art space
- Group show Julien Graizely | Jonathan Huxley | Alain Le Boucher | Stevens Dosso-Yovo
Paris Marais
Until 31 Oct 2026

Galerie Olivier Waltman
Gallery / art space
- Extrait du texte de STUART ALEXANDER Cette exposition raconte une histoire d'amitié et, au-delà du cercle d'amis de Robert Frank, elle aborde le processus créatif. Au printemps 1958, le livre de photographies de Frank, fruit de son voyage à travers l'Amérique grâce au soutien de la Fondation Guggenheim, fut envoyé à l'imprimeur pour une publication à l'automne chez Delpire sous le titre Les Américains. Durant l'été qui suivit, il se consacra à trois projets créatifs. Il parcourut seul les bus new-yorkais, photographiant par la fenêtre ; il passa la nuit du 4 juillet à Coney Island, toujours seul, photographiant des gens dormant pour la plupart sur la plage ; et il expérimenta le tournage de sa famille et d'un groupe d'amis sur une plage de Cape Cod avec une caméra 16 mm. À la fin de l'été, il constata que la pratique solitaire de la photographie ne satisfaisait plus son besoin de création. Il trouvait les photographies, même en groupe ou en série, trop muettes ; elles manquaient de mots, de son et de mouvement. À cette époque, Frank vivait dans l'East Village, au sein d'un quartier d'écrivains, de musiciens et d'artistes de tous horizons. Avec ses amis et voisins, notamment Alfred Leslie, Allen Ginsberg et Jack Kerouac, ils ont uni leurs talents pour réaliser le film Pull My Daisy, adapté d'une pièce de Kerouac. John Cohen, ami et voisin de Frank, s'était fait un nom comme figure de proue du renouveau de la musique folk américaine (American Folk Music Revival) grâce à la collecte et à la diffusion d'enregistrements de musiciens d'âge mûr, et plus particulièrement avec son groupe, The New Lost City Ramblers. Outre ses talents de musicien, d'ethnomusicologue et de cinéaste, Cohen était également un fin connaisseur des textiles péruviens et un photographe accompli. Frank avait réalisé les pochettes des albums des Ramblers ; il était donc tout naturel qu'il demande à Cohen d'être le photographe de plateau pour la production de Pull My Daisy. Cohen était un initié. Bien plus que de simples photos de film, ce sont des portraits inédits et intimes de collaborateurs tels que Gregory Corso, Peter Orlovsky et Larry Rivers, sans oublier Leslie, Ginsberg et Kerouac. Il a photographié ici l'actrice française Delphine Seyrig pour sa première apparition au cinéma. Sur l'une des photos figurent également Mary, alors épouse de Frank, et leur fils Pablo. Toutes ces images ont été prises pendant le tournage de ce film d'improvisation emblématique de ce qui allait devenir le Nouveau Cinéma Américain. Pull My Daisy présente de nombreuses caractéristiques de ce mouvement cinématographique : décors naturels, caméra à l'épaule, acteurs non professionnels et financement indépendant. On y trouve également le témoignage de leur méthode originale de promotion du film. Ils ont loué une calèche à Central Park, y ont apposé des pancartes artisanales et ont sillonné la ville en distribuant des marguerites aux passants. Contrairement à The Americans, qui fut un échec commercial et critique à sa sortie, Pull My Daisy a reçu de nombreux éloges, même s'il n'a pas connu de véritable succès commercial. Mais cela a suffisamment encouragé et motivé Frank pour qu'il poursuive son aspiration à faire des films, si bien que pendant la décennie suivante, il a consacré son énergie créative exclusivement à la réalisation de films.
Robert Frank - Mabou / John Cohen - Pull My Daisy
Until 31 Oct 2026

Les Douches la Galerie
Gallery / art space
- Intitulée 'date et lieu incorrects', elle s'articule autour des notions qui traversent depuis longtemps le travail de l’artiste : le temps, le déplacement, la perception, mais aussi une relation imprévue au réel. La poussière est au...
Ignasi AballÌ: date et lieu incorrects
Until 31 Oct 2026

Martine Aboucaya
Gallery / art space
- In the beginning was the nail, a simple and humble object that has become one of the most powerful symbols in Günther Uecker's artistic vocabulary. For over six decades, the German artist has explored the expressive potential of this everyday material, transforming it into a means to investigate themes such as light, space, and perception. "Verletztes Feld" (Wounded Field), Uecker's upcoming exhibition at Galerie Richard in Paris, will present a selection of his nail works from the 1960s to the present day, offering visitors a unique opportunity to trace the evolution of this iconic motif throughout the artist's career.
Günther Uecker Verletztes Feld
Until 31 Oct 2026

Thaddaeus Ropac
Gallery / art space
- Pour sa première exposition à la galerie Semiose, Mathieu Cherkit présente quinze toiles qui partagent une unité de lieu, toutes prenant naissance dans ou aux abords de sa maison-atelier. Cette cohérence apparente est avant tout le prétexte à une recherche picturale sur la question des points de vue. La maison n’est qu’un contexte, une amorce, et ses objets des éléments de composition. Chaque peinture travaille le regard – à quels endroits celui-ci se pose, et comment la peinture le reconstruit. L’artiste agrège, combine, articule et fusionne les déplacements du corps et le parcours des yeux, faisant de l’espace familier et quotidien un endroit d’expériences visuelles sans cesse renouvelées. Cette pluralité des points de vue tient d’abord à la temporalité de réalisation des toiles, peintes dès le milieu de la journée en suivant une méthode précise : chaque partie est travaillée à la même heure afin de bénéficier d’une lumière égale jour après jour. Ainsi, dans Sleepy solo (2026, comme toutes les œuvres de cette exposition), les fleurs au pied du lit ont été traitées à un moment défini, distinct de celui du couvre-lit, pourtant tout proche, réalisé à une heure plus tardive. Chacun des tableaux de Mathieu Cherkit possède sa chronologie interne, qui se répète quotidiennement jusqu’à son achèvement. Le diptyque Tendrement matérialise plus encore cette progression des gestes au fil de la journée et de l’avancement de l’œuvre : sa partie gauche, dans la lumière du jour, glisse peu à peu sur le pan droit dans la pénombre de la soirée, durant laquelle il a été peint à son tour. Se passant de la photographie, Mathieu Cherkit travaille dans un aller-retour entre la mémoire, ses esquisses et des observations sur place. L’esquisse lui sert à poser à grands traits la structure, les plans et les couleurs, tandis que certaines toiles peuvent être directement peintes face au sujet. Ainsi, pour Yelo Flow, le chevalet a été sorti de l’atelier pour être placé face aux marches. L’étape du croquis n’était pas utile, tant le motif de l’escalier est récurrent et travaillé dans toute l’œuvre. Chez Mathieu Cherkit, la justesse du point de vue importe plus que son exactitude. Pour cette raison, l’artiste ne recourt pas à une mise au carreau quand il transpose le sujet du carnet à la toile. Aucune n’entretient de rapport d’homothétie avec le réel : chaque peinture se veut fidèle à la perception et aux impressions éprouvées. Si la photographie ne fait pas partie de son processus de recherche, l’artiste intègre en revanche des points de vue proches de ceux d’une caméra et de ses mouvements. Dans Orval, la vue en plongée sur le ruisseau accentue la distorsion des branches quand celles-ci pénètrent l’eau boueuse. Octogone est probablement l’œuvre où le regard cinématographique est le plus actif. Le cadrage resserré confère de la saillance aux formes géométriques : le contour de l’évier qui donne son titre à l’œuvre enserre les cercles de l’assiette et de la bonde ; dans la partie haute du tableau, les formes cylindriques du verre et de la casserole leur font écho et les prolongent. La composition de l’image a comme suivi le déplacement d’une caméra, d’abord en vue plongeante sur l’évier pour ensuite se redresser et étirer les cercles en cylindres. L’image paraît également construite selon un cadrage resserré sur une partie de l’évier dont on devine, à droite, la présence d’un deuxième bac. Ces hors-champs sont nombreux dans le travail de Mathieu Cherkit, en particulier dans les petits formats réalisés en extérieur. Ribes rubrum, Papaver rhoeas et Alcea rosea extraient les végétaux de leur environnement pour les cadrer de façon à en souligner la structure et les valeurs de rouge et de rose. Partout, la perspective est de guingois – ou plutôt, elle est multiple. Dans Matière noire, une gazinière, sur laquelle repose une casserole d’œufs, est à la fois vue d’en haut, de côté et de biais. Tout élément – brûleur, grille, bouton – est peint selon l’angle le plus intéressant pour le montrer, le tout donnant lieu à une combinaison de points de vue qui rappelle les fondements du cubisme. Ces perspectives hybrides au sein d’une même toile peuvent aussi être envisagées comme la rencontre de plusieurs hauteurs du regard : celle du peintre, adulte, et celle d’un enfant qui apercevrait l’objet sur la pointe des pieds. Dans une autre peinture, La Toilette, le point de fuite paraît abaissé, comme si le peintre avait descendu le chevalet. Les œuvres de Mathieu Cherkit rappellent ainsi toute la bizarrerie qu’il y a, étant enfant, à parcourir et habiter des espaces démesurément hauts, démesurément grands, où l’on se hisse sur chaque meuble, où tout objet suscite la curiosité et peut être détourné de sa fonction première. Le jeu parcourt en effet toutes les œuvres de Mathieu Cherkit : il y a des jeux reproduits en peinture, comme la carte Pokémon jouxtant un assemblage de pains et de baguette ( Du pain et du jaune ) ou la console précieusement tenue dans les mains ( Côme ), mais également des motifs enfantins. En creux, une soucoupe volante survole l’évier d’ Octogone, un personnage se fond dans un genou dans Côme, une paire de cerises se camoufle dans Papaver rhoeas, ou un poisson dans Forteresse. Ces dessins s’enfoncent dans l’épaisseur de l’huile, appliquée en couche épaisse, lorsque les fonds sont préparés. Ils sont ensuite recouverts au moment où la toile est achevée, camouflés derrière ses jus, et suscitant chez qui la regarde la curiosité de découvrir une image enfouie. Le jeu infuse jusque dans l’amoncellement de chaises rouges de Red Glitch, dont les nombreux plans posent des défis picturaux. Il ne s’agit ainsi jamais de peindre comme un enfant, mais de faire coexister, dans la peinture, son regard et celui de l’adulte. Chacune des toiles de Mathieu Cherkit révèle une grande attention au cadrage. Dans sa peinture qui joue avec les épaisseurs et déborde les arêtes nettes du châssis, on perçoit combien est engagée la question du cadre. Travailler les tableaux de la sorte amène également des questions d’objet et de fragment, soit le rapport de la peinture à la matérialité – celle des choses représentées, ou de la peinture même. L’épaisseur, qui permet des repentirs, complexifie le travail du détail, puisque le grain de la toile a disparu derrière les couches successives. Placés à la lisière de la toile, l’abeille réelle et son double peint dans Forteresse n’en apparaissent que plus délicats. On a pu écrire que le travail de Mathieu Cherkit était figuratif ; que, par ailleurs, il empruntait à l’abstraction ; que, in fine, il dépeignait son environnement domestique. Ces remarques, qui toutes permettent d’appréhender une partie de sa production picturale, mettent l’accent sur ce qui est figuré, là où ce sont les toiles dans leur entier qui méritent d’être appréciées. Peut-être est-ce en s’intéressant à leurs dimensions qu’on peut le mieux approcher la recherche menée par Mathieu Cherkit : chaque format est choisi parce qu’il est à l’échelle de l’objet représenté. Ce n’est pas tant le réalisme du regard qui est en jeu que le rapport singulier qu’entretiennent le format de l’objet et le format de sa représentation. De cette pratique où la toile est à l’échelle de l’objet, lui-même distordu par les points de vue successifs posés sur lui, se dégage ainsi une étrangeté. Avec leurs plans enchevêtrés et leurs contours fuyants, comme si la peinture s’écoulait, ces scènes du quotidien nous placent dans la position de regardeur·euses halluciné·es, scruté·es en retour par les yeux jaunes de Chat noir. Camille Richert
Tendrement
Until 31 Oct 2026

Semiose
Gallery / art space
Cristina BanBan: Jaque Mate
Until 31 Oct 2026

Skarstedt
Gallery / art space
- Perception dans un sens, technique dans l’autre : voilà l’image fragile de Romain Bernini défaite, brisée, réduite à des signes, du sens, de l’information. Je dis, je décris : voilà maintenant un garçon qui marche en équilibre, les bras levés. Je caractérise les couleurs, les coulures, les jaunes, les roses et le bleuté crépusculaire, je prompte la montagne, la Lune, le soleil, les arbres, j’en tire un style et c’est ainsi, c’est fini — tout a été réduit. Cependant, ça résiste. Il me semble même que toute la peinture de Romain Bernini tient à cette force de résistance-là, une force mélancolique. —Tristan Garcia
The Stargazers
Until 31 Oct 2026

Suzanne Tarasiève
Gallery / art space
- For his second solo exhibition in Geneva, Xippas presents Une réalité insolite, an exhibition by Olaf Holzapfel bringing together paintings and works made of straw. Through these bodies of work, the artist continues an inquiry he has pursued for several decades into the ways images constitute space and how matter, in turn, determines its forms. In Holzapfel’s work, the line is never simply drawn. It can be painted, calculated, assembled, or found within the very structure of a material. In his straw works, each stalk is simultaneously material and line. Its length, resistance, and irregularities directly contribute to the composition. Surfaces emerge that appear by turns flat and deep, abstract and almost architectural. The image does not
Olaf Holzapfel – Une réalité insolite
Until 31 Oct 2026

Galerie Xippas
Gallery / art space
- Shafic Abboud. Chroniques de la lumière. Centenaire de la naissance de l’artiste (1926-2004) Exposition du 20 juin au 1er novembre 2026. Shafic Abboud En 2026, Shafic Abboud aurait eu cent ans. À l’occasion de ce centenaire, le Château de Ratilly célèbre une figure majeure de la peinture, artiste à la croisée de deux mondes, dont l’œuvre incarne l’un des dialogues les plus féconds entre Orient et Occident au XXe siècle. À l’heure où les institutions réévaluent l’histoire de la modernité à travers le prisme des circulations culturelles, l’œuvre de Shafic Abboud apparaît d’une actualité remarquable. Né au Liban en 1926, arrivé à Paris en 1947 - alors capitale mondiale des arts - Shafic Abboud choisit la France comme terre de création sans jamais rompre avec son pays natal. Homme des deux rives, figure essentielle de la modernité transnationale, il construit une œuvre singulière, entre mémoire méditerranéenne et histoire de la peinture européenne, renouvelant le langage de l’abstraction en France après la Seconde Guerre mondiale. Une figure singulière La singularité de Shafic Abboud tient autant à sa trajectoire qu’à sa position esthétique et intellectuelle. Reconnu par la critique et les institutions françaises, il devient une figure de référence pour le monde arabe, où son œuvre acquiert un statut fondateur. À la fin du XXe siècle, l’essor des grandes collections du Moyen-Orient et des pays du Golfe contribue à renforcer encore sa notoriété internationale, confirmant son rôle d’artiste-passeur entre ces deux cultures. Un passeur entre Orient et Occident Shafic Abboud travaille toute sa vie en France, sans jamais rompre avec le Liban. Cette double appartenance est une tension féconde, matière même de sa peinture. Homme d’Orient et d’Occident, il développe aussi un dialogue constant entre tradition et modernité ; art savant et artisanat ; entre figuration et abstraction ; entre mémoire intime et ouverture au monde. Fasciné par les affinités entre arts majeurs et arts décoratifs, il s’intéresse aux tapis d’Orient, aux enluminures persanes, aux icônes orthodoxes, tout en dialoguant avec Bonnard, Matisse, Klimt, de Staël, la peinture du Quattrocento et la peinture flamande. Son œuvre ne se situe ni dans une abstraction purement formelle ni dans une figuration narrative. Les formes émergent, se dissolvent, deviennent signes. La figure affleure comme un souvenir ou une émotion. La couleur comme espace intérieur La puissance vibratorie de la couleur est ce qui frappe immédiatement dans l’œuvre de Shafic Abboud. Ses peintures, élaborées à partir de recherches techniques incessantes, font de lui un alchimiste de la matière-couleur. Intellectuel raffiné, lecteur attentif, il conçoit la peinture comme une nécessité vitale, comme un espace de pensée autant que de sensation. Ratilly L’esprit insufflé par Jeanne et Norbert Pierlot à Ratilly a très tôt séduit et intéressé Shafic Abboud qui s’y rendait régulièrement en voisin (il avait acheté une maison à Donzy à quelques kilomètres de Ratilly). Il y venait pour la peinture mais aussi pour la céramique qui a été un de ses arts de prédilection. Nombre de ses amis peintres y ont été exposés : Marfaing, Brunschwig, Louttre B., Humair… Ratilly est un lieu qui lui ressemble, idéal pour lui rendre un hommage. L’exposition de peintures, sculptures, céramiques et archives, venant de la succession du peintre, permettra de : – célébrer un maître de la lumière et de la couleur – souligner son rôle majeur dans l’histoire de l’art moderne – montrer la cohérence d’un parcours entre figuration et abstraction – révéler la profondeur intellectuelle de ce peintre Note d’intention À l’heure où les institutions réévaluent l’histoire de la modernité à travers le prisme des circulations culturelles, l’œuvre d’Abboud apparaît d’une actualité remarquable. Ni peintre « oriental », ni simplement abstrait « européen », Abboud échappe aux catégories. Son œuvre démontre que l’identité artistique peut être multiple, mouvante, ouverte. Homme des deux rives, il a fait de la peinture-lumière un territoire de rencontres.
Shafic Abboud. Chroniques de la lumière
Until 1 Nov 2026

Galerie Claude Lemand
Gallery / art space
- Le musée des Arts décoratifs présente une exposition inédite sur l’évolution du vêtement à la cour thaïlandaise, avec des pièces issues de la collection royale. Réunissant plus d’une centaine de tenues et d’accessoires exceptionnels, l’exposition présente les garde-robes royales, mettant en avant les huit formats de costumes traditionnels thaïlandais conçus par Sa Majesté la Reine Sirikit en collaboration avec une équipe d’historiens et de créateurs locaux thaïlandais. De plus, l’exposition met en lumière l’histoire unique du dialogue culturel et artistique, marquée par plus de trente années de collaboration entre Sa Majesté la Reine Sirikit et le créateur de mode Pierre Balmain, puis poursuivie avec les maisons Balmain et Lesage.
La Mode en majesté. Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande
Until 1 Nov 2026

Musée des Arts décoratifs
Museum / institution
- Meyer Riegger Wolff - Seoul We are pleased to present the first gallery exhibition dedicated to Marcel Duchamp in Seoul, South Korea. Bringing together an exceptional group of nearly 250 works, the exhibition offers a rare immersion into the universe of the artist. Conceived as an ambitious and coherent exploration, the works on display include books created or designed by Duchamp, exhibition catalogues, journals, artist’s books and ephemera. Far from constituting a simple documentary corpus, this ensemble forms a true experience, revealing the richness of a body of thought that profoundly transformed our understanding of art in the twentieth century. Built over nearly thirty years, this private collection stands out in terms of the rigor of its construction and the consistency of its choices. It is not the result of accumulation but of careful selection, with particular attention paid to quality, historical relevance, and the capacity of the different elements to engage in dialogue with one another. Such coherence — now exceedingly difficult to reconstruct — positions this ensemble at an institutional level. Among these works, around fifty stand out for their extreme rarity. Some, scarcely accessible and seldom seen on the market or in institutional contexts, lend the exhibition a unique character. This concentration of rare works represents an exceptional opportunity, for institutions as well as for collectors and informed audiences, to access pieces that are usually dispersed or inaccessible. The exhibition also offers an essential point of entry into understanding the work of Marcel Duchamp — particularly through the fundamental question of editions. Far from being mere vehicles of dissemination, these are considered as works in their own right and were fully integrated into his artistic practice. Duchamp develops a genuine editorial strategy: layout, typography, wordplay and fragmented constructions, all contribute to an overarching aesthetic in which the idea takes precedence over form. The works presented here function both as means of dissemination and as collectible objects. They testify to an artistic practice that constantly shifts, eludes established categories, and anticipates many contemporary concerns: the status of the author, the circulation of images, and the relationship between art and the market. A major and deeply innovative figure, Duchamp redefined the very foundations of art with the invention of the readymade, shifting artistic value towards the intellectual act of designation. Within this framework, the works presented here take on their full significance: they do not belong to the periphery but rather lie at the core of his practice. This approach is now fully recognized by leading international institutions (Philadelphia Museum of Art, Centre Georges Pompidou, Paris, and MoMA, New York), which have integrated these materials into the heart of their collections, granting a central place to archives, editions, and editorial devices in the understanding of his work. This ensemble does not merely constitute a documentary corpus; it forms an active cartography of Duchamp’s mind, where philosophical reflection, humor, language and editorial strategy intersect. Such a complete and structured body of work, whose density, rarity, and coherence meet the highest standards of the international market, represents a particularly strategic opportunity.
Marcel Duchamp, Marcel Duchamp: A Parisian Collection
Until 5 Nov 2026

Galerie Jocelyn Wolff
Gallery / art space
- The exhibition Le Mur vert bouteille (A Bottle Green Wall), Danish artist Maria Zahle’s first in France, is built around that longing, in a wider sense of absence, grief, and melancholia. Its title echoes a wall that Maria Zahle’s grandmother had painted, as a liberating gesture, in her seaside house. A space for independence and creativity, that house was also the host of loneliness, of heartaches, of absent or dead men, and of languishing women. Today, the colour green is found as thin threads in her series Længsel (Longing) : woven works separated by a horizontal strip in two parts —one dark, the other of a warm light— and held in space by a sculpted bronze suspension which anchors and supports. Her compositions are also a nod to a diagram presented by her mythology professor: at the top, the word “deities,” at the bottom, the word “humans,” and pointing upwards an arrow bearing the word Længsel, longing. Thus, Le Mur vert bouteille connects women’s lived experiences, memories, and tales. But it also serves to highlight the importance of colour for the artist: more than a mere pictorial element, colour is a physical
A bottle green wall
Until 7 Nov 2026

Galerie Maria Lund
Gallery / art space
- « IMAGETEXTE » est une suite d’expositions consacrées aux artistes jouant avec les limites et les possibilités de langages écrits et de langages imagés, en mêlant les deux. Topographie de l’art est un anti white cube. L’entrepôt fantôme, de verre, de fer et d’acier, aux murs par endroits rongés par le temps est un miraculeux survivant de l’ancien Marais. Il est le témoignage d’une démarche qui veut abolir les frontières du temps et des genres, mariant les œuvres à un espace anachronique et réunissant des artistes en dehors des codes et des cotes. Imagetexte est bien le témoignage de cette volonté, car on a longtemps voulu rejeter le texte dans la peinture classique et même si, depuis les cubistes et Dada, ce n’est plus vrai, l’idée d’interpénétration naturelle et parfois même de confusion du texte et de l’image fut longtemps reléguée à l’art brut. Et pourtant quoi de plus indissociable que l’image et l’écriture? La représentation de l’environnement et des manifestations naturelles est la source de l’écriture. Les symboles, d’abord parfaitement reconnaissables, deviennent de plus en plus abstraits à mesure qu’ils se stylisent, et bientôt l’écriture et l’image prennent des chemins distincts. Mais ils ne sont pourtant jamais bien loin l’un de l’autre. »
Imagetexte 8
Until 7 Nov 2026

Topographie de l'Art
Museum / institution
- Des forêts de Nouvelle-Guinée aux tableaux des grands maîtres de l’école du Nord, une traversée fascinante sur les traces des oiseaux de paradis, créatures flamboyantes qui captivent le monde depuis cinq siècles. Cette exposition retrace la circulation des plumes et des représentations des oiseaux de paradis, oiseaux-artistes faiseurs d’enchantement originaires des forêts luxuriantes de Nouvelle-Guinée. Objet de convoitise, de contemplation et d’inspiration, ces êtres spectaculaires ont traversé les époques et les continents. Réunissant près de 190 œuvres – parures, peintures, spécimens naturalisés, pièces et accessoires de mode, objets d’art et ouvrages illustrés, le parcours croise les regards de l’histoire naturelle, de l’art, de l’ethnologie, de la mode et de l’écologie. Il éclaire la manière dont ces oiseaux ont été collectés, représentés, admirés ou transformés au fil du temps, en Océanie, en Asie et en Europe. Conçue en collaboration avec des scientifiques, universitaires et artistes de Nouvelle-Guinée, l’exposition propose des lectures locales contemporaines. Elle invite à repenser nos liens avec le vivant et les savoirs en tenant compte des enjeux impérieux de ce siècle, et à découvrir ces plumes éclatantes sous un regard renouvelé.
Plumes du paradis
Until 8 Nov 2026

Musée du Quai Branly
Museum / institution
- Spanning the border between Canada and the United States, making it disappear within its colossal, flowing expanse, the Great Lakes basin is home to millions of people, including Indigenous peoples from numerous First Nations in Canada and American tribes. An extraordinary source of surface drinking water, among the largest in the world; a place of movement and exchange, commerce, work, leisure, travel, and meditation, but also of exploitation, danger, and vulnerability; this immense basin has been observed from the diversity of its shores by Robert Burley, one of the most important Canadian photographers of our time. Here, the artist creates a body of work as unique as it is exceptional, where the grandiose beauty of this elusive expanse—at times soothing, at times unsettling – evolves into a reflection on the power of the contemporary image. Stripped of all distractions, restoring the Great Lakes to their original grandeur, Robert Burley’s photographs beckon the viewer like enchanting sirens.
Robert Burley / Great Lakes - The Shared Horizon of Inland Seas
Until 13 Nov 2026

Canadian Cultural Centre
Museum / institution
Whispers from the undergrowth
Until 14 Nov 2026

PARIS-B
Museum / institution
- In fall 2026, Galerie Miranda presents a two-person exhibition by contemporary artists Justine Kurland (1969, American) and Mariah Robertson (1975, American), both known for challenging the photographic status quo. In the forthcoming exhibition Antiphoto, Kurland and Robertson do not merely challenge the photographic canon, they lay it to siege, by
Justine Kurland & Mariah Robertson - Antiphoto
Until 15 Nov 2026

Galerie Miranda
Gallery / art space
- La Galerie Guillaume consacre une nouvelle exposition personnelle au peintre Jean-Paul Agosti (né en 1948) intitulée «Hiérophanie». C’est la huitième exposition personnelle organisée par la Galerie Guillaume depuis 2009, année qui marque sa première collaboration avec l’artiste. Cette exposition présente en majorité ses œuvres les plus récentes de ces deux dernières années. La volonté de l'artiste a été de se rapprocher d’une forme d’épure dans le choix des sujets et de leur représentation. Comme toujours les thèmes abordés sont une ode à la nature et, plus que jamais, un encouragement à la méditation. Les motifs sont représentés par l’utilisation d’une échelle proche venant saturer l’espace du tableau. L’absence de perspective force le regard sur l’harmonie des détails et leur mise en tension locale-globale. Bien que de caractère littéraire les titres sont consubstantiels aux images. Toutes les œuvres ont une histoire particulière et témoignent des itinérances proches de mon atelier. Leur ensemble forme un « jardin » comme une suite ouverte et poétique.
Jean-Paul Agosti Hiérophanie
Until 20 Nov 2026

Galerie Guillaume
Gallery / art space
- La Galerie Dutko a le plaisir de présenter du 1er octobre au 21 novembre 2026 États d’Âme, une exposition consacrée à la série la plus récente de l’artiste française Monique Frydman. Réunissant un ensemble inédit de tableaux réalisés entre 2023 et 2026, ce cinquième solo show avec la galerie...
MONIQUE FRYDMAN États d' Âme
Until 21 Nov 2026

Galerie Dutko
Gallery / art space
- La Galerie Christophe Gaillard a le plaisir de présenter la première exposition personnelle de Pascal Convert dans son espace parisien, du 10 octobre au 21 novembre 2026. Vernissage : samedi 10 octobre 2026, 16h-20h « C’est dans ce décor qui obéit au rythme des marées qu’est née la légende de la création magique du verre, par le mariage du feu et du sable, comme l’espérance d’une résurrection. Les grands maîtres verriers donnent le nom de « sang des chrétiens » au verre rouge, en mémoire de la passion du Christ dépouillé de sa divinité pour devenir homme, pauvre, souffrant. Musicienne du silence, Marie-Madeleine veille, visage baissé. Elle a mouillé ses cheveux gris perle aux plis de l’eau du Jourdain enveloppant le baptisé. » Pascal Convert, Une ode au bonheur, 2026
Pascal Convert
Until 21 Nov 2026

Galerie Christophe Gaillard
Gallery / art space
- In this video, Jenny Saville sits down inside her first major exhibition in Venice to discuss how the great Venetian artists of the past and the city’s heritage influence her work. The show brings together more than thirty canvases and works on paper from the 1990s to the present, tracing the development of her practice, which is deeply rooted in the history of painting.
Jenny Saville a Ca’ Pesaro
Until 22 Nov 2026

Gagosian
Gallery / art space
- Fondazione In Between Art Film announces “Canicula”, a group exhibition opening on May 6, 2026, at the Complesso dell’Ospedaletto in Venice on the occasion of the 61st International Art Exhibition, La Biennale di Venezia. “Canicula” will premiere eight new site-specific video installations commissioned from Lawrence Abu Hamdan (1985, Jordan), Massimo D’Anolfi and Martina Parenti (1974, Italy/1972, Italy), Roman Khimei and Yarema Malashchuk (1992, Ukraine/1993, Ukraine), Janis Rafa (1984, Greece), P. Staff (1987, United Kingdom), Wang Tuo (1984, China), Yuyan Wang (1989, China), and Maya Watanabe (1983, Peru). All eight works are commissioned and produced by Fondazione In Between Art Film, the initiative conceived by Beatrice Bulgari to promote the culture of moving images and to support international artists, institutions, and theorists in their explorations of the dialogue between disciplines and time-based media.
Yarema Malashchuk & Roman Khimei, “Canicula”
Until 22 Nov 2026

Galerie Jérôme Poggi
Gallery / art space
- Les villes se transforment, se densifient, se fragmentent, se reconstruisent. Pourtant, derrière les façades renouvelées et les chantiers permanents, persistent des traces plus discrètes : celles des gestes quotidiens, des histoires individuelles, des objets familiers et des architectures qui continuent d'habiter notre mémoire. Un toit en tôle, une façade oubliée...
Avant que tout ne disparaisse - Faire l'inventaire du quotidien
Until 28 Nov 2026

Person
Gallery / art space
- Depuis ses premiers pas artistiques au début des années 2000, Laurence Aëgerter use de multiples techniques pour faire dialoguer le réel et ses représentations afin de nous questionner, nous émerveiller, nous surprendre. Dans un va-et-vient permanent entre le réel et son reflet, elle joue de la lumière, du temps, du réemploi, du détournement. Son travail est fait de découvertes qui agissent tels des stimuli pour réveiller chez elle des images et des formes, qu’elle va s’employer à restituer par la lithophanie, la tapisserie, le livre d’artiste… La photographie occupe une place centrale dans sa démarche, ses œuvres démontrant lextraordinaire malléabilité du médium. Les pas de côté, les décalages, les jeux de cache-cache, les interventions plus ou moins suggestives rendent ses œuvres universelles, inquiétantes et rassurantes à la fois. Ses changements de supports, du tirage à la tapisserie, du daguerréotype à la lithophanie, ou ses assemblages comme celui d’une planisphère et d’un autochrome, parfois contre-intuitifs, déstabilisent mais nous encouragent à nous projeter au-delà des apparences. En recourant à des archives et en les détournant, l’artiste suggère des passerelles entre les grandes préoccupations de notre temps, que sont la mort, la guerre, la santé mentale, et l’histoire de leur représentation. Elle fait appel à notre imaginaire commun et aux formes douces de la porcelaine, de la laine ou du papier, pour nous faire glisser dans d’autres temporalités afin d’apaiser notre rapport au monde.
Les Diachroniques
Until 28 Nov 2026

Galerie Binome
Gallery / art space
- La messe est-elle achevée? Non frère, elle n’est pas achevée. La messe est-elle achevée? Non frère, elle n’est pas achevée. Alors le monde peut encore attendre que l’on vienne le sauver. Godspeed You Black Emperor, ma modeste contribution à l’exposition que vous visitez aujourd’hui se résumera à cette virgule que je signale au bout de son geste initial. Ici, nous assistons à une pièce de théâtre unique où les objets mis en scène ont accepté d’être trouvés, recueillis et associés, en l’honneur d’un énième acte. Car de leurs conceptions dans des ateliers et des manufactures à localiser dans les provinces du Guangdong ou du Shandong — en passant par leur monstration dans des hubs baignés de lumières gélatinées et de pop music qui privent du refuge intime — et n’omettons pas leur livraison, menée dans un rythme infernal par des jeunes hommes exténués, rémunérés entre 15 et 20 de l’heure via des contrats précaires et cessibles à tout instant — il faut compter jusqu’à la cinquième activation de ces objets, après qu’ils aient été exposés à même le sol de notre immense grey cube urbain, que notre frère se mêlera au grand cycle de cette exposition itinérante sillonnant du bas
Ladji Diaby, Godspeed You Black Emperor
Until 28 Nov 2026

Galerie Crèvecoeur
Gallery / art space
- Le retour de Nanténé Traoré sur la côte bretonne, qu’il fréquentait enfant avec sa mère, fait ressurgir des souvenirs traumatiques et marque le début d’une période de profonde dépression et de dissociation. Réalisées à partir de pellicules périmées datant des années 1990, les images traduisent cet état de trouble où la réalité semble se dérober. Les altérations chimiques du film modifient les couleurs, brouillent les contours et produisent des visions instables, presque fantomatiques. Dans ce paysage habité par les souvenirs, les promenades deviennent une manière de déplacer son attention vers le monde qui l’entoure et ce qui le constitue : les rivages, les oiseaux, les chiens errants ou encore les silhouettes familières endormies. Son regard se pose sur la beauté fragile des êtres et des lieux promis à l’effacement. Traversées de lumières vaporeuses, bleues ou orangées, les images brouillent les frontières entre les formes : les corps deviennent les paysages, et les paysages deviennent le reflet d’états intérieurs. Le film prolonge cette expérience de dissolution : un plan fixe sur un paysage est accompagné par la voix intérieure de l’artiste, qui nous guide au cœur de cette dérive sensible et mémorielle. L’exposition reúnit un nouveau projet photographique argentique, réalisé en Bretagne à l’été 2025, ainsi qu’un film tourné lors d’une résidence en Albanie durant l’été 2026. Commissariat par Victoria Aresheva.
Nanténé Traoré — pays des merveilles
Until 29 Nov 2026

MEP – Maison Européenne de la Photographie
Museum / institution
- Alberta Pane is delighted to announce that its Venice gallery will host a solo exhibition by renowned American artist Judy Chicago (b. 1939), on view from May to November 2026, in conjunction with the upcoming Venice Biennale. The Materiality of Judy Chicago, curated by Allison Raddock, is a focused exhibition exploring the innovative and diverse materials that have defined Judy Chicago’s six-decade career. From spray-painted car hoods and porcelain plates to needlework and glass, Chicago has continuously challenged artistic hierarchies, embracing techniques historically dismissed as ‘craft’ to expand feminist and conceptual art practices. A dedicated publication, including an interview by Massimiliano Gioni, will accompany the exhibition.
The materiality of Judy Chicago
Until 30 Nov 2026

Galleria Alberta Pane
Gallery / art space
- Hetzler | Marfa is pleased to announce The Dinner, a solo exhibition of new works by Rinus Van de Velde, for the gallery’s annual presentation in Marfa, Texas. Bringing together oil pastels, charcoals, sculpture, and film, the exhibition presents the most comprehensive overview of Van de Velde’s practice in the US to date. Across his oeuvre, Van de Velde explores the porous boundaries between reality and imagination, viewing them not as opposing forces but rather as intimately connected. A self-proclaimed ‘armchair voyager’, Van de Velde interweaves elements of truth and fantasy to narrate his own fictional autobiography from the comfort of his studio. Featuring a selection of oil pastels in a ‘salon-style’ display, alongside the artist’s charcoal paintings, sculptures, and two films, The Dinner opens a new chapter of the artist’s fictional world. The exhibition centres around an imagined gallery dinner, which brings together an eclectic gathering of artists and cultural figures, both living and deceased, where playful and reflective conversations unfold, and humour, scrutiny, reality and illusion become inextricably entwined. Van de Velde’s intricately rendered oil pastel on paper composition, Everything that remains will be unintended sculptures., 2025, offers a thematic starting point for the exhibition. Portrayed in the dead of night, the work presents a table situated in an empty field of grass, and plunged in darkness. The pristine white tablecloth bears the traces of a party: vases of flowers, bottles of champagne, and the dim glow of fading candles. Situated in an ambiguous location, with no chairs or party dwellers in sight, the painting remains as the only trace or aftermath of Van de Velde’s imagined rendezvous. The table becomes an emblem of lingering memory which, as the artist poetically conveys, lives on as unintended sculpture. In this way, it alludes to the snare-pictures of Daniel Spoerri (1930–2024), in which assemblages of leftover meals become sculptural objects. The work further resonates with Van de Velde’s cardboard sculpture, The dinner, 2025, which presents a model of a table surrounded by vacant chairs, as if waiting eternally for its guests to arrive. Unfolding in some remote far-away place, the setting of Van de Velde’s dinner has an uncanny resonance with the unique landscape of Marfa. Each painting offers an imagined scenario in which guests make their way to the dinner, often through surreal or unexpected means – rowing a boat through choppy waters, galloping on horseback like a Texan cowboy through barren land, or driving a car through lush, overgrown fields. One guest, in Unfortunately, I won’t be able to make it. …, 2025, appears to politely decline from a tiny hut in an absurdly isolated location, whilst in Some of you will not be invited. …, 2025, the artist presents a once hopeful gate-crasher who is met with a tangled web of foliage and nowhere to turn. The works reference a multitude of figures spanning different eras from art history and beyond. Drawing from a source photograph of Albert Oehlen (b. 1954) painting en plein air, I know you’d also like to take care of the music…, 2025, alludes to the German artist’s love of music. Referencing Norbert Schwontkowski (1949–2013), Rodney Graham (1949–2022), and Maurizio Cattelan (b. 1960) in It’s got to be Norbert, Maurizio or Rodney., 2025, Van de Velde’s depiction of a bicycle – a recurring motif in his work – becomes a poignant symbol of mental travel. The act of walking or riding a bike, he explains, sets the mind adrift, prompting daydreams and inspiration to flow. The exhibition culminates in the artist’s monumental charcoal on canvas painting, Bill, Bob, Alice, …, 2025. Rendered in black and white, the work takes on a more serious tone. The artist’s guests are gathered together in a space which lies somewhere between a conference room and a courtroom. Van de Velde himself stands at the podium, addressing some of the most renowned names in art history, before concluding his speech with ‘ A warm welcome to you all ’ – a direct reference to the iconic scene in the film The Godfather (1972), in which Frank Pentangeli testifies in court. Dissipating into the black-and-white language of the past, Van de Velde’s dinner party seems to draw to a close. ‘In the end,’ the artist notes, ‘it’s only echoes in your head’. In his cardboard sculptures, Van de Velde depicts fictional scenes from his studio and everyday life. A number of them present miniature versions of the life-size sculptures he creates as props for his films, further blurring the distinctions between reality and illusion. Like the drawings, they tell stories that feed Van de Velde’s fictional world, envisaging dialogues with artists such as Alfred Wallis (1855–1942) in A Studio for a pleinairist, 2025, or David Hockney (b. 1937) in I’ll take one more dive, David, 2025. Portraying a rendition of Hockney’s famous swimming pool, Van de Velde here imagines himself as the model for Hockney’s The Bigger Splash, 1967. The exhibition also features two of Van de Velde’s films, both shot entirely in his studio, which play on a loop. La Ruta Natural, 2019–2021, a palindrome, follows the artist’s alter ego, portrayed by his studio assistant who wears a mask of his face, as he wanders endlessly through a dreamlike world. A Life in a Day, 2021–2023, presents Van de Velde’s work as an intimate self-portrait, immersing the viewer in the artist’s internal process as we follow a plein air painter’s journey through a tropical jungle and into a swimming pool, before emerging in an underground archive. It layers multiple realities: the artist’s everyday life, his imaginative wanderings in nature, and the depths of his personal archive, revealing how Van de Velde moves seamlessly between disparate realms. Rinus Van de Velde (b. 1983, Leuven) lives and works in Antwerp, Belgium. Solo exhibitions of the artist’s work have been held at Art Sonje Center, Seoul (2024); Museum Voorlinden, Wassenaar (2023); BOZAR, Centre for Fine Arts, Brussels (2022); Kunstmuseum Luzern; FRAC des Pays de la Loire, Nantes (both 2021); KWM artcentre, Beijing; Bærum Kulturhus, Sandvika (both 2019); Kunstpalais Erlangen (2018); Nest, The Hague (2017); Kunstmuseum Den Haag, The Hague (2016); S.M.A.K, Ghent (2015, 2008); Kunsthalle São Paulo (2015); Centro de Arte Contemporáneo, Malaga (2013); Stedelijk Museum Schiedam (2012); Institut für zeitgenössische Kunst, Nürnberg (2010); and Lokaal 001, Antwerp (2008). Van de Velde’s works are in the collections of Belfius Art Collection, Brussels; CAC Malaga; Colección SOLO, Madrid; Erasmus University Rotterdam; FRAC des Pays de la Loire, Nantes; Ghisla Art Collection, Locarno; Karel De Grote Hogeschool, Antwerp; Kunsthalle São Paulo; Kunstmuseum Den Haag, The Hague; Kunstmuseum Luzern; KWM artcenter, Beijing; M HKA, Antwerp; Museum Voorlinden, Wassenaar; and S.M.A.K., Ghent, among others. Press contact: Hetzler | Marfa Sabrina Lejeanvre sabrina@maxhetzler.com +1 432 703-3430 Honor Westmacott honor@maxhetzler.com +49 30 346 497 85-0 [LINK text='www.facebook.com/galeriemaxhetzler' href='http://www.facebook.com/galeriemaxhetzler'] [LINK text='www.instagram.com/galeriemaxhetzler' href='http://www.instagram.com/galeriemaxhetzler']
Rinus Van De Velde the Dinner
Until 6 Dec 2026

Galerie Max Hetzler
Gallery / art space
- The eldest of four children, he was born in Brussels in 1929 between the Midi railway station and the slaughterhouses, into a Polish Jewish family. His father, Abraham, was a leatherworker, and his mother, Fradla, a seamstress. The occupation of Belgium in May 1940 turned their lives upside down. After fleeing to France ahead of the advancing Wehrmacht, the Kaliski family returned to the Belgian capital due to a lack of resources. This marked the beginning of a miraculous survival story, as they managed to escape the checks, denunciations and the great round-up of the Jewish quarter of Cureghem on 3 September 1942. However, Abraham was arrested on 12 February 1944. Fradla managed to find refuge for her youngest children and went into hiding with Chaïm until the Liberation in September 1944. For Chaïm, life came to a halt on the day his father was arrested, and he would relive the trauma for the rest of his life. It was at the age of sixty, in 1989, on the advice of his sister Sarah, herself a painter, that he began to draw their story, to which he devoted himself for eighteen years, producing thousands of drawings. The style, which at first glance appears childlike, is nonetheless confident: scenes of arrests and roundups that haunt the artist, who remained forever a "hidden child", marked by the fear and anxiety linked to the images imprinted on his retina. Drawn mainly in Indian ink, these heart-wrenching scenes combine text and image. They consist of "very sonorous" drawings that evoke screams of terror, howls, the noise of truck engines or the clatter of weapons during roundups, forming a whirlwind to which are added recurring refrains, like haunting litanies. The reader discovers a Jewish community on the verge of annihilation through conversations between the artist's father and acquaintances he meets during his wanderings. Chaïm Kaliski's drawings are a moving chronicle of a Jewish childhood and an infinitely accurate account of the Jews of Brussels during the Occupation. A perfect example of art brut, his work is that of a hypermnesic man with an immense historical culture, traces of which can be found in the 120 drawings presented in this first monographic exhibition organised in France. Curators of the exhibition Curator: Virginie Michel, attachée de conservation au mahJ Scientific advisers: Joël Kotek et Laurence Schram With the help of Jonathan Zaccaï and William Henne Based on an idea by Didier Pasamonik #expoKaliski
Chaïm Kaliski. « Jim d’Etterbeek »
Until 13 Dec 2026

Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme
Museum / institution
- De 2024 à l'été 2026, Kader Attia et Elizabeth Peyton sont les Hôtes du Louvre. Kader Attia (né en 1970 à Dugny, vit et travaille à Paris et à Berlin) est connu pour son œuvre à la frontière des formes et des réflexions, entre enquête sensible et pensée contemporaine. Elizabeth Peyton (née en 1965 dans le Connecticut, vit et travaille à Paris et à New York) fait vibrer la peinture au travers de l'art du portrait. Pendant deux ans, ils ont habité les espaces physiques et imaginaires du Louvre. Ils y ont eu un atelier, y ont créé, ont conversé avec ses équipes, ont fait partie de ses publics. Voisins par leurs ateliers, ils partagent désormais l'espace d'exposition de la salle de la Chapelle pour donner à voir le résultat de leurs parcours respectifs au musée : le film et l'installation dans le cas de Kader Attia sont inspirés de sa propre fréquentation intime de l'institution, contemplant la fluctuation des époques, des mémoires et des regards, faisant du regard un objet. Les peintures et dessins pour Elizabeth
Les Hôtes du Louvre
Until 14 Dec 2026

Musée du Louvre
Museum / institution
Project 9 → Group show
Until 18 Dec 2026

Galerie Derouillon (Étienne Marcel)
Gallery / art space
Les 20 Ans Des Moulins
Until 20 Dec 2026

Galleria Continua
Gallery / art space
- At the crossroads of collective memory and embodied fiction, her poetic compositions breathe new life into abandoned places bearing the traces of interrupted histories and unfulfilled political promises.
“The future is not ours to see”: solo show by Gosette Lubondo
Until 23 Dec 2026

GALERIE ANGALIA
Gallery / art space
- L’exposition « ARoomWhereEveryRadioIsTunedtoDifferentStations » interroge la portée symbolique et les conventions institutionnelles du Hoam Museum of Art autant que les conditions qui ont façonné Art Spectrum au fil des éditions. Déployée dans les espaces intérieurs et extérieurs du musée, elle rassemble 23 artistes et collectifs issus de 10 pays d’Asie, dont les pratiques traversent les arts visuels, le cinéma, la performance, l’architecture,
Art Spectrum 2026
Until 27 Dec 2026

Palais de Tokyo
Museum / institution
- Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Integer nec odio. Praesent libero...
Exposition Picasso
Until 31 Dec 2026

Petit Palais – Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Museum / institution
- L’exposition reúnit un ensemble exceptionnel de documents graphiques, d'oeuvres d’art contemporaines et de répliques numériques des sites perdus. À la manière d’un grand reportage, l’ensemble tisse un récit documenté, visuel et sensible, où se croisent les regards des acteurs et témoins, des architectes et des artistes.
Patrimoines en résistance
Until 3 Jan 2027

Cité De L'architecture & Du Patrimoine
Museum / institution
- Cet accrochage est né d’un dispositif singulier : Orsay Lab, un appel à projets lancé en 2025 auprès des jeunes de 18 à 25 ans. Cette invitation destinée à la nouvelle génération d’artistes et de créateurs permet de découvrir les collections du musée d’Orsay sous un angle différent.
Échos de l’Invisible
Until 3 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- La revue Cahiers d’Art, fondée en 1926, est étroitement liée à l’œuvre de Pablo Picasso, à laquelle elle consacre, jusqu’à la fin des années 1950, plusieurs dizaines d’articles. Sous l’impulsion de son fondateur, Christian Zervos, Cahiers d’Art joue un rôle crucial dans la diffusion de l’œuvre de l’artiste, qu’elle associe à celle de ses contemporains, à des œuvres archaïques et extra-européennes ou à des vues d’architectures modernes. La revue apparaît notamment comme un lieu de rencontre privilégié entre les artistes issus du cubisme historique – Picasso, Georges Braque ou Henri Laurens – et la génération surréaliste. André Breton ou Paul Éluard y publient des textes. Les œuvres d’André Masson, Man Ray, Max Ernst ou Joan Miró y trouvent aussi leur place. La revue construit ainsi une certaine généalogie cubiste du surréalisme – et inversement, une relecture surréaliste du cubisme. Comme l’écrivait Zervos dans son Histoire de l’art contemporain en 1938 : « Le cubisme a magistralement démontré la surréalité des choses qui nous environnent. » À travers plus d’une trentaine d’œuvres, pour la plupart reproduites dans les pages de Cahiers d’Art, cette exposition-dossier, imaginée à l’occasion du centenaire de sa création, évoque l’univers visuel de la revue et propose une traversée de l’œuvre de Picasso, confrontée aux dessins et peintures d’autres artistes, du Douanier Rousseau à Joan Miró, en passant par Salvador Dalí et Max Ernst.
SALLE-DOSSIER : PABLO PICASSO au prisme de « cahiers d’art »
Until 3 Jan 2027

Musée Picasso Paris
Museum / institution
- Jean-François Bauret (1932-2014) est l’un des photographes français les plus connus de sa génération. Il est principalement passé à la postérité pour ses nus et son travail pour la publicité. Dans ses réponses à des commandes comme dans ses recherches personnelles, il met en œuvre des compositions dépouillées, montrant les corps de manière directe et jouant sur les contrastes du noir et blanc. Il est notamment l’auteur d’un nu masculin ainsi que de clichés de femmes enceintes jugés provocateurs à l'époque. À ses débuts, à partir de 1959, il a également photographié de nombreux artistes, célèbres ou encore inconnus du grand public, chez eux ou dans leur atelier. Il immortalise ainsi des moments d’intimité avec le même sens de la composition et la même volonté de montrer « l’individu tel qu’il est ». Certains portraits traduisent des recherches formelles plus affirmées, comme dans la série consacrée à la peintre Geneviève Asse, tandis que, dans d’autres, ce sont les pinceaux ou les palettes qui se substituent à l’artiste et l’incarnent. Les portraits présentés dans cette salle montrent tous des artistes dont au moins une œuvre est conservée dans les collections du musée d’Art Moderne de Paris. Le travail de Jean-François Bauret a été présenté pour la première fois au musée d’Art Moderne de Paris en 1971 lors d'une exposition monographique organisée par la section de l’ARC (Animation – Recherche – Confrontation). L’accrochage actuel fait suite au généreux don au musée par Madame Claude Bauret Allard, en 2017, de 80 tirages.
Jean-François Bauret
Until 4 Jan 2027

MAM – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Museum / institution
- Si le nom d’Andy Warhol évoque immédiatement les sérigraphies et les portraits de célébrités, son œuvre dessinée occupe une place essentielle dans sa pratique artistique. L’exposition "Andy Warhol. La ligne et l’image" révèle combien ce médium, loin d’être accessoire, accompagne l’ensemble de sa carrière. Formé à l’illustration, l’artiste n’a jamais cessé de dessiner, y compris après l’adoption des procédés mécaniques qui ont marqué son travail. Le dessin apparaît ainsi comme un lieu d’expérimentation constant, où se construisent les images et se déploie une pensée visuelle singulière. D’un premier Autoportrait daté de 1942 aux dessins à l’acrylique pour La Dernière Cène en 1986, la production dessinée de Warhol est abondante et variée. Portraits, caricatures, scènes de genre, illustrations publicitaires, portfolios autopromotionnels : le dessin reste son outil de prédilection jusqu’à la fin des années 1950. Il lui permet de s’émanciper progressivement des influences de Klee, Picasso, Cocteau, ainsi que d’artistes américains comme Shahn. Par le dessin, Andrew Warhola devient Andy Warhol. Après une période dominée par la peinture puis le cinéma entre 1963 et 1973, il revient au dessin avec de nouveaux objectifs liés à sa production picturale, notamment aux portraits de commande, dont celui de Mao constitue un exemple majeur. Le dessin devient alors un espace d’expérimentation : il permet de travailler des choix chromatiques, graphiques et conceptuels, souvent à une échelle proche de celle des peintures. Le parcours s’articule autour de cinq sections thématiques : débuts comme illustrateur publicitaire, importance de l’écriture manuscrite, fascination pour les visages et les masques, iconographie gay longtemps restée confidentielle et réflexions sur la mort, devenue une obsession après l’attentat de 1968 qui a failli lui coûter la vie. L’exposition reúnit environ 150 dessins, ainsi que des peintures, sérigraphies sur papier, photographies et documents d’archives. Elle met en évidence l’inventivité technique de l’artiste et les procédés qu’il met au point (tampons, lignes transférées, pochoirs, collages), pensés pour la reproduction et la répétition des images. Des dessins et documents, rares ou négligés, permettent d’accéder à la fabrique de l’œuvre et d’entrer au cœur de l’atelier new-yorkais de l’artiste, The Factory. Autant de pistes qui invitent à reconsidérer l’ensemble de l’œuvre de Warhol à partir de ce dialogue entre geste et reproduction, entre main et machine. Exposition produite par le GrandPalaisRmn COMMISSARIAT Alain Cueff - Historien de l’art Scénographie : Véronique Dollfus
Andy Warhol. La ligne et l'image
Until 10 Jan 2027

Musée du Luxembourg
Museum / institution
- Des années 1940 au début des années 2000, « Le monde selon Penn » retrace dans la Galerie 2 le parcours d’Irving Penn grâce à un ensemble exceptionnel de photographies issues de la Collection Pinault.
Le monde selon Penn
Until 10 Jan 2027

Bourse de Commerce – Pinault Collection
Museum / institution
- Une exposition inédite consacrée à Paul Cezanne (1839-1906) et à son héritage artistique.
Cezanne et nous
Until 17 Jan 2027

Grand Palais
Museum / institution
Le Liban de Serge Najjar
Until 17 Jan 2027

Galerie Lahumière
Gallery / art space
- As part of its Open Space program, the Fondation Louis Vuitton has invited Saudi artist Mohammad Alfaraj (b. 1993, Saudi Arabia) to create a site-specific work in Gallery 8, marking his first solo exhibition in a French institution. Free access with a ticket for the "Gustave Fayet, Collector - Designer. Icons of Modern Art" exhibition. A multidisciplinary artist, Mohammad Alfaraj develops a practice spanning writing, video, photography, drawing, and sculpture rooted in the Al Ahsa oasis, where he lives and works. Drawing on Saudi Arabia’s oral traditions, he explores social practices, urban and rural architectures, and everyday narratives to examine the relationships between humans and nature. His works often take the form of poetic fables that engage with contemporary ecological, social, and cultural issues. The exhibition I'd rather be a dragonfly than a lion brings together a series of videos within an installation composed of objects, photographs, and drawings. These stop-motion animations draw on the collective imaginaries of his native country, giving form to poetic narratives that he writes and performs himself.
Open Space #19 Mohammad Alfaraj
Until 18 Jan 2027

Fondation Louis Vuitton
Museum / institution
- Alchimiste de papier Une exploration de la figure de Nicolas Flamel, écrivain public parisien devenu légende alchimique. Pour tous Exposition Une exploration de la figure de Nicolas Flamel, écrivain public parisien devenu légende alchimique. Alchimiste visionnaire, immortel, magicien, détenteur de secrets universels… Nicolas Flamel est de ces figures qui nourrissent les fantasmes! Mais qu’en est-il de la réalité historique de ce bourgeois parisien du XIV e siècle? Le musée de Cluny conserve une des traces les plus tangibles de l’existence de Nicolas Flamel : sa pierre tombale. Autour de cette épitaphe et de documents d’archives, une histoire de Flamel se dégage : celle d’un écrivain public qui était aussi un grand donateur pour les œuvres religieuses et charitables et un fin investisseur immobilier. Nulle mention de pierre philosophale dans ces documents, et pour cause! La légende d’un Nicolas Flamel alchimiste ne naît qu’à la fin du XV e siècle, près de 75 ans après sa mort. Au fil des siècles, la rumeur grandit, les écrits prétendument de sa main se diffusent. Et Nicolas Flamel devient bientôt une source d’inspiration pour les artistes et créateurs de tous horizons, jusqu’à nos jours où la culture populaire s’empare du personnage. Figure du patrimoine parisien, Nicolas Flamel incarne aujourd’hui encore la fascination pour les savoirs perdus, les marges de la science et les promesses de l’invisible. Ce sont toutes ces dimensions de l’homme et de la légende que l’exposition questionne.
Nicolas Flamel, alchimiste de papier
Until 24 Jan 2027

Musée National du Moyen Age Thermes de Cluny
Museum / institution
- Le musée Marmottan Monet et le musée de Grenoble présentent conjointement une exposition exceptionnelle consacrée à l’art du paysage, de 1893 à nos jours. Intitulée « Histoires de paysages. De Monet à Hockney (1890-2026) » , elle sera présentée à Paris du 24 septembre 2026 au 31 janvier 2027, puis à Grenoble du 5 mars au 4 juillet 2027. Sous le commissariat de Pierre Wat, professeur à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne et directeur du Centre de recherche HiCSA, l’exposition retrace l’évolution du paysage, depuis son triomphe au XIXe siècle jusqu’à ses réinventions contemporaines. Si le XXe siècle semble marquer un recul du genre face aux bouleversements idéologiques et historiques, le paysage a su résister, se transformer et demeurer un acteur majeur de la création artistique. S’inscrivant dans les commémorations du centenaire de la disparition de Monet, l’événement mettra en résonance l’œuvre du maître avec celle des artistes des XXe et XXIe siècles.
Histoires de paysages. De Monet à Hockney (1890-2026)
Until 31 Jan 2027

Musée Marmottan Monet
Museum / institution
- Le contrepoint contemporain met à l’honneur Vija Celmins, l’artiste qui développe depuis la fin des années 1960 un travail très précis, centré sur les surfaces : océan, désert, ciel ou neige, qu’elle appelle « images impossibles », sans repères spatiaux, immergeant le spectateur dans l’infini. Ses œuvres, réalisées entre 1971 et 2000, utilisent différentes techniques (dessin, peinture, estampe, bois gravé) et jouent sur la planéité et l’illusion. Présentées dans le pronaos et la salle contemporaine du musée, ces pièces dialoguent avec les Nymphéas de Monet et invitent à une expérience attentive et silencieuse.
Vija Celmins
Until 15 Feb 2027

Musée de l’Orangerie
Museum / institution
- Art Brut ressourcé dévoile le potentiel de créativité et d’innovation ainsi que la puissance artistique collective d’une communauté de créateur.ices dont la plupart vit en situation de handicap mental. La « S » Grand Atelier considère que chaque artiste, qu’iel soit considéré.e comme atypique ou non, peut apporter sa contribution à la culture et à la société. En mettant l’accent sur l’expérimentation artistique, la collaboration, le collectif, le
Art Brut Ressourcé
Until 31 Jul 2027

Halle Saint Pierre
Museum / institution
- L'exposition Ce mois de mai, le Centre d’Art Bouvet Ladubay nous fait découvrir sa nouvelle exposition consacrée à Jean-Marie del Moral. Fils de républicains exilés après la guerre civile, Jean-Marie del Moral débute sa carrière à 21 ans, en tant que reporter-photographe du quotidien L’Humanité. C’est cependant sa rencontre avec Miró au sein de son atelier qui va tout changer : il y découvre, avec émerveillement, un lieu de métamorphoses et d’expérimentations créatives. Extrait de l'article de Marie Jourcin, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
Ateliers et portraits d'artistes. Jean-Marie del Moral
Until 1 Nov 2026

Art Absolument
Gallery / art space
- David Zwirner is pleased to present new work by Nate Lowman (b. 1979), opening at the gallery’s 519 West 19th Street location in New York. The exhibition debuts a body of shaped canvases that take the form of keys–objects freighted with associations of access, security, and exclusion–a new motif for the artist. Lowman has frequently employed universally recognizable shaped canvases including hearts, tree-shaped air fresheners, poppies, and maps, among others, each produced in iterations with distinct painted surfaces. His key paintings extend this vocabulary, ranging from tightly rendered replicas to more schematic, nearly abstract forms. Some reproduce dissonant photographic imagery taken by the artist; others appropriate the bright, patterned novelty finishes available at hardware stores to distinguish one key from another; whereas another work, a silkscreen diptych, represents two keys yet to be cut into their final shape. The paintings recall distinct art-historical registers—from hard-edged geometric abstraction to loose, gestural markmaking, to the flattened logic of the readymade—each employing a different painterly language on the same recurring form.
Nate Lowman Hanging Out
Until 24 Oct 2026

David Zwirner
Gallery / art space
- Renaissance Paintings Reloaded presents a new body of work by Swiss artist Andy Denzler, continuing his ongoing exploration of painting, memory and the representation of the human figure. Building on his recent Spectral Paintings series, Denzler turns to compositions by Renaissance masters such as Titian and Tintoretto as source material, reinterpreting historical paintings through his distinctive painterly language. Rather than treating these works as fixed historical images, he approaches them as part of a living visual archive whose meanings continue to shift over time. The exhibition brings together new large- and medium-scale paintings alongside a selection of works on paper. Through layered applications of paint, expressive brushwork and his characteristic horizontal blurring technique, Denzler simultaneously reveals and obscures his subjects, creating images that oscillate between clarity and dissolution. His works examine the relationship between historical painting and contemporary visual culture while reflecting on themes of collective memory, emotion and the persistence of images.
Andy Denzler : Renaissance Paintings Reloaded
Until 24 Oct 2026

Peter Kilchmann
Gallery / art space
- In Where Are You From, SCHUNCK presents the most comprehensive overview of Ina van Zyl’s work in the Netherlands to date. In her paintings, she zooms in closely on toes, skin, flowers, fruits and everyday objects. What initially seems familiar transforms into something else through scale and colour. Her work slows down your gaze. You have to pause. And then you see more. Ina van Zyl (Ceres, South Africa, 1971) grew up in the Koue Bokkeveld region of the Western Cape and studied at Stellenbosch University. In the 1990s, she moved to Amsterdam to take part in the postgraduate programme De Ateliers, where she further developed her practice as a painter and draughtswoman. In South Africa, she created comics for the satirical magazine Bitterkomix, where black humour, physicality, and social tensions come together. This background subtly resonates in her later work. Ina van Zyl’s oeuvre occupies a distinctive position within contemporary painting. In her paintings and drawings, she depicts intimate, often enlarged fragments of the human body, flowers, and everyday objects. By zooming in on details that normally escape our attention, she shifts the viewer’s gaze from the familiar to the uncanny. With a strong sensory intensity, Van Zyl paints portraits, toes in sandals, body fragments, and landscape motifs. Classical genres such as portraiture, still life, and landscape merge within her work: a toe can become a mountain, a breast a landscape, a flower an almost abstract form. Her work is included in the collections of the Stedelijk Museum Amsterdam, Rijksmuseum Amsterdam, Centraal Museum Utrecht, Dordrechts Museum, Kunstmuseum Den Haag, and SCHUNCK.
Ina van Zyl: Where are you from
Until 25 Oct 2026

Galerie Bernard Jordan (rue Guénégaud)
Gallery / art space
Lebt und arbeitet in Wien: Contemporary Art from Vienna
Until 26 Oct 2026

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
- L’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville (HPB) est fondé en 1933. Frantz Fanon (1925-1961), docteur en psychiatrie et grande figure de l’anticolonialisme, y officie en tant que médecin-chef entre 1953 et 1956 ; l’hôpital portera son nom à l’indépendance du pays. En rupture avec la psychiatrie coloniale, Fanon renouvelle l’approche psychiatrique en s’adaptant au contexte culturel local et social des pensionnaires. Il crée avec ces derniers et l’équipe médicale un tissu social au sein de l’institution, avec entre autres des activités manuelles, de la musicothérapie et de la pratique sportive, afin de favoriser l’expression des patients en vue de leur possible guérison et leur réinsertion dans la société. À la fin des années 1960, les successeurs de Fanon développent cette pratique de la thérapie sociale. En témoignent les ateliers de dessin qui donnent naissance à cet ensemble très riche de peintures à la gouache. Le dessin devient un véritable médium d’expression pour les patients. L’exposition interroge le contenu de ces peintures en mettant en avant la dimension humaine des pensionnaires qui les ont réalisées ; et, s’appuyant sur les archives de la donation, met en lumière le contexte historique dans lequel s’inscrivent les apports des ateliers artistiques à l’hôpital.
Tenter l’art pour soigner - À l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville dans les années 1960
Until 1 Nov 2026

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
Exposition d'une donation
Until 31 May 2027

Galerie Catherine Putman
Gallery / art space
- Du 5 septembre au 24 octobre 2026, l’artiste Qi Zhuo présentera à la galerie Les filles du calvaire sa nouvelle exposition personnelle...
On Ne Peut Empêcher Les Oiseaux De Malheur De Voler Au-Dessus De Nos Têtes, Mais Peut-Être Pouvons-Nous Les Empêcher D'Y Faire Leur Nid
Until 24 Oct 2026

Les Filles du Calvaire
Gallery / art space
- Marian Goodman Gallery is delighted to present our first solo exhibition of the artist Edith Dekyndt, titled Notes on What is What. Dekyndt's work comprises painting, drawing, sculpture, video, and performance. Focusing on an assemblage of materials and their qualities, Dekyndt enacts time-based processes upon
Edith Dekyndt, Notes on What is What
Until 24 Oct 2026

Marian Goodman Gallery
Gallery / art space
- À l’occasion d’Art Basel Paris, la Fondation Le Corbusier présente High and Dry une exposition de Katinka Bock en collaboration avec la galerie Jocelyn Wolff. Sculptures, éditions, photographies, installations : depuis deux décennies, l’artiste franco-allemande mène, au travers d’une pluralité de médiums, une archéologie instable des formes. Du Centre Pompidou (Paris) au Mudam (Luxembourg), en passant par le Kölnischer Kunstverein (Cologne) ou By Art Matters (Hangzhou), elle fait des relations qu’elle noue avec les lieux, leurs habitants et leurs usages la matière même de son travail. Mais c’est également au contact des grandes expérimentations architecturales du XXe siècle que cette matière trouve sa profondeur. Après le Copan d’Oscar Niemeyer (São Paulo) et
Exposition High and Dry — Katinka Bock à la Maison La Roche
Until 31 Oct 2026

Fondation Le Corbusier
Museum / institution
- Le 11 décembre 2025, le Musée National des Beaux-Arts de Buenos Aires inaugure l’installation de deux sculptures monumentales de Marino di Teana dans ses jardins : Aube (1977-2018), 5 mètres, et Hommage à Lao Tseu (1972-2025), 6 mètres. Ces œuvres resteront visibles dans les jardins adjacents au musée tout au long de 2026. C’est précisément dans ce jardin que Jorge Romero Brest, directeur du musée dans les années 1960, avait imaginé ces sculptures dans le cadre d’une modernisation ambitieuse du musée, guidée par des critères d’excellence internationaux, un projet commandé à di Teana qui n’avait pu être réalisé à l’époque. Le vernissage réunira la presse, des représentants officiels de la ville et du Ministère de la Culture, les instituts culturels des ambassades de France et d’Italie, ainsi que les mécènes et amis du musée. Les discours seront accompagnés de la projection d’un nouveau film sur l’atelier-musée Di Teana, réalisé pour l’occasion. Lauréat de nombreux prix et reconnu pour sa contribution à la sculpture et à l’urbanisme contemporain, Marino di Teana revient en Argentine avec la puissance visuelle que ses œuvres déploient dans leur environnement, offrant au public une expérience artistique unique.
Actualité Deux sculptures monumentales de Marino di Teana au Musée National des Beaux-Arts d’Argentine
Until 31 Dec 2027

Galerie Loft
Gallery / art space
- Rob Tucker’s past exhibitions have explored the enduring influence of David Hockney, Henri Matisse and Giorgio Morandi. For his first solo exhibitions at the gallery, in Paris and subsequently in Venice, he presented landscapes, audacious architectural compositions and natures mortes, establishing a practice deeply attentive to the interplay of space, form and color. In this new body of work, Tucker turns his gaze towards both imagined and real Italian landscapes: mountains and lakes, canals and verdant fields become the setting for a renewed exploration of his pictorial “windows” onto the world. These landscapes occupy an elusive space between observation and invention. Through their dreamlike, almost mystical points of view, they appear less as representations of places than as passages into an imagined reality—one that feels, paradoxically, closer to life than ever before. Tucker’s fascination with space and form is articulated through a distinctive language of bold painted lines, unexpected shapes and vibrant, sometimes exuberant color. These elements are tempered by passages of pastel and softer tonalities, creating a subtle tension between intensity and tranquillity, abstraction and recognition. Tucker’s paintings invite us to pause before the “windows” he constructs—whatever form they may take—and to contemplate the worlds unfolding beyond them. His artworks become openings onto places that are at once familiar and imagined, observed and
Rob Tucker, Echoes of Italy
Until 31 Oct 2026

193 Gallery
Gallery / art space
Bougies De Berger
Until 31 Oct 2026

22,48 M²
Gallery / art space
- Matter Before Name On the occasion of Paris Design Week, Meyer Zafra and Galerie Philia present La matière avant le nom, a dialogue conceived by Ygaël Attali and Héloïse Zinger, bringing together works by Kar, ceramics by Louise Traon, and works by Manuel Mérida, Francisco Salazar and Anaïs Vindel. A chair, a table, a vase, a painting: each object seems, at first, to be assigned a name, a function, a place. The exhibition begins at the precise moment when these certainties start to come undone.
La Matiere Avant Le Nom
Until 23 Dec 2026

Espace Meyer Zafra
Gallery / art space
le flâneur
Until 31 Oct 2026

Galerie Vallois
Gallery / art space
- Because with [clay] a new organicity is possible. The organicity of what grows and is alive [...] Because ceramics, precisely, can give more than any other material those visible, almost tactile conditions through which a state of mind is expressed |. — Leoncillo | Thaddaeus Ropac Milan presents | Leoncillo. Perché più bruci | – the Italian sculptor’s first solo exhibition with the gallery and the first chapter of a trilogy dedicated to his work, developed in collaboration with the Leoncillo Foundation and curated by Lorenzo Fiorucci, Alberto Salvadori and Azalea Seratoni. | Tracing Leoncillo’s sustained engagement with clay as a vital vehicle for the expressive ambitions of modern art, the exhibition brings together sculptures and works on paper which traverse the four decades of his career.
Leoncillo Perché più bruci
Until 14 Nov 2026

Thaddaeus Ropac
Gallery / art space
- Xippas gallery, in partnership with GALLERIA CONTINUA, is pleased to present, for the first time in France, Classroom, an installation by Argentinian artist Leandro Erlich, at the Xippas Paris space. Following his exhibition at the Grand Palais, Leandro Erlich takes over the gallery space with a selection of works, including several previously unseen pieces. The exhibition opens with a suspended house, uprooted from the ground: Pulled by the roots BOG. Our roots, our points of attachment – these could serve as the guiding thread of the exhibition, which continues with a series of works entitled Draft-Bazza : various models of typewriters covered with sand and cracked, displayed beneath glass domes as though they had only just been unearthed. Like fragile relics from another era, buried
Leandro Erlich – Entre temps
Until 14 Nov 2026

Galerie Xippas
Gallery / art space
- Les Franciscaines : MONET, des jardins en héritage. Cent ans après la disparition de Claude Monet (1840-1926), le 5 décembre 1926 à Giverny, (...) [LINK text='Lire la suite' href='https://www.claude-lemand.com/exposition/monet-des-jardins-en-heritage']
Claude Monet, des jardins en héritage
Until 1 Nov 2026

Galerie Claude Lemand
Gallery / art space
- À l’occasion de la Paris Design Week, le musée des Arts décoratifs met à l’honneur quatre designers ayant séjourné au Japon, à la Villa Kujoyama — Nina Fradet, Tony Jouanneau, Felipe Ribon et Marion Vidal — dans un parcours inédit déployé au sein de ses galeries permanentes. Du 10 septembre 2026 au 3 janvier 2027, une vingtaine d’œuvres et d’installations conçues à la suite de leur résidence à Kyoto révèlent leur vision sensible et singulière du Japon. Entre art, science, et design, ces œuvres hybrides explorent de nouveaux langages, conjuguant précision du geste et liberté créative. Elles instaurent une relation fertile avec les savoir-faire japonais et une écriture novatrice, en résonance avec les collections et les espaces du musée.
[SUR INVITATION/DESIGN] Paris > Kyoto > Paris. Quatre designers de retour du Japon
Until 3 Jan 2027
![[SUR INVITATION/DESIGN] Paris > Kyoto > Paris. Quatre designers de retour du Japon at Musée des Arts décoratifs, Paris](https://pub-1070865a23b94011a35efcf0cf91803e.r2.dev/agenda/2026/10/0392f2dc-6251-481f-9194-929142f82ced.jpg)
Musée des Arts décoratifs
Museum / institution
- For his third exhibition at the gallery, Galerie Jocelyn Wolff presents Riding Hot, a solo exhibition by Santiago de Paoli, unfolding across two venues in Paris: Galerie Jocelyn Wolff and Abraham & Wolff. This enigmatic and surreal title is borrowed from a series of paintings made using a variety of unconventional materials: wood, copper, cork stoppers, dried leaves, and even peanuts. Santiago de Paoli continues his painterly exploration, in which images seem to emerge from a dream or a fragmentary memory populated by moons, landscapes, bodies, domestic objects, and organic forms. Oscillating between nature, magic, and abstraction, these elements are permeated by a constant tension between humour, poetry, and strangeness. Riding Hot brings together a new body of monumental works, presented for the first time. The exhibition marks a new stage in the artist’s practice, in which the materiality of the works becomes an increasingly open field of experimentation.
Santiago de Paoli: Riding Hot
Until 7 Nov 2026

Galerie Jocelyn Wolff
Gallery / art space
- À travers près de 3 500 œuvres issues des collections du musée du quai Branly – Jacques Chirac, l’exposition permanente propose un voyage au cœur des cultures d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques. Réparties selon ces grands horizons géographiques et régulièrement renouvelées, les œuvres composent un paysage vivant unique où se croisent formes artistiques, savoirs et imaginaires venus des quatre coins du monde. Au fil de cette traversée, plusieurs espaces prolongent la découverte. Trois mezzanines sont consacrées à des expositions temporaires, ainsi qu’à la donation Marc Ladreit de Lacharrière : la Galerie Germain Viatte, l’Atelier Martine Aublet et la Galerie Marc Ladreit de Lacharrière. D’autres espaces invitent à des expériences plus singulières : la « boîte d’arts graphiques » présente des accrochages d’œuvres issues des collections de dessins, de photographies et d’estampes du musée, tandis que la « boîte à musique » donne à entendre les créations des artistes lauréats du programme de résidence sonore.
Exposition permanente
Until 31 Dec 2026

Musée du Quai Branly
Museum / institution
- BLEED is a new site-specific commission by French and Canadian artist Kapwani Kiwanga. Installed in the Museum’s second-floor project gallery and on view from March 11, 2026, until April 1, 2027, BLEED draws inspiration from quilting traditions and the symbolism embedded in their intricate designs.
Kapwani Kiwanga / Bleed
Until 1 Apr 2027

Galerie Jérôme Poggi
Gallery / art space
- Irving Penn est un photographe américain né en 1917 dans une famille d’origine russe. Il étudie à la Pennsylvania Museum School of Industrial Arts entre 1934 et 1938, où il suit l’enseignement d’Alexey Brodovitch au sein de son Design Laboratory. Après une année consacrée à la peinture au Mexique, Penn revient à New York. En 1943, il est recruté par Alexander Liberman, nouveau directeur artistique de Vogue, pour concevoir des maquettes et proposer des idées de couvertures aux photographes du magazine. Reconnaissant en lui « un esprit et un regard qui savaient ce qu’ils voulaient voir », Liberman l’encourage rapidement à réaliser lui-même les photographies. En 1948, alors qu’il commence à se faire un nom grâce à ses natures mortes et à ses portraits, Liberman l’envoie au Pérou pour un reportage de mode à Lima. Une fois sa mission achevée, Penn se rend à Cuzco où il réalise une importante série de portraits des habitant·es de l’ancienne capitale inca. Cette expérience fondatrice confirme sa préférence pour l’environnement contrôlé du studio, qui lui permet d’éliminer tout élément superflu et de concentrer son attention sur l’essentiel : son sujet. Parallèlement à son travail pour Vogue, Penn entreprend à l’été 1949 un projet personnel consacré au nu féminin. Il photographie des modèles aux formes généreuses et expérimente différents procédés de tirage, notamment à l’aide de techniques de blanchiment et de redéveloppement. L’année suivante, il se rend à Paris pour photographier les collections de haute couture et il débute sa célèbre série Small Trades, consacrée aux métiers de la ville. Ces images font l’objet de vastes portfolios publiés dans Vogue. Nombre de ses photographies de mode mettent alors en scène Lisa Fonssagrives, mannequin d’exception qu’il épouse à Londres à l’issue de leur séjour parisien. Entre 1964 et 1971, Penn voyage à travers le monde pour Vogue et réalise des reportages photographiques au Japon, en Crète, en Espagne, au Dahomey (actuel Bénin), au Népal, au Cameroun, en Nouvelle-Guinée et au Maroc. En 1973, il ferme son studio de Manhattan et se consacre à l’exploration du procédé d’impression au platine-palladium dans le laboratoire qu’il aménage dans la ferme familiale de Long Island. Cette recherche donne naissance à trois de ses séries les plus emblématiques : Cigarettes (1972), Street Material (1975) et Archaeology (1979-1980). Ces ensembles sont présentés respectivement au Museum of Modern Art de New York en 1975, au Metropolitan Museum of Art en 1977 et à la Marlborough Gallery en 1982. En 1983, Penn rouvre un studio à Manhattan et reprend ses commandes commerciales ainsi que ses collaborations avec la presse. L’année suivante, une grande rétrospective de son oeuvre, organisée par John Szarkowski au Museum of Modern Art de New York, est présentée avant d’entamer une tournée internationale qui se poursuit jusqu’en 1989. À l’issue de cette rétrospective, Penn renoue avec la peinture et le dessin, tout en trouvant un nouvel espace de liberté créative dans sa collaboration de treize années avec le créateur de mode Issey Miyake. Durant les dernières décennies de sa vie, la créativité de Penn demeure intacte. Ses portraits, natures mortes, photographies de mode et de beauté continuent d’être régulièrement publiés dans Vogue. Soucieux d’organiser et de préserver l’héritage d’une carrière exceptionnellement prolifique, il fait don de ses archives professionnelles à l’Art Institute of Chicago en 1995 et fonde The Irving Penn Foundation en 2005. Irving Penn s’éteint à New York en 2009, à l’âge de 92 ans.
Penn & Fashion
Until 17 Jan 2027

MEP – Maison Européenne de la Photographie
Museum / institution
- Les affinités sont à la fois des liens de parenté et de voisinage, c’est le terme adéquat pour évoquer la relation des arts de l’Islam avec le département des Objets d’art. Non seulement ces œuvres ont circulé depuis le Moyen Âge entre Orient et Occident, mais elles ont inspiré, par leur technique ou leur décor, les arts décoratifs européens. Pendant plus d’un siècle, les arts de l’Islam furent montrés au département des Objets d’art. C’est ce dialogue entre ces deux collections que l’exposition se propose de renouer aujourd’hui, autour de trois thématiques transversales : la lumière, la couleur et la sculpture. Pensée comme une déambulation dans les salles du département des Objets d'art, Affinités. Les merveilles des arts de l’Islam aux Objets d’art raconte les grandes innovations techniques et esthétiques en terres d’Islam, ainsi que leur réception
Affinités
Until 31 Dec 2026

Musée du Louvre
Museum / institution
- En 2024, un ensemble important de près de 200 peintures et dessins de Marie et Félix Bracquemond a rejoint le musée d’Orsay grâce à la générosité de Armel et Nicolas Jundt, descendants du couple d’artistes. Ce don a été complété la même année par plusieurs achats en vente publique.
Marie et Félix Bracquemond, dessins d'arts décoratifs
Until 10 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Le Musée national Picasso-Paris présente, du 6 octobre 2026 au 7 février 2027, l’exposition « Kurt Schwitters. Le chaos-monde 1918–1948 », une rétrospective majeure d’un artiste à part du mouvement Dada, du constructivisme et de la scène abstraite allemande et qui n’a pas été montré en France depuis plus de trente ans. Réunissant plus de trois cents œuvres et documents – peintures, sculptures, assemblages, collages, dessins, carnets, photographies, livres et archives – l’exposition propose une immersion dans un univers d’une exceptionnelle richesse formelle et conceptuelle. Elle met également en lumière les échos qui relient l’œuvre de Schwitters à celle de Picasso, notamment dans leur rapport à l’expérimentation, à l’assemblage et à la transformation des matériaux du quotidien.
Kurt Schwitters. Le chaos-monde 1918–1948
Until 7 Feb 2027

Musée Picasso Paris
Museum / institution
- Le Musée d’Art Moderne de Paris présente Florian Krewer : woven thin*, première exposition personnelle de l’artiste en France. Organisée suite au don de plusieurs œuvres de l'artiste au musée, cette exposition, au cœur du parcours des collections, se veut une plongée dans l'univers pictural de l'artiste allemand basé depuis 2020 à New York. La pratique de Krewer est profondément autobiographique, nourrie par une confrontation directe avec le monde qui l’entoure, dans toute sa beauté brute comme dans sa violence. Puisant à la fois dans son expérience vécue et dans son imaginaire, la galerie de personnages qui peuple ses paysages et intérieurs éthérés est dépouillée de tout contexte et semble mener une existence autonome. Danseurs, performeurs, animaux et figures solitaires traversent des paysages urbains en mutation. Ils apparaissent détachés, comme libérés de la gravité du monde physique et de ses contraintes sociales. Dans cet univers en apesanteur, les peintures de Krewer célèbrent des moments d’intimité et une résilience collective au milieu d’un environnement le plus souvent hostile. Au Musée d'Art Moderne de Paris, sont exposées seize toiles monumentales récentes, dont certaines inédites. Accrochées de manière resserrées, elles produisent un panorama pictural dense qui reflète l'intensité de la pratique de l'artiste.
Florian Krewer woven thin*
Until 4 Jan 2027

MAM – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Museum / institution
- Le Palais des enfants invite, pour sa première exposition, la transparence! Un parcours ludique et sensoriel à vivre en famille, où œuvres artistiques et expériences scientifiques jouent avec la lumière pour éveiller la curiosité et l’émerveillement des plus jeunes. Dans un univers imaginaire, conçu pour éveiller la curiosité et s’amuser, petits et grands cheminent en toute liberté d’un palais des glaces miroitant à une grotte aux trésors cristallins, s’aventurant tantôt dans une forêt mystérieuse, tantôt vers un ciel radieux ou les profondeurs d’un océan multicolore. Les arts de la sculpture, de l’estampe ou de la photographie dialoguent avec les sciences, via des dispositifs interactifs et sensoriels. Entre créations du XIXe siècle et œuvres contemporaines, œuvres immersives comme celles de Dan Graham et Soo Sunny Park, idéales à découvrir en groupe, et créations plus introspectives comme celles de Patrick Neu et Agathe May, l’exposition propose une exploration originale qui renouvelle notre perception de la transparence et de la lumière.
Transparence
Until 29 Aug 2027

Grand Palais
Museum / institution
Ni Dieu ni maître ! Arts et anarchie de Courbet à Banksy
Until 24 Jan 2027

Galerie Lahumière
Gallery / art space
- Building on its “Icons of Modern Art” exhibitions, devoted to major collectors such as Sergei Shchukin, Mikhail and Ivan Morozov, and Samuel Courtauld, the Fondation Louis Vuitton continues its exploration of the pioneering figures who contributed to the history of modern art with an exceptional exhibition: “Gustave Fayet: Collector - Artist Designer”, on view from 9 October 2026 to 8 March 2027. Occupying all the spaces of the Fondation Louis Vuitton, this major exhibition is presented in two parts, examining Gustave Fayet both as a collector and as an artist designer. It reveals how collecting, creating, and artistic commitment were deeply intertwined throughout his life, and presents a key figure of turn-of-the-century modernity who has long been unjustly overlooked. An exhibition unprecedented in scale and scope, it brings together for the first time in a century more than 250 works from Gustave Fayet’s extraordinary collection, now dispersed around the world. They are presented alongside 374 of his own creations, most of them never before exhibited and specially restored for the occasion.
Gustave Fayet: Collector - Designer. Icons of Modern Art
Until 8 Mar 2027

Fondation Louis Vuitton
Museum / institution
- À l’occasion du 11e opus des Dialogues inattendus, l’artiste franco-américain Peter Soriano revisite le voyage hivernal de Monet en Norvège (1895). Avec un vaste dessin mural conçu pour le musée Marmottan Monet, il engage un dialogue avec les paysages enneigés qui ont inspiré Monet. Son oeuvre réinterprète ces sites norvégiens, mêlant observation du terrain et réflexion sur la fragilité des environnements nordiques.
Monet / Soriano Cartographie Du Mont Kolsås
Until 31 Jan 2027

Musée Marmottan Monet
Museum / institution
La « S » Grand Atelier
Until 31 Jul 2027

Halle Saint Pierre
Museum / institution
- L'exposition Le musée Paul Valéry nous plonge dans Les Couleurs de Jean Vilar, une exposition qui explore les liens étroits entre théâtre et arts plastiques. Cette rétrospective raconte le renouvellement de la scène artistique d’après-guerre porté par Jean Vilar. Personnalité majeure du théâtre contemporain d’après-guerre et très engagé sur le plan social, Jean Vilar contribue à la création d’un service public pour le théâtre et dirige le Théâtre national populaire au Palais de Chaillot à partir de 1951. Extrait de l'article de Marthe de Castel, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
Les couleurs de Jean Vilar
Until 8 Nov 2026

Art Absolument
Gallery / art space
- David Zwirner is pleased to announce an exhibition of new paintings and works on paper by New Zealand–born and Los Angeles–based artist Emma McIntyre (b. 1990) at the gallery’s Tribeca location in New York. Thrumming with color and gestural energy, McIntyre’s abstractions explore the alchemical possibilities of the painted medium. The artist initiates a call and response between her hand and her materials, which include oils as well as unconventional substances such as oxidized iron. She pours and combines these pigments across the canvas, creating atmospheric and multilayered works that revel in a state of flux; slipping between order and chaos, spontaneity and deliberation, their surfaces constantly shift as the artist works, and as the viewer beholds them. Further broadening her experimentations with medium, scale, and hue, this will be McIntyre’s third solo show with the gallery, following An echo, a stain in New York in 2023 and Among my swan in Hong Kong in 2025.
Emma McIntyre This body holds / swamp stuff
Until 24 Oct 2026

David Zwirner
Gallery / art space
- Il arrive que des aventures artistiques aient besoin d’un peu de lenteur pour s’écrire, se lire, installer quelque chose comme leur monde, un espace-temps, un langage, qui leur est propre et ne va pas forcément de soi. À l’évidence la démarche artistique d’Alexandre Leger fait partie de ces aventures singulières silencieuses, qui participent du paysage artistique contemporain français et européen. Alexandre Leger s’est d’abord destiné à une carrière scientifique, médicale en l’occurrence, avant de s’orienter vers une pratique artistique. Diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2003, il n’a eu de cesse depuis plus de vingt ans de développer une démarche où le dessin devient une écriture, un langage où mots, citations et espaces dessinés cohabitent et explorent de nouveaux horizons dessinés. Fondamentalement dessinateur, mais aussi sculpteur au sens de fabricant d’objets, il développe une oeuvre d’une très grande intégrité, hors des sentiers battus, qui mêle culture populaire et culture savante à un ressenti sensible dans un tourbillon de formes inquiétantes et réjouies. Son travail, presque exclusivement consacré au dessin, puise son inspiration dans le quotidien de l’artiste. Tout devient ainsi sujet d’un dessin : boites de médicaments, ordonnances, objets trouvés, vieux cahiers d’écolier, cartes postales jusqu’aux livres qui peuplent sa bibliothèque et qu’il reproduit soigneusement en les sculptant dans des gommes. Dans sa pratique, l’histoire du dessin se joue sur le terrain de l’autre, non sans humour et légèreté, faisant preuve d’une capacité d’écoute rare et d’un imaginaire nourri de ses trouvailles quotidiennes où tout se crée, se transforme, se métamorphose comme autant de microfictions, de nouveaux récits insoupçonnés. Les gestes d’écritures d’Alexandre Leger sont à la fois des aventures individuelles et collectives façonnées de subjectivité, d’audace et de doute. Elles sont toutes le fruit d’une pensée incarnée, elle aussi individuelle et collective qui trouve son apogée dans l’altérité et le regard d’autrui. Les horizons dessinés métaphoriques, parfois oniriques, dont il est question ici, nous entrainent de lignes en aplats vers les territoires du désir, du rêve, d’imaginaires singuliers qui sont autant d’opportunités de vibrantes découvertes. Pascal Neveux, commissaire d’exposition
Alexandre Leger – Ici, le jour n’en finit pas
Until 31 Oct 2026

Galerie Bernard Jordan (rue Guénégaud)
Gallery / art space
Summer retreat Jakob Lena Knebl
Until 31 Oct 2026

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
- Exposé à la bibliothèque de l'IMA, un témoignage précieux de la vie quotidienne palestinienne, de ses visages, de ses lieux et de sa mémoire, à travers un reportage photos réalisé il y a vingt-cinq ans et encore jamais montré au public. Exposition organisée dans le cadre des Journées europénnes du patrimoine 2026 et en l'honneur du nouveau nom de la bibliothèque de l'IMA, rebaptisée Bibliothèque Leïla Shahid, du nom de la grande voix de la Palestine en France et en Europe disparue en février dernier. En 2001, Joss Dray est missionnée par l’IMA pour réaliser un reportage photographique en Palestine. À travers ses photographies, elle documente la vie quotidienne des Palestiniens, qu’ils vivent dans les territoires palestiniens, dans les camps de réfugiés ou au sein de la diaspora. Son travail traverse notamment les camps de Jabalia, Shati, Kalandia, Dheisheh, Jénine, ainsi que plusieurs camps au Liban. Joss Dray Photographe française, Joss Dray commence dès 1987 à documenter le quotidien et les formes de résistance du peuple palestinien. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et publications, dont Revenir à Jénine. Une histoire vivante du camp de réfugiés (1989-2018), paru en 2020 et préfacé par Leïla Shahid.
La Palestine photographiée par Joss Dray
Until 2 Jan 2027

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
- on more than 60 recent works by contemporary photographer James Welling (American, born 1951). From the artist’s Cento and Personae series, these photographs of ancient sites in Italy and Greece, as well as antiquities found in museums around the world, were subjected to digital and painterly manipulation by the artist to achieve transformative effects. The Cento and Personae series photographs will be exhibited alongside a selection from the Museum’s extensive historic plaster cast collection of Greek and Roman sculpture. As Welling explains, he is interested in “reanimating” the men and women of the ancient past through these works and connecting them to our own time in a fresh way through his innovative combination of photography and painting. Visitors to the exhibition will feel their curiosity piqued by his elusive and often haunting evocations of the ancient Mediterranean world.
Solo Exhibition: Welling's Cento and Personae series photographs will be exhibited alongside a selection from the Museum’s extensive historic plaster cast collection of Greek and Roman sculpture.
Until 12 Dec 2026

Marian Goodman Gallery
Gallery / art space
- Le musée des Arts décoratifs présente à l’automne 2026 les créations de Marion Delarue dans le cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies, fruits d’une résidence de l’artiste au musée. Marion Delarue s’attache à un univers issu de la parure d’apparat qui s’incarne à travers de perpétuelles préoccupations liées au corps. Ses pièces, qui interrogent sans cesse la notion de portabilité, se jouent des confusions entre authenticité et imitation, entre nature et artifice, explorant les notions de simulacre et de métamorphose.
Marion Delarue. Pierre, plume, ciseaux !
Until 10 Jan 2027

Musée des Arts décoratifs
Museum / institution
- URANIA Goddess of the sky, protector of astronomy and geometry, daughter of Zeus and Mnemosyne, URANIA is also the title of a cult science fiction book series launched in the early 1950s by the Italian publishing house Mondadori. Guided by the formal language of science fiction and threaded by fragments of the sky, this first collective exhibition in our new space is conceived as a research-based project, bringing together a constellation of contemporary artistic propositions that explore the field of sculpture and foster intergenerational dialogues between artists. Tête noire 2 (2025) by Diego Bianchi is one of the artist’s first bronze works, shown here for the first time. It was created by fusing together various discarded elements — some found on the street — as a reflection on overconsumption: computer cables, fragments of electronic objects, and so on. Katinka Bock presents three new pieces, sculptural collages that, in one case - Horloge (2025), evoke the game of balance and tension integral to the artist’s sculptural language, and in the others ( Cardiogram I (2025) and Cardiogram II (2025)), the relationship between mechanical or domestic elements and the human body. Weeping Rock (2025) by Brazilian artist Paloma Bosquê plays on the illusion of a rock made entirely from non-mineral materials (cotton fiber, layers of resin), and of a fountain whose shape arises directly from the connection between geological nature and the female human body. The use of stained glass is a common thread running throughout the work of Ukrainian artist Daria Koltsova, who explores themes shared with the previously mentioned artists. Witnesses (2024), a pair of black sunflowers, plays with the reflections between the two large flowers/shields; Cracks (2024), metal buckets whose liquid contents have been replaced by stained glass suggesting both the surface of water and a fracture; and the Toys series (2025), created during her residency at the Domaine des Oseraies, features knives made from shards of stained glass, their sharp violence softened by the seductive play of color and iridescence. muses (2025) is a work by Daiga Grantina made from synthetic materials that evoke biological forms such as “buffs,” inflated counter-shapes covered in fabric, suspended by metal mesh. Without any direct natural reference, muses (2025) evokes an iconographic register close to that of science fiction book illustrations. Isa Melsheimer ’s ceramic suspension entitled Feston I (2022) refers to garlands of fresh or sculpted flowers and leaves used as architectural ornamentation, while also evoking the forms of a rosary, a spine or a vine. The two works by Annie Quéméneur Lauras, La grande hostie (2020) originating from animal parts (the mare’s placenta and animal glue) and La pierre fertile (2015) originating from minerals (chalk mixed with animal glue), attest to the artist’s deep connection to the earth and the agricultural world, whose raw materials she sublimates into abstract compositions created through layering and stratification. SR 47348 (2024), the title of Chloé Royer ’s piece, is also the name of a prototype shoe that forms part of the work and reflects the artist’s long-standing friendship and collaboration with Salomé Burstein (Shmorévaz). The carved wooden legs wearing the prototype — evoking both bone and flesh — are held together by silicone straps and outline the shape of a headless body; a body without a full presence but defined solely by its potential for movement. Christoph Weber is fascinated by the qualities of concrete — drawn to its malleability, processability, and creative potential. In these specific works on show, the concrete forms reminiscent of his typical sculptural language are contrasted with a base made of beeswax, an entirely different yet equally malleable and durable material, creating a striking and tactile contrast. The preferred technique of Shanghai-based artist Yunyao Zhang is freehand drawing on felt. Study in Portraiture 4 (after Temple of Love by Rick Owens) (2025) and Hypothesis on Evolution (2025) are two of the exhibited works created using this technique. The first belongs to a series inspired by fashion designer Rick Owens’ recent exhibition at the Palais Galliera; the second, evoking a David Cronenberg–like universe, depicts an alien being (spine, jellyfish, phallus) accompanied by its study drawing on paper. The fourth work exhibited, also titled Hypothesis on Evolution (2025), presents an image inspired by Modigliani and Brancusi’s Cycladic forms, completed with the collage of a dried plant collected in Portugal.
Urania
Until 13 Jan 2027

Galerie Jocelyn Wolff
Gallery / art space
- Sur près de 1 800 kilomètres de littoral et à travers une quarantaine de langues, les Premières Nations du Nord-Ouest américain ont fait de leur art un langage sacré, peuplé d'esprits et de figures totémiques. Les Premières Nations du Nord-Ouest américain ont développé, sans agriculture ni écriture, des sociétés sédentaires complexes fondées sur l’abondance des ressources naturelles : saumons, poissons chandelles, mammifères marins et vastes forêts de cèdres. Cette richesse a fait émerger un mode de vie élaboré et une pensée originale. Leur art, profondément lié à leur vision du monde, met en scène êtres prodigieux et animaux esprits tel Corbeau, créateur et ancêtre des clans. Ces figures, garantes d’histoires et de droits ancestraux, ornent mâts héraldiques (totems), maisons, masques, vêtements et objets quotidiens. Leur production suit des règles symboliques et stylistiques précises, faisant de cet art un langage sacré. Au 18ᵉ siècle, lors des premiers contacts avec les Européens, ces peuples formaient une mosaïque de clans où la filiation se transmettait le plus souvent par les femmes. Droits, savoirs et obligations structuraient un vaste réseau social qui reliait les communautés bien au-delà du cadre de chaque village. Leur pensée et leurs créations ont profondément marqué anthropologues et artistes, de Boas et Lévi Strauss aux surréalistes comme Max Ernst et André Breton. Aujourd’hui, leurs traditions artistiques et spirituelles demeurent vivantes, témoignant d’un héritage exceptionnel.
Premières Nations
Until 17 Jan 2027

Musée du Quai Branly
Museum / institution
- La Petite Galerie propose au jeune public et aux familles une approche introductive à la création à partir d'une sélection d'œuvres des collections de la MEP. L'exposition En dialogue avec PENN & FASHION, l’exposition propose de regarder autrement un objet que nous connaissons tous et toutes : le vêtement. Nous en portons tous les jours, pour nous protéger du froid ou du soleil. Nous les choisissons aussi pour nous sentir bien, pour nous faire remarquer, pour ressembler aux autres… ou au contraire pour nous en distinguer. Dans les photographies de mode, les vêtements sont souvent soigneusement choisis et mis en scène. Les décors, les lumières, les poses et les attitudes sont pensés pour créer une image : celle d’un style, d’un rêve, d’une époque ou d’une personnalité. Mais les photographes s’intéressent aussi aux vêtements du quotidien, qui portent parfois les traces de la vie : des plis, des taches, des trous, des reprises, des signes d’usure. Ces vêtements peuvent te donner des indices sur la personne qui les porte, son activité, son époque, ses habitudes ou sa manière de vivre. Ils peuvent même garder la mémoire d’une histoire : celle d’une famille, d’un métier, d’un lieu, d’une génération… ou simplement celle d’un moment de la vie. Chaque photographe a choisi de regarder les vêtements… et les personnes autrement : une texture, un détail, une posture, un visage, un décor. Alors, que nous apprennent vraiment ces vêtements? À toi de regarder attentivement les photographies… Qui porte ces vêtements? Où se trouve la personne? Que peut-on deviner de sa vie? Pourquoi le·a photographe a-t-il choisi de montrer ce vêtement?
Vêtement du quotidien
Until 17 Jan 2027

MEP – Maison Européenne de la Photographie
Museum / institution
- nationales, Michel Lacoste offre une partie de sa collection au musée du Louvre, musée dont le choix s’imposait, puisqu'il est déjà l’écrin de la plus grande partie de la collection Puiforcat. Les cent pièces sélectionnées se répartissent ainsi : 1 œuvre du XVI e siècle, 22 œuvres du XVII e siècle, 76 œuvres du XVIII e siècle et 1 œuvre du XX e siècle. Elles contribuent notamment à un enrichissement conséquent de pièces du XVII e siècle, tant parisiennes que provinciales et permettent de faire figurer quelques maîtres orfèvres de renom non présents encore au sein des collections du musée comme Jean-Baptiste Chéret, Pierre-François Bonnestrenne ou encore Joseph-Théodore Vancombert. Tandis que d’autres complètent le corpus des grands maîtres de l’orfèvrerie française tels que Nicolas Delaunay, Claude II Ballin, François-Thomas Germain ou Jacques-Nicolas Roëttiers, pour n’en citer que quelques-uns. Commissariat Anne Foray-Carlier, conservateur général du Patrimoine, département des Objets d’art.
La donation Michel Lacoste au musée du Louvre
Until 11 Jan 2027

Musée du Louvre
Museum / institution
- « L’Imitation de Jésus-Christ » est l’un des premiers textes illustrés par Maurice Denis, où il lie son intérêt pour l’illustration, « décoration sans servitude du texte », et sa foi chrétienne. Ce livre est un recueil de dévotion, attribué au religieux flamand Thomas a Kempis, écrit au début du XVème siècle et ayant connu un immense succès de librairie jusqu’au XIXème où il est l’un des ouvrages les plus lus. Maurice Denis le découvre adolescent et désire très tôt l’illustrer. Finalement, après une dizaine d’années de travail, il trouve un éditeur en la personne d’Ambroise Vollard. Le livre illustré de gravures sur bois d’après les dessins de Denis est publié en 1903. Près de soixante-dix graveurs ont travaillé à sa réalisation. L’accrochage présente une sélection parmi les quelques 246 feuilles récemment acquises par le musée d’Orsay. Elle invite le visiteur à se plonger dans la genèse de l’œuvre et à tenter de comprendre le cheminement de l’artiste, de la première idée à l’image aboutie. Inlassable expérimentateur, Denis explore des techniques variées, crayon, encre, lavis, calque, pour traduire en dessin les préceptes religieux. Ces dessins seront exposés aux côtés de peintures et d’autres projets de
Maurice Denis Illustrer la mystique chrétienne
Until 10 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- À la mort de Picasso, en 1973, sa veuve Jacqueline Roque sollicite André Malraux afin qu’il l’accompagne dans la gestion de la succession du peintre. Lors d’une visite à Notre-Dame-de-Vie, le romancier et homme politique découvre l’ultime demeure et atelier de l’artiste ainsi que l’ensemble des œuvres de sa collection personnelle, accumulées au fil des années. Malraux accède ainsi à la démarche artistique du peintre, et à une parcelle de son musée imaginaire. De cette visite naît La tête d’obsidienne, recueil de souvenirs et conversations romancés, dans lequel Malraux évoque sa relation avec Picasso, qui prend racine dans leur engagement commun dans la guerre d’Espagne. Pourtant, si Malraux fait de Picasso une figure centrale de son Musée Imaginaire, Picasso n’évoque presque jamais le romancier. Dès lors, La Tête d’obsidienne éclaire moins l’amitié réelle entre Picasso et Malraux que le rapport de ce dernier à l’œuvre du peintre, au contact de laquelle il affine ses propres théories.
SALLE-DOSSIER : « andré malraux et pablo picasso : le musée imaginaire »
Until 7 Feb 2027

Musée Picasso Paris
Museum / institution
- La trajectoire artistique singulière de Mariella Simoni (née en 1948) revisite les articulations entre art conceptuel et abstraction, entre poésie et matière. Originaire de la région du lac de Garde en Italie, l’artiste étudie l’histoire de l’art à Parme, ainsi que la philosophie et la psychanalyse. Ses premières œuvres, au milieu des années 1970, affirment d’emblée son intérêt pour les développements organiques et le mouvement du vivant, en recourant à l’usage d’objets en déséquilibre, ou de plantes envahissant les espaces d’expositions. Son passage à la peinture en 1982 peut être perçu comme le prolongement dans l’espace pictural de ces questionnements. La matière conserve dans ses tableaux cette même vivacité. La trace des gestes de l’artiste, la sédimentation des couches de peinture, témoignent de la temporalité parfois longue de leur conception. Elle s’installe à Vienne à cette époque et se lie avec plusieurs artistes qui partagent ses préoccupations, comme Herbert Brandl, Otto Zitko, proches des Junge Wilde, ou Franz West. Elle participe à plusieurs expositions organisées dans la galerie de Peter Pakesch, puis est invitée à exposer à la Documenta IX, manifestation internationale d’art contemporain, à Kassel, en 1992. Artiste en mouvement, l’œuvre de Mariella Simoni évolue au fil des villes où elle séjourne : Athènes, Paris, Gand, New York... Elle se tourne occasionnellement vers la sculpture ou l’installation. Les variations de formats, de supports, de dominantes de couleurs, de contrastes, viennent constamment remettre en jeu sa pratique, comme le montrent ses récentes productions, qui manifestent une plus grande économie dans l’usage des matières, et un autre rapport au relief. La présentation de cet ensemble d’œuvres nouvellement acquises auprès de l’artiste et de Peter Pakesch témoigne de l’intensité de cette recherche artistique.
Mariella Simoni
Until 4 Jan 2027

MAM – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Museum / institution
- L'exposition Si l’impressionnisme français s’est inventé au contact de l’eau, il semblerait que le colorfield américain ait fait de même, comme le prouvent les éclaboussements prodigieux d’Helen Frankenthaler au kunstmuseum de Bâle ou les monochromes outremers d’Ellsworth Kelly à la Fondation Maeght. « La seule règle est qu’il n’y a pas de règles : tout est possible », assurait Helen Frankenthaler. Après avoir entamé une liaison avec Clement Greenberg, brillant défenseur de l’Abstraction Post-Picturale, la belle Helen découvre en sa compagnie les immenses drippings réalisés à même le sol par Pollock, qui la laissent « en état de choc ». Quoique la plus jeune des femmes de l’Action painting (Lee Krasner et Elaine de Kooning étant de 20 à 10 ans ses aînées), elle n’en participe pas moins, aux côtés de Guston et de Kline, à l’exposition Ninth Street Show, qui célèbre avec fracas la naissance de l’Expressionnisme abstrait de New York. Extrait de l'article d'Emmanuel Daydé, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument
Ellsworth Kelly : Aux bords de l’eau
Until 15 Nov 2026

Art Absolument
Gallery / art space
- David Zwirner is pleased to present the gallery’s first solo exhibition with New York–based artist Louis Fratino (b. 1993) since the announcement of his representation earlier this year. Fratino creates paintings, drawings, and sculptures that depict intimate personal experiences, frequently centering contemporary queer life and the male body. In portraying all manner of subjects garnered from his immediate circles and through observation, he connects an exuberant palette of bold colors with an expressive figuration that cites his considered study of classical and modern Western art history and literature. For this exhibition, which features all new paintings, Fratino expands his thematic repertoire, approaching moments of public and private life with the propinquity that charges his views of the glorious and the everyday.
Louis Fratino Prose
Until 31 Oct 2026

David Zwirner
Gallery / art space
- Pour explorer ce moment pivot qu'est le mariage au Maghreb, découvrez une sélection exceptionnelle de costumes et parures jamais montrée en France, mise en miroir avec les créations de 18 artistes contemporains originaire du Maghreb et de ses diasporas, qui posent leur regard subjectif sur ce moment important dans la vie sociale et intime. Le mariage est un moment pivot dans la vie intime et sociale de femmes et d’hommes du monde entier. Au Maghreb, cet évènement se célèbre en grande pompe car il est l’occasion de faire communauté en se rassemblant autour d’une joie collective. L'un des mots qui désigne le mariage est d’ailleurs farah, “joie” en arabe. A découvrir : des costumes et parures jamais montrées en France L’exposition s’organise autour d’œuvres patrimoniales et présentera une sélection d’une quarantaine de costumes et parures jamais présentée en France, issue de collections marocaines, algériennes et tunisiennes. Ces pièces d’exception datant du XIX e au XX e siècle célèbrent la mariée et les femmes qui l’entourent tout en mettant en lumière les spécificités nationales et régionales, la richesse des héritages et les pratiques partagées notamment entre musulmans et juifs. L’évolution du costume, la persistance et spécificité des rituels, la symbolique et l’aspect prophylactique sont autant de sujets abordés. Mettant au cœur du propos la mariée mais également le rôle des femmes lors de ces célébrations – de la constitution du trousseau à la confection des pièces ou encore à l’accompagnement de la mariée –, l’exposition cherche également à confronter ces œuvres patrimoniales aux regards d’artistes et ainsi mettre en lumière les persistances ou évolutions sociétales contemporaines. La parole à 18 artistes contemporain(e)s Afin de capter l’essence de ces fêtes dans toute leur diversité, l’exposition, en miroir à ces collections rares et exceptionnelles, donne la parole à dix-huit artistes contemporains, principalement des femmes, originaires de Tunisie, d’Algérie, du Maroc et de leurs diasporas, qui posent leur regard, subjectif, sur ce moment important dans la vie sociale et intime, et nous font parcourir les étapes codifiées du mariage et comprendre ce que ces fêtes rituelles disent aujourd’hui des sociétés qui les pratiquent. L’exposition Mariages-Farah, organisée à l’IMA dans le cadre de la Saison Méditerranée mise en œuvre par l’Institut Français, explore le mariage comme un rituel social en constante évolution. Certains artistes célèbrent les traditions, les moments de joie collective que permettent ces fêtes, et questionnent l’héritage de ces traditions et leurs survivances. D’autres mettent en perspective certaines pratiques du mariage avec les sociétés qui les pratiquent et les idéologies qu’elles véhiculent. Mêlant objets patrimoniaux, créations artistiques, archives et une scénographie immersive pour valoriser les dimensions matérielles et immatérielles (danses, musiques, costumes, nourriture...) de ce patrimoine culturel, l’exposition sera accompagnée d’une programmation culturelle et de médiation foisonnante, inaugurée par une grande parade placée sous la direction artistique de Mohamed Bourouissa.
Mariages - Farah
Until 31 Jan 2027

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
- From September 2026 to January 2027. Serpentine will present a major solo exhibition of New Delhi based artist and filmmaker Amar Kanwar. For over two decades, Kanwar has developed a distinctive body of lyrical films that move between documentary, travelogue and visual essay to explore the specific conditions or the Indian subcontinent. The exhibition continues Serpentine's ongoing dialogue with the artist that started with the group exhibition Indian Highway in 2008. To coincide with the exhibition, Serpentine will publish a catalogue bringing together previously unpublished writing by the artist. It will feature an extensive interview between the artist and Serpentine's Artistic Director, Hans Ulrich Obrist.
Solo Exhibition: Amar Kanwar
Until 16 Jan 2027

Marian Goodman Gallery
Gallery / art space
- Le musée des Arts décoratifs célèbre le 40ème anniversaire de la création du musée des Arts de la Mode en ses murs à travers 40 silhouettes iconiques. L’exposition majeure « Look! 40 ans de mode au musée » révèle les savoir-faire et les gestes de la mode, qui, des ateliers de couture aux coulisses du musée, transforment le vêtement en œuvre d’art. L’exposition invite le visiteur à suivre les deux vies du vêtement, avant et après son entrée dans les collections. Du croquis initial au défilé en passant par la photographie de mode, des réserves du musée à l’exposition, elle dévoile les étapes de la création, de la conservation et de la restauration qui font vivre ce patrimoine exceptionnel. Le public peut ainsi découvrir la beauté des œuvres et des objets qui participent à l’invention d’une pièce de mode : dessins, échantillons de broderie, patrons, dépôts de modèles… Sublimé par la photographie, porté par des mannequins à la célébrité croissante, le vêtement devient l’acteur de défilés désormais conçus comme de véritables performances artistiques.
Look ! 40 ans de mode au musée
Until 4 Apr 2027

Musée des Arts décoratifs
Museum / institution
- En 2023, le musée a acquis un ensemble exceptionnel de photographies, premières images réalisées en Polynésie française entre 1859 et 1870. Elles sont l’œuvre de deux officiers de marine, Gustave Viaud et Paul Émile Miot, dont les approches complémentaires offrent un témoignage rare sur un territoire encore très peu photographié à l’époque. Les négatifs sur papier de Gustave Viaud, produits entre 1859 et 1862, constituent un corpus inédit, longtemps conservé dans la famille Loti Viaud puis par un collectionneur privé. Frère aîné de Pierre Loti, Viaud joue un rôle majeur dans la naissance du goût de l’écrivain pour l’ailleurs, mais il est aussi un pionnier discret de la photographie. Installé à Tahiti comme chirurgien de marine, il expérimente rapidement ce nouveau médium. Ses images, entre paysages maîtrisés, scènes topographiques familières et effets subtils du vent sur la végétation, révèlent un véritable sens de la composition. Il réalise également en 1859 un portrait remarquable de Teriimaevarua II, reine de Bora Bora. Dix ans plus tard, Paul Émile Miot, officier déjà reconnu comme photographe accompli, séjourne à Tahiti et aux Marquises. Utilisant le négatif sur verre au collodion, il capture côtes, paysages et visages de la société polynésienne, notamment la famille royale. Son regard précis, presque moderne, confère à ses compositions une force singulière. Réunies, ces deux séries composent un matériau visuel saisissant, antérieur au développement massif de la photographie dans ces archipels. L’exposition propose de mettre en avant la beauté graphique des négatifs, tout en présentant agrandissements, positifs et tirages anciens. Les images de Viaud restées presque totally inédites, et celles de Miot, jamais montrées dans une exposition dédiée jusqu'ici, dialoguent pour la première fois dans un même parcours. Commissariat Christine Barthe, responsable de l’Unité Patrimoniale des collections Photographies Annabelle Lacour, responsable de collections Photographies Lieu : Atelier Martine Aublet Dates : Du mardi 29 septembre 2026 au dimanche 31 janvier 2027 Fermeture le lundi mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche : 10h30-19h00 jeudi : 10h30-22h00 Public : Tous publics Categorie : Expositions Billet d’entrée Musée Plein tarif : 14,00 € Tarif réduit : 11,00 €
Voir Tahiti
Until 31 Jan 2027

Musée du Quai Branly
Museum / institution
- Francisco de Zurbarán compte, avec Diego Velázquez et Bartolomé Esteban Murillo, parmi les peintres espagnols les plus importants du XVII e siècle. D’abord considéré comme un caravagesque marqué par l’ascétisme monastique, il a progressivement été reconnu au XX e siècle comme un coloriste prodigieux et célébré pour son style très personnel, qui allie la simplification des volumes à un naturalisme saisissant. La National Gallery de Londres, le musée du Louvre et l'Art Institute de Chicago ont donc décidé de s’unir pour proposer une rétrospective qui permettra de découvrir ou de revoir sa peinture, de mieux la comprendre et d’être éblouis par la modernité et la force plastique de ses compositions.
Zurbarán
Until 25 Jan 2027

Musée du Louvre
Museum / institution
- Scénographe majeur du théâtre et de l’opéra, longtemps complice de Patrice Chéreau, Richard Peduzzi a profondément renouvelé l’art de la scénographie. Au musée d’Orsay, ses maquettes monumentales de l’Opéra Garnier et de son quartier accompagnent les visiteurs depuis l’ouverture du musée en 1986. En 1986, Richard Peduzzi, connu pour ses réalisations d’avant-garde pour le théâtre et l’opéra, scénographiait des espaces du musée d’Orsay où il donnait toute sa place à l’architecture du XIX e siècle. Il imaginait notamment, au fond de la grande nef du musée, un dispositif mettant en lumière l’Opéra Garnier et son quartier, profondément transformé par les grands travaux du préfet Haussmann. La maquette du bâtiment de Charles Garnier et celle du quartier de l’Opéra, que l’on surplombe dans une mise en espace vertigineuse, constituent encore aujourd’hui l’un des temps forts de la visite, très apprécié du public. Elles restent une signature d’Orsay.
Vertige Richard Peduzzi à Orsay
Until 17 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Le Musée national Picasso-Paris retrouve sa collection déployée sur trois étages, à partir du 12 mars prochain ; après une année de célébration et la magistrale exposition consacrée à l’artiste Sophie Calle. Dix ans après la réouverture du musée, la collection s’installe de manière pérenne dans l’écrin de l’Hôtel Salé. Fruit d’une histoire hors du commun, la constitution de la collection du Musée national Picasso-Paris a été rendue possible grâce au dispositif de la dation – aujourd’hui c’est la plus importante collection publique d’œuvres de Picasso, les « Picasso de Picasso ». Issue des ateliers de l’artiste, cette collection nous permet de mieux saisir les explorations esthétiques de ce Picasso tour à tour : déconcertant, pluriel, contradictoire, réflexif, gestuel et conceptuel, esthète et engagé, bricoleur et poète. Est-il symboliste, cubiste, classique, surréaliste ou tout simplement figuratif et politique? Lieu ouvert et vivant, le musée se saisit des questions de société pour interroger à travers la traversée de son œuvre, celle de sa réception, c’est-à-dire celle du peintre le plus renommé, le plus regardé, mais également le plus discuté. C’est également l’occasion de consacrer des expositions dossiers ou des contrepoints, au cœur des collections. Le premier de cette série rend hommage à l’artiste Françoise Gilot, récemment disparue. Au-delà de son célèbre ouvrage intitulé Vivre avec Picasso, publié en 1965 – le parcours de l’artiste est évoqué depuis sa proximité avec le groupe des Réalités nouvelles aux grandes compositions totémiques des « peintures emblématiques » des années 1980.
La Collection : Revoir Picasso
Until 12 Mar 2027

Musée Picasso Paris
Museum / institution
- Le Musée d’Art Moderne de Paris entretient, par son histoire, un lien privilégié avec le groupe Supports/Surfaces, qu’il présenta pour la première fois sous cette appellation à l’ARC en 1970. Parmi ses fondateurs, Daniel Dezeuze (né en 1942) occupe une place déterminante. Fils du peintre Georges Dezeuze (1905-2004), il suit librement les cours des Beaux-Arts de Montpellier, où il rencontre Arnal, Bioulès, Grand, Rouan et Viallat. Son séjour au Mexique en 1964‑65 marque profondément sa peinture, nourrie des cultures préhispaniques. En Amérique du Nord il découvre ensuite l’école de New York, de Pollock à Rothko. Installé à Paris en 1967, il élabore avec Saytour et Viallat les bases de Supports/Surfaces, menant une réflexion radicale sur l’avenir de la peinture. Cette remise en question de la structure traditionnelle du tableau l’amène à concentrer son travail sur le support lui‑même. Il entreprend alors une véritable « déconstruction » de la toile envisagée comme objet, affirmant le matérialisme des œuvres et la primauté du processus de création. Dezeuze quitte le groupe en 1972 et poursuit une recherche personnelle centrée sur la construction du tableau, la fragilité des matériaux, l’économie des moyens et une expérimentation continue. Vingt œuvres récentes rejoignent aujourd’hui les collections du Musée d’Art moderne, une acquisition exceptionnelle qui permet de retraçer son parcours depuis 1982. Elles témoignent de son goût pour le remploi (portes, panneaux, skis), l’assemblage, la couleur génératrice de formes et l’importance du vide. Les références à l’histoire de l’art (Mondrian), au Moyen Âge, aux cultures mésoaméricaines ou à la calligraphie traversent et nourrissent l’ensemble de son travail des quarante dernières années.
Daniel Dezeuze
Until 4 Jan 2027

MAM – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Museum / institution
Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. 1945-2025. Scènes, signes, sensations
Until 31 Jan 2027

Art Absolument
Gallery / art space
- David Zwirner is pleased to announce an exhibition of photographs by Roy DeCarava (1919–2009) curated by Ebony L. Haynes at the gallery’s 606 N Western Avenue location in Los Angeles. On view will be the sound i saw, DeCarava’s unwavering exploration of the relationship between the visual and the aural created between the late 1940s and the 1960s. First assembled as a handmade artist’s book, it was later condensed and exhibited at the Studio Museum in Harlem in 1983. This body of work juxtaposes images of everyday life in New York City—elegiac street corners, deliverymen working, children playing, riders waiting for the train—with images of jazz musicians, glimpsed both mid-set and off-stage in moments of repose. Taken together, DeCarava’s tonally rich silver gelatin photographs redirect the viewer’s attention to the sounds of life, offering—as he noted—“images for the head and for the heart.” Presented in an adjacent gallery will be a listening room inspired by the artist’s personal playlists and favorite jazz albums. The exhibition at David Zwirner Los Angeles marks only the fourth solo presentation of DeCarava’s work in LA, following on the acclaimed 2019 exhibition Roy DeCarava: The Work of Art at The Underground Museum. In 1996, Roy DeCarava: A Retrospective was presented at the Los Angeles County Museum of Art, and prior to that the artist’s work was featured at the Los Angeles Center for Photographic Studies in 1982.
Roy DeCarava: the sound i saw
Until 31 Oct 2026

David Zwirner
Gallery / art space
- Recognized for his ability to distil complex emotions into precise and minimalist narratives, McQueen has stated that he wants to "put the public in a situation where everyone becomes acutely sensitive to themselves, to their body and respiration." The physical conditions of vision—the scale of projection, sound, light, and the relationship between the viewer and the space—are as fundamental to his work as the environment itself, giving his practice a distinctly sculptural quality.
Solo Exhibition The artist, filmmaker and screenwriter, based in London and Amsterdam, explores personal and collective themes through moving images.
Until 17 Jan 2027

Marian Goodman Gallery
Gallery / art space
- Plus de 200 tirages sont exposés et mis en regard de photographies du musée, depuis les plus grandes couvertures des plus grands magazines de mode, aux portraits des stars internationales de la pop culture comme Rihanna, Harry Styles et Beyoncé, en passant par les campagnes qu’il compose pour de grandes maisons. En ressort un style coloré et puissant, créant des images fortes et uniques. L’histoire personnelle de Rafael Pavarotti, né dans l’État de Pará dans la forêt amazonienne en 1993, résonne dans son approche de la photographie. Les femmes fortes de sa famille, la vaisselle aux couleurs vives et colorées de sa grand-mère mais aussi l’environnement naturel dans lequel il a grandi occupent une place importante dans ses sources d’inspiration.
Rafael Pavarotti, photographe
Until 2 May 2027

Musée des Arts décoratifs
Museum / institution
- Découvrez Echoes of the Tides de Yo-E Ryou dans la boîte à musique du Plateau de collections. Cette œuvre se déploie à travers le son, le souffle et la durée, explorant les espaces de rencontre et de résonance entre les corps, l’eau et la mémoire. Vivant sur l’île de Jeju, en Corée du Sud, l’artiste est allée à la rencontre des savoirs des Haenyeo, une communauté de femmes plongeuses. Sans chercher à reproduire ce qui se donne à voir en surface, la lauréate de la résidence sonore 2025 Yo-E Ryou s'attache à ce qui agit en profondeur, à travers l’attente, le repos, la respiration et le retour. Ces savoirs se transmettent en effet hors de toute forme écrite, au rythme des marées, des gestes d’affection, du travail et du repos partagés. Plutôt que de proposer une représentation figurative de leurs pratiques, son installation invite à une autre forme d’attention : une perception de ce qui est ressenti avant d’être visible, et connu par le corps avant d’être nommé. Ici, le souffle n’est pas uniquement un son, mais une forme de relation. Une manière d’être avec les autres, humains et « non-humains », au fil du temps. Vous êtes invités à entrer, à vous asseoir et à écouter à votre rythme. Il n’y a ni début ni fin ; seulement le lent déploiement de la présence.
Echoes of the tides (Échos des marées)
Until 21 Feb 2027

Musée du Quai Branly
Museum / institution
- Organisée au même moment et au sein du même espace que l’exposition monographique consacrée au peintre Francisco de Zurbarán (1598-1664), ce qui permet de ménager des jeux de regards grâce à une scénographie conçue conjointement, l’exposition invite à découvrir la sculpture espagnole du XVIIe siècle. Il s’agit en grande partie de sculptures religieuses en bois polychromé au naturalisme saisissant, qui permettent de mieux comprendre l’ambiance culturelle et religieuse dans laquelle se place l’œuvre des grands peintres espagnols de la même période, au premier rang desquels Zurbarán, Velázquez ou Murillo, à une époque où les liens entre peinture et sculpture sont très étroits. L’exposition mettra
Sculpter la couleur
Until 25 Jan 2027

Musée du Louvre
Museum / institution
- À l’occasion du centenaire de sa disparition, Claude Monet est mis à l’honneur dans la galerie impressionniste (salles 29 à 35) à travers un parcours dédié. Cinq peintures, récemment étudiées ou restaurées, révèlent une autre facette de son art, moins spontanée qu’il n’y paraît. Retraçant
« Je passe ma vie à peindre »
Until 24 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- L’artiste argentin, Guillermo Kuitca (né en 1961) a créé à l’invitation du Musée national Picasso-Paris, une œuvre in-situ dans la chapelle de l’hôtel Salé. Depuis son intervention à la Biennale de Venise en 2007, Kuitca a mis en place, en écho avec l’architecture, un nouveau langage, que l’artiste nomme « peinture cubistoïde », où se déploie, directement sur les murs, un ensemble de lignes entrecroisées comme autant de pliures sur le plan, formant un nouvel espace pictural. Kuitca évoque ainsi sa place dans « le carrousel de l’art » : « Il y a de nombreuses années, j’ai peint des tableaux montrant un tapis roulant à bagages. Je pense que l’histoire de l’art était le véritable sujet de ces peintures. L’art serait ce carrousel ; l’œuvre d’art, un bagage et les artistes, des passagers. On se pose plusieurs questions en attendant ses bagages : « Ma valise arriverait-elle et serai-je capable de la reconnaître parmi d’autres semblables? Et si je prenais la valise de quelqu’un d’autre, porterais-je ses vêtements? Mes bagages seront-ils détruits à jamais? Pour moi, ces questions sont une méditation sur l’héritage. Elles interrogent aussi la possibilité d’une rencontre avec Picasso, comme s’il était, finalement, un autre passager. » Pour Kuitca, la peinture a une mémoire. Par ces expérimentations, il se rattache à une histoire de l’art moderne, le cubisme étant invoqué comme la trace d’un mouvement qui opère comme une diffraction du réel, la construction d’un espace imaginaire. Cette installation in-situ a bénéficié du soutien généreux de la galerie Hauser & Wirth.
Guillermo Kuitca, Chapelle
Until 31 Dec 2027

Musée Picasso Paris
Museum / institution
- Depuis le milieu des années 1980, Stéphane Bordarier (né en 1953) développe une œuvre s’inscrivant dans cette mouvance historique qui voit la peinture devenir son propre sujet. Singulière dans le paysage de l’art contemporain, sa pratique, attentive à ce qu’il nomme la « qualité de surface », repose sur un équilibre entre contraintes imposées et liberté du geste. Réduisant progressivement son langage pictural à l’essentiel — une couleur, une forme — Stéphane Bordarier explore les potentialités d’une peinture à la fois rigoureuse et profondément sensible. Ses œuvres naissent d’un processus immuable : sur une toile tendue sur châssis et enduite de colle de peau tiède, il applique le pigment pendant le temps de prise de la colle. L’artiste se dit alors « chassé » de la toile par la matière qui se fixe, déterminant l’achèvement du tableau : couleur et forme s’accordent dans une résolution propre à chaque œuvre. Généralement réduite à une seule tonalité, la surface de la toile acquiert, par l’imprégnation du pigment mêlé à la colle, un aspect mat et une intensité particulière. Le tableau se construit ainsi dans une relation étroite au temps. Dans la série des Noires, la couleur, issue d’un mélange de deux tons à même la toile, n’apparaît jamais comme une valeur fixe ou absolue mais révèle une profondeur chromatique subtile. Ces œuvres, traversées de nuances changeantes, sensibles à la lumière et au déplacement du regard, laissent percevoir leur processus de réalisation. Pendant près de trente ans, la Galerie Jean Fournier à Paris a accompagné et présenté le travail de Stéphane Bordarier. Il est aujourd’hui représenté par la Galerie Dina Vierny. Grâce à une acquisition récente complétée par un don de l’artiste, cinq œuvres de Stéphane Bordarier ont intégré les collections du musée en 2026. Elles sont présentées ici aux côtés de plusieurs prêts provenant de l’atelier, offrant un aperçu significatif de son parcours et de ses recherches picturales.
Stéphane Bordarier
Until 4 Jan 2027

MAM – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Museum / institution
- L'exposition Avec la disparition de Julio Le Parc (1928-2026), l’histoire de l’art perd bien davantage qu’un pionnier de l’art optico-cinétique. Créateur visionnaire et infatigable expérimentateur, figure influente pour plusieurs générations d’artistes, Le Parc compte parmi les personnalités majeures de l’art de la deuxième moitié du XXe siècle. Originaire de Mendoza en Argentine, installé en France depuis les années 1960, il laisse une œuvre considérable, où se croisent recherche plastique, expérimentation collective et engagement politique. Julio Le Parc aura passé sa vie à mettre le monde en mouvement. Ses reliefs miroitants, ses grandes sphères flottantes, ses environnements immersifs, ses monumentales peintures abstraites ont marqué les visiteurs à travers le monde, de Paris à Buenos Aires en passant par Tokyo, Londres ou New York. Pourtant, l’artiste se méfiait de la seule séduction visuelle. L’enchantement optique de ses créations cachait une pensée profondément politique. En effet, l’usage dans son œuvre de la lumière, du mouvement et de l’instabilité constituait une expérience destinée à modifier le comportement du spectateur, à le rendre plus actif et plus critique : « J’ai cherché à provoquer un comportement différent du spectateur », déclarait-il, afin de combattre « la passivité, la dépendance ou le conditionnement idéologique ». Extrait de l'article de Domitille d'Orgeval, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
Julio Le Parc. Light. Color. Action
Until 3 May 2027

Art Absolument
Gallery / art space
- David Zwirner is pleased to announce a presentation of paintings by Amadeo Luciano Lorenzato (1900–1995), on view at the gallery’s 606 N Western Avenue location in Los Angeles. Among the foremost Brazilian artists of his generation, Lorenzato developed a singular body of paintings centered on his fastidious observations of everyday subjects and scenes in his hometown of Belo Horizonte. His distinctive compositions, characterized by reduced geometric forms and densely textured surfaces, distill the vitality and natural beauty of his surroundings into deceptively simple images that are imbued with an assured freedom of expression. Marking Lorenzato’s fourth solo show with the gallery and the first exhibition of the artist’s work in Los Angeles, this presentation will feature color-blocked landscapes, vivid domestic scenes, and contemplative still lifes that exemplify the innovative modernism of his practice.
Amadeo Luciano Lorenzato
Until 31 Oct 2026

David Zwirner
Gallery / art space
- In the exhibition, Eija-Liisa Ahtila explores the interplay between humans and other forms of life within the ecological realm, and how we might understand change. Through large-scale, immersive film installations, visitors are invited into worlds where time and perception shift, and where the boundaries between the human and the more-than-human are set in motion.
Solo Exhibition: In the exhibition, Ahtila explores the interplay between humans and other forms of life within the ecological realm, and how we might understand change.
Until 31 Jan 2027

Marian Goodman Gallery
Gallery / art space
- Traversé par les deux seuls fleuves connus du paradis biblique, dont l'importance et les dangers ont pu inspirer le mythe du déluge, la Mésopotamie antique est aussi la terre où fut inventée et développée pour la première fois l'irrigation. Ces premières expériences de maîtrise de l'eau par l'homme, à travers la transformation artificielle de son environnement naturel, ont suscité l'invention et le développement en Mésopotamie des premiers ouvrages hydrauliques connus (premiers canaux, ponts, aqueducs, réseaux de canalisations, lacs artificiels, etc.). Ils furent sources de changements pour le territoire et ses habitants dont on montrera les atouts et les faiblesses à long terme. Reposant volontairement sur les seules collections du Louvre, dont la richesse rend possible un tel projet, l'exposition s'insère au sein des salles permanentes du département pour y interroger l'ensemble des antiquités orientales sous l'angle de l'eau et de ses leçons environnementales d'hier à aujourd'hui.
L'Eau primordiale - Leçons de Mésopotamie
Until 15 Mar 2027

Musée du Louvre
Museum / institution
- Du 15 septembre 2026 au 31 janvier 2027 le musée d’Orsay consacre une exposition ainsi qu’une expérience immersive en réalité virtuelle à Auguste Bartholdi, figure majeure de la sculpture française du XIXe siècle et auteur d’œuvres emblématiques, ainsi qu'à son chef d'œuvre « La Liberté éclairant le monde ». Conçue comme un cadeau de la France aux États-Unis et destinée initialement à commémorer le centenaire de l’indépendance américaine en 1876, la statue est finalement inaugurée dix ans plus tard, en 1886. Entre-temps, Bartholdi et ses soutiens ont dû faire preuve d’imagination, d’audace et de ténacité pour concevoir, promouvoir et construire ce qui était alors la plus grande statue du monde (46 m de haut, 93 m avec son piédestal).
Auguste Bartholdi La Liberté éclairant le monde
Until 31 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- David Zwirner is pleased to present a group exhibition organized and conceived by gallerist Matthew Brown. This exhibition, titled Nocturnal, will present works by Uri Aran, Patricia Ayres, Julie Beaufils, Sedrick Chisom, Carroll Dunham, Nat Faulkner, Sasha Gordon, Kenji Ide, Olivia van Kuiken, Heidi Lau, Jack O'Brien, Kent O'Connor, Trevor Shimizu and Michelle Uckotter.
Nocturnal
Until 14 Nov 2026

David Zwirner
Gallery / art space
Solo Exhibition The exhibition pays tribute to the work and practice of Helen Fowler O’Gorman, highlighting her sensitivity to and fascination with the botanical diversity of Mexico’s central highlands.
Until 28 Feb 2027

Marian Goodman Gallery
Gallery / art space
- L'exposition L'Eau primordiale présente les collections du Louvre à travers le prisme de l'eau et de ses enseignements environnementaux, des temps anciens à aujourd'hui. Elle met en valeur les atouts et les faiblesses du territoire et de ses habitants.
L'Eau primordiale
Until 15 Mar 2027

Musée du Louvre
Museum / institution
- En parallèle de l’exposition « Auguste Bartholdi, La Liberté éclairant le monde », le musée d’Orsay présente l’expérience inédite en réalité virtuelle « Une Statue pour la Liberté, le rêve de Bartholdi, de Paris à New York » déployée sur près de 700 m² dans la Galerie Amont du musée. Cette production immersive plonge les visiteurs au cœur de l’un des chantiers artistiques et techniques les plus ambitieux du XIXème siècle. Au fil du récit, ils deviennent témoins actifs de la naissance d’un rêve franco-américain, qui s’est transformé en monument et demeure aujourd’hui un symbole universel de liberté.
Une statue pour la liberté Expérience immersive en réalité virtuelle
Until 31 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Installation view, Michael Armitage: The Promise of Change, Palazzo Grassi – Pinault Collection, Venice, 2026–27. Photo by Francesco Allegretto. Courtesy of Palazzo Grassi, Pinault Collection Venezia [LINK text='Michael Armitage' href='https://www.davidzwirner.com/artists/michael-armitage'] will be the subject of a major solo exhibition at the Palazzo Grassi, with a selection of over one hundred and fifty works, including newly created pieces. The included works emphasize his dense and vibrant pictorial language, staging figures in rich compositions with remarkable chromatic intensity, at the crossroads of several aesthetic canons. His choice of subject matter and interpretive undertones share the same expressive power. The painter does not shy away from violent and harsh themes, believing that art cannot ignore reality but must instead grapple with it: the consequences of war, corruption and instability in equatorial regions, the migration crisis, the weight of societal judgment, and abuses of power form the backdrop of some of his poignant works. Based between Kenya and Indonesia, Armitage draws inspiration from a wide range of sources: historical and contemporary news, political demonstrations, literature, cinema, local rituals, colonial and modern architecture, flora and fauna, and global art history. At the heart of his iconography is East Africa, and Kenya in particular, which he explores with both critical, satirical insight and visionary depth. While some scenes are precisely located or situated in time, notably when the artist followed a team of journalists covering the opposition movements and their violent repression during the 2017 elections in Kenya, or when he depicts incidents related to the 2020-21 lockdown, others remain more elusive and universal. This ambiguity leads Armitage into fluid territories. The exhibition, spread across two levels of the Palazzo Grassi, gradually delves deeper into this exploration of inhabited landscapes and visions. Armitage’s scenes become denser, even blurred, leaving room for our own interpretation.When viewing a painting by Michael Armitage, the eye hesitates, skitters and darts away. Several narratives and lines of horizon cohabitate, real and fictional spaces are entangled, and different versions and viewpoints are superposed. Treated with a mix of violence and gentleness, the compositions retain their flamboyance despite their
Michael Armitage: The Promise of Change
Until 10 Jan 2027

David Zwirner
Gallery / art space
- Pour marquer le centième anniversaire de la mort de l’artiste, le musée d’Orsay organise une grande exposition consacrée à Mary Cassatt (1844-1926). Il s’agit, en France, d’un événement attendu : les musées nationaux n’ont encore jamais dédié d’exposition majeure à Mary Cassatt, membre actif du groupe impressionniste et l’un de ses piliers. Son centenaire invite à examiner la place centrale de cette artiste de tout premier plan, parvenue, par son talent et sa détermination, à se forger une identité unique dans l’histoire de l’art de la fin du XIXᵉ siècle et du début du XXᵉ, de part et d’autre de l’Atlantique. Mary Cassatt se qualifiait d’« Américaine, nettement et franchement américaine », mais a d’abord ancré son art dans la tradition picturale des maîtres anciens, étudiée lors de ses voyages en Europe, avant de
Mary Cassatt L'indépendante
Until 31 Jan 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
Coming soon in Paris
Alina Szapocznikow / Nairy Baghramian With: Alina Szapocznikow Curated by: Pavel Pyś
15 Oct 2026 – 15 Feb 2027

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
- Peintre majeur de l'École de Paris aujourd'hui largement méconnu, le tchèque Georges Kars retrouve toute sa place au mahJ dans cette première grande rétrospective depuis plus de quarante ans. Lire la suite Georges Kars (Prague, 1880 – Genève, 1945) appartient à cette génération d'artistes venus d'Europe centrale qui firent de Paris l'un des principaux foyers de la modernité artistique. Formé à Munich avant de s'installer définitivement en France en 1919, il développe une œuvre originale où l'héritage de l'expressionnisme et du cubisme laisse progressivement place à une figuration profondément personnelle, fondée sur la robustesse des constructions et la plénitude des formes. Entouré de Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Berthe Weill, Paul Poiret, Jules Pascin, Juan Gris, Suzanne Valadon ou Chana Orloff, il participe pleinement à la vie artistique de l'entre-deux-guerres. Pourtant, son œuvre tombe peu à peu dans l'oubli après son suicide à Genève en 1945. Réunissant des prêts exceptionnels des plus grandes institutions tchèques, cette exposition retrace son parcours, met en lumière les liens entre les scènes artistiques de Prague et de Paris et redonne à Georges Kars la place qu'il occupe dans l'histoire de l'art du XXe siècle. Commissaires : Anna Pravdová, conservatrice de la collection d’art moderne de la Galerie nationale de Prague Pascale Samuel, conservatrice de la collection moderne et contemporaine du mahJ
Georges Kars, 1880-1945. Un Bohémien à Paris
15 Oct 2026 – 14 Mar 2027

Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme
Museum / institution
- Pour la première exposition personnelle de Nino Kapanadze à la galerie Michel Rein à Paris, des images, des formes et des questionnements qui traversent depuis plusieurs années la pratique de l’artiste géorgienne se trouvent ici inscrits dans une même trajectoire. Abstractions et figurations se côtoient dans un ensemble de peintures qui fait apparaître des continuités échappant à une lecture strictement sérielle ou chronologique, pour révéler plutôt une circulation souterraine des formes et des images, capables de se déplacer, de se transformer et d’infléchir sans cesse la direction du travail. Ici, Nino Kapanadze explore plus profondément les possibilités de la peinture, jusqu’à éprouver la nécessité d’en reformuler chaque fois le langage. Pourtant, considérées depuis la distance du présent, des recherches qui semblaient emprunter des directions distinctes laissent entrevoir une continuité plus profonde, comme si certaines images n’avaient jamais véritablement disparu, mais avaient continuer d’agir silencieusement sous la surface de la peinture, pour affleurer à nouveau, transformées, portant avec elles quelque chose du
Nino KAPANADZE - inertia
15 Oct 2026 – 28 Nov 2026

Galerie Michel Rein
Gallery / art space
- Depuis le début des années 1970, François Morellet a réalisé près de 140 œuvres monumentales, qu’il appelait ses « désintégrations ». Loin de se fondre dans le décor, ses interventions dialoguent avec l’espace, perturbant les perspectives, jouant avec la lumière et bousculant la rationalité des lignes. Son approche, à la fois rigoureuse et pleine d’humour, invite le spectateur à un parcours ludique au cœur de l’architecture, transformant la visite en véritable expérience sensorielle et intellectuelle. L’exposition met en lumière l’influence de Morellet sur la manière dont l’art contemporain peut investir et transformer l’espace public et architectural. Ses œuvres, présentes dans des façades, des jardins, des gares et des places, témoignent d’un dialogue vivant entre abstraction géométrique et environnement urbain. En croisant le patrimoine architectural avec la création contemporaine, l’exposition permet de redécouvrir l’espace sous un regard inédit et stimulant. Cette exposition s’inscrit dans un vaste programme national, coordonné par le Centre Pompidou en collaboration avec le Studio Morellet et la galerie Mennour. Elle s’accompagne d’accrochages inédits, de redécouvertes d’œuvres dans l’espace public, de rencontres, de conférences et d’un colloque international. L’objectif : réinterroger l’héritage de François Morellet, sa place dans l’histoire de l’art, et l’influence durable de son œuvre sur les artistes contemporains. Un événement organisé dans le cadre de la célébration du centenaire de la naissance de François Morellet à l’initiative de l’EstateMorellet et du Centre Pompidou
Exposition François Morellet, traits d'esprit
16 Oct 2026 – 3 Jan 2027

Cité De L'architecture & Du Patrimoine
Museum / institution
- Lauréat du Grand Prix national de l’architecture 2024, l’Atelier d’Architecture Perraudin investit la Cité de l’architecture et du patrimoine avec une exposition qui illustre sa vision humaniste et durable de l’architecture, où chaque geste construit un lien entre les hommes, la matière et le territoire. Bureau et résidence à Djilor, Sénégal (c) Agence 11h45 Une carte blanche pour une approche engagée Après Pierre-Louis Faloci en 2022 et l’Atelier Philippe Prost en 2024, c’est au tour de l’atelier d’architecture Perraudin de bénéficier d’une carte blanche à la Cité. Réputé pour son expertise dans la construction éco-responsable, l’atelier affirme que l’architecture n’est pas seulement un geste, mais une manière d’habiter le monde. Dans un univers dominé par la vitesse et l’abstraction, il s’agit de retrouver la présence du concret, la lenteur du faire et la justesse du geste. Bâtir durablement, avec patience et humanisme Fondé en 2017 par Gilles et Jean-Manuel Perraudin, l’atelier s’inscrit dans une démarche engagée depuis plus d’un demi-siècle : construire durablement avec les ressources locales, au service du bien commun. Héritier d’une tradition de bâtisseurs, il défend une architecture patiente et humaniste, où la beauté naît de la rigueur constructive, de la clarté des volumes et de la sérénité des lieux. Une architecture ancrée dans son territoire Attentif aux sols, aux climats et aux usages, l’atelier cherche à renouer le fil brisé d’une architecture située. Pierre, terre ou bois ne sont pas pour lui des matériaux à dominer, mais à comprendre. Cette attention à la matière engendre une liberté : celle d’un faire mesuré, durable et vrai, donnant naissance à une architecture sobre, hospitalière et vivante. Une exposition pour raconter le processus À l’automne, dessins, outils, maquettes et fragments de projets seront présentés à la Cité pour illustrer la philosophie de l’atelier : construire pour rendre les gens heureux. L’exposition s’accompagnera de la publication d’un catalogue et d’un cycle de conférences, permettant de plonger au cœur de cette démarche où rigueur et humanité se rencontrent.
Exposition Atelier Architecture Perraudin — Grand Prix national de l’architecture 2024 « L’architecture c’est fait pour rendre les gens heureux »
16 Oct 2026 – 3 Jan 2027

Cité De L'architecture & Du Patrimoine
Museum / institution
- Dans le cadre du programme dédié au dialogue entre architecture et art contemporain, Pour sa première exposition en France, les tableaux de Ma Kelu sont présentés au sein de la galerie des peintures murales de la Cité de l'architecture et du patrimoine.
Ma Kelu
16 Oct 2026 – 3 Jan 2027

Cité De L'architecture & Du Patrimoine
Museum / institution
- Dans le cadre du programme dédié au dialogue entre l’architecture et l'art contemporain, la Cité de l'architecture et du patrimoine invite Kennedy Yanko, artiste américaine de premier plan, à investir...
Kennedy Yanko
16 Oct 2026 – 3 Jan 2027

Cité De L'architecture & Du Patrimoine
Museum / institution
La Jalousie
17 Oct 2026 – 19 Dec 2026

Emanuela Campolii
Gallery / art space
Selection of works
19 Oct 2026 – 4 Nov 2026

Galerie Chantal Crousel
Gallery / art space
- Pour sa seconde exposition à la galerie, Nick Mauss présente une série de nouvelles œuvres dans les espaces situés au premier étage de la rue Charlot. Depuis plus de deux décennies, Nick Mauss développe une pratique hybride, qui se joue des catégorisations et refuse toute hiérarchie entre les techniques (peinture sur verre inversé, céramique, textile, sculpture, écriture ou performance). D'une œuvre à l'autre, entre abstraction et figuration, les images convoquées demeurent en suspens, portées par des figures inachevées et des formes ambiguës. Cette instabilité formelle nourrit aussi le rapport de l'œuvre à l'espace et à celui qui la regarde.
Nick Mauss
19 Oct 2026 – 21 Nov 2026

Galerie Chantal Crousel
Gallery / art space
- ŒuVreS réCEnteS est la première exposition personnelle de Jutta Koether à la Galerie Chantal Crousel. Conçue autour de sa fascination pour La Chasse spirituelle — un texte légendaire et apocryphe longtemps attribué à Arthur Rimbaud —, l’exposition témoigne également d'un retour à Paris, ville que Jutta Koether considère non seulement comme un lieu, mais aussi comme un véritable medium artistique. À travers un nouvel ensemble d’œuvres, l'artiste explore la peinture comme un espace d’improvisation, de réflexion et de transmission, où images, textes et références à l’histoire de l’art se croisent et se répondent. Pensées pour être découvertes dans l’espace de la galerie, ces peintures se dévoilent au fil du regard et invitent chaque visiteur à entreprendre, selon les mots de Jutta Koether, une forme de « chasse spirituelle ».
ŒuVreS réCEnteS
19 Oct 2026 – 21 Nov 2026

Galerie Chantal Crousel
Gallery / art space
- La Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC présente REFLECTION, une exposition réunissant des œuvres réalisées de 1866 à nos jours autour d’un motif aussi familier qu’insaisissable : le reflet. De l’Impressionnisme au Surréalisme, jusqu’aux expressions les plus contemporaines, l’exposition traverse plus d’un siècle de création et explore les transformations du regard moderne. REFLECTION porte en son titre même un dédoublement : le reflet et la réflexion, l’image renvoyée par une surface et la pensée qui s’y attarde. Tantôt phénomène physique, tantôt principe de répétition ou espace d’introspection, le reflet devient moins un sujet qu’une manière de regarder. Pensé avec Studio Ellie Peugeot comme une méditation en trois actes, le parcours accompagne un glissement progressif du visible vers l’intime. Physical Reflection s’ouvre sur l’eau, premier miroir du monde visible et véritable terrain d’expérimentation pour les artistes modernes. De Maurice Denis, Francis Picabia et Pierre-Auguste Renoir à Paul Signac ou Louis Valtat, lumière, couleur et paysage se transforment au contact de sa surface mouvante. Avec Symbiotic Reflection, le reflet quitte la surface pour devenir relation. Les œuvres de Lynn Chadwick, Alberto Giacometti, Claude et François-Xavier Lalanne ou Pablo Picasso explorent la paire, la répétition et le dédoublement ; deux formes se répondent et interrogent notre perception de l’original et de son double.
Reflection
19 Oct 2026 – 19 Dec 2026

Helene Bailly Gallery
Gallery / art space
- À l’occasion de l’ouverture de son nouvel espace au 18, avenue Matignon, la Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC présente ALL EYES ON YOU, une exposition consacrée au regard et à la figure humaine, réunissant plus d’un siècle de création, d’Auguste Rodin à Tom Wesselmann. Regarder et être regardé. Derrière l’apparente évidence du portrait se joue une relation complexe entre l’artiste, son modèle et celui qui, à son tour, se tient face à l’œuvre. ALL EYES ON YOU explore cette tension : le moment où le regard du spectateur rencontre celui d’une figure, le fuit, le surprend ou s’y confronte. Des scènes de cabaret d’Auguste Chabaud aux portraits de Kees van Dongen, Robert Delaunay, Moïse Kisling, Jean Hélion ou Henri Matisse, la figure humaine devient le terrain privilégié d’une observation autant physique que psychologique. Certains modèles s’offrent au regard ; d’autres semblent s’en détourner. Le portrait ne consiste alors plus seulement à fixer une ressemblance, mais à saisir une présence. Ailleurs, le visage s’affirme jusqu’à devenir presque autonome. Le Masque d’Hanako d’Auguste Rodin, la Méditation d’Alexej von Jawlensky, les figures d’Alberto Giacometti ou les portraits de Francis Picabia interrogent chacun à leur manière ce que peut révéler, ou dissimuler, un visage. Le regard devient frontal, absent, intériorisé ; parfois énigmatique. Avec Pablo Picasso, dont l’exposition reúnit un ensemble majeur d’œuvres réalisées entre 1902 et 1969, cette exploration se libère progressivement des conventions du portrait. Visages modelés, dessinés, peints ou gravés dans la terre : yeux, nez et bouche deviennent des signes que l’artiste déplace et réinvente. Du Visage Palette au Pichet deux visages, jusqu’aux céramiques réalisées à Madoura, le visage quitte parfois le cadre pour investir directement l’objet. De la ressemblance à la métamorphose, de l’intimité du modèle à la frontalité du masque, ALL EYES ON YOU renverse finalement la position du spectateur : venu regarder, celui-ci découvre des œuvres qui, parfois, semblent le regarder en retour.
All Eyes on You
19 Oct 2026 – 9 Jan 2027

Helene Bailly Gallery
Gallery / art space
- Thaddaeus Ropac Paris Marais presents Winter Sun, an exhibition of new paintings by American artist Jordan Casteel, marking her first exhibition in France, as well as the most significant showing of her work in Europe to date. Created in the first half of 2026, the artist situates her paintings in a cool, earthy palette inspired by the light in the depths of winter. Winter Sun reflects on a period of dormancy and renewal, hope and grief, love and loss, and of light and darkness. Figurative portraits, landscapes and botanical works deepen Casteel’s ongoing observation of kinship, place and transition.
Jordan Casteel Winter Sun
19 Oct 2026 – 23 Dec 2026

Thaddaeus Ropac
Gallery / art space
- Galerie Christophe Gaillard a le plaisir de participer à l'édition 2026 de Art Basel à Paris avec une présentation d'œuvres d'artistes, dont Daniel POMMEREULLE, François MORELLET, Franz WEST, Michel JOURNIAC, Tetsumi KUDO, Marina GADONNEIX, Anita MOLINERO, Georges NOËL, Richard NONAS, Pablo TOMEK, Nancy BROOKS BRODY, Hélène DELPRAT, César BALDACCINI DIT CÉSAR, Ceija STOJKA, Pascal CONVERT, Éric BAUDART, Folkert DE JONG, Steven PARRINO, Richard SERRA.
Art Basel Paris 2026
20 Oct 2026 – 25 Oct 2026

Galerie Christophe Gaillard
Gallery / art space
- Le Jeu de Paume accueille l’exposition Parallax, la plus importante monographie consacrée en France à Stan Douglas depuis plus de 30 ans. Depuis la fin des années 1980, Stan Douglas développe une œuvre ambitieuse qui interroge la manière dont l’histoire se construit, se représente et se transmet. À travers des dispositifs narratifs complexes, il met en lumière les mécanismes par lesquels les images façonnent notre perception du réel et révèlent les tensions sociales, politiques et culturelles propres à chaque époque.
Stan Douglas
20 Oct 2026 – 10 Jan 2027

Jeu de Paume
Museum / institution
- Reconnue comme l’une des artistes majeures de notre époque, l’artiste étatsunienne Jenny Holzer a placé les mots et les idées au cœur de sa pratique profondément engagée. Pour l’exposition J’ai vu, conçue avec et pour le musée d’Orsay à l’automne 2026, l’artiste mobilise des fragments de textes qu’elle a puisés dans les collections du musée d’Orsay ou des textes importants de l’époque qu’elle déploie sur ses supports de prédilections : installation monumentale, projection sur la façade historique de la gare, gravures sur pierre exotiques et affichage électronique lumineux. L’exposition prendra diverses formes, à commencer par des projections lumineuses sur la façade du musée, côté Seine, lors de la semaine d’inauguration en Octobre. Les extraits choisis par Holzer – allant de lettres d’artistes conservées dans les archives du musée à des écrits littéraires ou politiques contemporains de l’époque – transformeront l’extérieur du bâtiment et offriront aux passants une expérience immersive, presque intemporelle. À l’intérieur, une installation LED conçue spécifiquement pour le lieu, animée de flux colorés de textes, permettra aux visiteurs de s’immerger dans des contenus issus de l’histoire représentée dans les collections du musée.
Jenny Holzer J’ai vu
20 Oct 2026 – 21 Feb 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Lafayette Anticipations présente la première exposition monographique institutionnelle en France du peintre japonais Yu Nishimura. Elle réunit un corpus d'une cinquantaine d’œuvres du dessin à la peinture de grand format, réalisées ces dix dernières années, dont certaines spécialement conçues pour l’occasion. L’exposition Towards a Sea met en lumière les explorations de l’artiste autour du paysage, un espace habité de présences et souvent bordé par la mer. Vue depuis la fenêtre d’un train, dissimulée par des arbres ou des maisons, la mer accompagne Nishimura depuis son enfance. Pensée comme une promenade méditative, l’exposition est traversée de figures humaines et animales, de motifs végétaux et minéraux qui se superposent à l’élément marin. Dans ses œuvres, comme dans nos souvenirs,
Yu Nishimura
21 Oct 2026 – 3 Jan 2027

Lafayette Anticipations
Museum / institution
- tridimensionnel - le coquillage. Encadrés de manière glamour, ces objets dégagent l’attrait scintillant de niches opalines. Les cadres dépassent leur fonction de simple dispositif de présentation pour devenir un seuil vers un espace sensible et symbolique. Son travail s’intéresse aux résidus de la photographie et au mouvement des images. Dans son exposition récente Phenomena au Kunsthaus Glarus en Suisse, elle développe une approche phénoménologique de la perception et réfléchit à la manière dont l’information est stockée. Depuis 2023, Hélène Fauquet intègre le motif de la bulle, inspiré de l’imaginaire publicitaire, de la photographie scientifique et du bibelot domestique. Pensée comme une forme instable, la bulle oscille entre transparence et reflet, sans forme fixe, apparaissant comme un organisme en perpétuel mouvement, jusqu’à sa disparition.
Hélène Fauquet
21 Oct 2026 – 30 Jun 2027

Lafayette Anticipations
Museum / institution
- « Paul Kodjo : Photoromance » est la première exposition personnelle d’ampleur du photographe ivoirien Paul Kodjo en France. Figure majeure de la construction d’une culture visuelle ivoirienne postindépendance, il est l’un des premiers photographes africains à avoir exploré le genre du photoroman, non seulement pour son potentiel narratif, mais également pour les possibilités nouvelles qu’offre le langage cinématographique à la création d’images fixes. À découvrir à partir du 21 octobre au Palais de Tokyo. Mêlant photographies issues de ses photoromans avec un corpus plus large, pour la plupart encore jamais exposé, cette exposition retrace sa trajectoire des années 1960 et son passage à Paris aux années 1970 et son retour à Abidjan, où il initie l’agence avant-gardiste MAMEDIS (Mass Media Service), qui proposait des services aussi bien en photographie qu’en cinéma et en édition. C’est dans ce cadre que Kodjo réalise ses premiers photoromans, qui deviennent rapidement le cœur de la production de l’agence. Publiées dès 1971 dans l’hebdomadaire Ivoire Dimanche, ces comédies de romances à rebondissements, inspirées des photoromans européens et notamment italiens, construisent les codes esthétiques et narratifs d’une éducation sentimentale visuelle à l’ivoirienne. Ces derniers continuent d’imprégner la production audiovisuelle nationale, en particulier durant son âge d’or dans les années 2000.
Photoromance
21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

Palais de Tokyo
Museum / institution
- Un soldat français, Lafleur, traverse une journée de fête nationale où le poids du devoir militaire l’écrase silencieusement. Présenté au Festival de Cannes 2026, le nouveau film d’Ali Cherri, « La Sentinelle », avec Nahuel Perez Biscayart et Eric Cantona, met en scène les vestiges d’un monde révolu, figé dans un décor où les mots résonnent comme des échos vides. Entre escapades nocturnes et rencontres fugaces, notamment avec une performeuse dans un bar cabaret, Lafleur erre à la frontière du réel et du rêve.
Today Is Ok
21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

Palais de Tokyo
Museum / institution
- Lauréate du Prix des Amis du Palais de Tokyo 2025-2026, Céleste Richard-Zimmermann propose d’explorer un monde commun en ruine, où les symboles de pouvoir se délitent. Une réflexion irrévérente sur notre monde.
Toutes Les Colonnes N’Ont Pas Un Cœur De Pierre
21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

Palais de Tokyo
Museum / institution
- L’exposition monographique « I telman nwè ki i blé » (Si noir que cela en devient bleu) présente la création de Valérie John depuis les années 1990 et son retour en Martinique, où elle fait le choix d’établir son « atelier-œuvre ». Cet acte est alors un engagement à « faire œuvre » en immersion
I Telman Nwè Ki I Blé (Si Noir Que Cela En Devient Bleu)
21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

Palais de Tokyo
Museum / institution
- Sonia Gomes transforme des textiles, porteurs de mémoire et d’histoires, en sculptures quasi-organiques. Nourrie par son héritage afro-brésilien, son œuvre tisse des récits sensibles, à la fois intimes et collectifs.
Cœur sauvage
21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

Palais de Tokyo
Museum / institution
- Immersion au sein des films les plus récents de la cinéaste, l’exposition donne un aperçu de la perception de la nature et de l’économie de travail qu’elle maintient avec persistance depuis les années 1970.
La Source De La Loire Et Autres Films
21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

Palais de Tokyo
Museum / institution
- À partir du 21 octobre, la nouvelle saison d’expositions explorera la notion de territoire, prise dans la diversité de ses acceptions. Entité à la fois concrète et symbolique, le territoire est aujourd’hui abordé de manière
Rendez-vous le 21 octobre
21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

Palais de Tokyo
Museum / institution
- L’artiste américano-libanais Walid Raad expose une sélection d’œuvres récentes, enracinées dans les guerres qui secouent le Moyen-Orient depuis 40 ans. Une déambulation au cœur de photographies, collages, dessins, textes, sculptures et vidéos, commentés par leur auteur.
Walid Raad: Festival of (in)gratitude
23 Oct 2026 – 22 Nov 2026

Centquatre
Museum / institution
Petrol M*other Paris Ashley Hans Scheirl
23 Oct 2026 – 5 Dec 2026

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
Waiting for the Sound of Thunder Jakob Lena Knebl
23 Oct 2026 – 5 Dec 2026

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
- Pour explorer ce moment pivot qu'est le mariage au Maghreb, découvrez une sélection exceptionnelle de costumes et parures jamais montrée en France, mise en miroir avec les créations de 18 artistes contemporains originaire du Maghreb et de ses diasporas, qui posent leur regard subjectif sur ce moment important dans la vie sociale et intime. Le mariage est un moment pivot dans la vie intime et sociale de femmes et d’hommes du monde entier. Au Maghreb, cet évènement se célèbre en grande pompe car il est l’occasion de faire communauté en se rassemblant autour d’une joie collective. L'un des mots qui désigne le mariage est d’ailleurs farah, “joie” en arabe. A découvrir : des costumes et parures jamais montrées en France L’exposition s’organise autour d’œuvres patrimoniales et présentera une sélection d’une quarantaine de costumes et parures jamais présentée en France, issue de collections marocaines, algériennes et tunisiennes. Ces pièces d’exception datant du XIX e au XX e siècle célèbrent la mariée et les femmes qui l’entourent tout en mettant en lumière les spécificités nationales et régionales, la richesse des héritages et les pratiques partagées notamment entre musulmans et juifs. L’évolution du costume, la persistance et spécificité des rituels, la symbolique et l’aspect prophylactique sont autant de sujets abordés. Mettant au cœur du propos la mariée mais également le rôle des femmes lors de ces célébrations – de la constitution du trousseau à la confection des pièces ou encore à l’accompagnement de la mariée –, l’exposition cherche également à confronter ces œuvres patrimoniales aux regards d’artistes et ainsi mettre en lumière les persistances ou évolutions sociétales contemporaines. La parole à 18 artistes contemporain(e)s Afin de capter l’essence de ces fêtes dans toute leur diversité, l’exposition, en miroir à ces collections rares et exceptionnelles, donne la parole à dix-huit artistes contemporains, principalement des femmes, originaires de Tunisie, d’Algérie, du Maroc et de leurs diasporas, qui posent leur regard, subjectif, sur ce moment important dans la vie sociale et intime, et nous font parcourir les étapes codifiées du mariage et comprendre ce que ces fêtes rituelles disent aujourd’hui des sociétés qui les pratiquent. L’exposition Vive la mariée!, organisée à l’IMA dans le cadre de la Saison Méditerranée mise en œuvre par l’Institut Français, explore le mariage comme un rituel social en constante évolution. Certains artistes célèbrent les traditions, les moments de joie collective que permettent ces fêtes, et questionnent l’héritage de ces traditions et leurs survivances. D’autres mettent en perspective certaines pratiques du mariage avec les sociétés qui les pratiquent et les idéologies qu’elles véhiculent. Mêlant objets patrimoniaux, créations artistiques, archives et une scénographie immersive pour valoriser les dimensions matérielles et immatérielles (danses, musiques, costumes, nourriture...) de ce patrimoine culturel, l’exposition sera accompagnée d’une programmation culturelle et de médiation foisonnante, inaugurée par une grande parade placée sous la direction artistique de Mohamed Bourouissa, le cortège festif “Raconte-moi ton mariage”.
Vive la mariée !
29 Oct 2026 – 28 Feb 2027

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
- Henrik Godsk (b. 1975 in Hjørring, DK) presents his fourth solo exhibition, Carnivalesque, at Ruttkowski;68 in Düsseldorf. The exhibition is comprised of new paintings, installations and sculptural objects that were all made for the space in Dūsseldorf. The title of the exhibition refers to the thinker and theorist Mikhail Bakhtin, who in his literary and cultural studies used the medieval carnival as a metaphor for what he called “the carnivalesque”. The carnivalesque can be described as a ritualistic spectacle where traditional ideas, hierarchies and power structures are suspended, so that a coexistence of different social registers and cultural expressions arises. Henrik Godsk, who is a seventh generation traveller and is part of the Scandinavian traveller- and circus family Hertzberg, began decorating fairground facades from a very early age. The folkloric aesthetics from his founding years are still present in his work, which also contain a wide range of art historical references, ranging from Renaissance and Baroque court painting to modernism. In “Carnivalesque”, these aesthetic expressions are brought together in an exhibition, which presents new paintings, objects and sculptural installations that all relate to each other.
Carnivalesque Henrik Godsk
31 Oct 2026 – 13 Dec 2026

Ruttkowski;68
Gallery / art space
- Tous les premiers mardis du mois, l'IMA vous donne rendez-vous pour une exploration de la philosophie arabe, sous la houlette du philosophe Jean-Baptiste Brenet.
Falsafa, les rendez-vous de la philosophie arabe
3 Nov 2026 – 1 Dec 2026

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
- L’ouverture du Louvre a précédé de quelques décennies la naissance de la photographie. Le musée, qui associe réel et imaginaire et permet de voyager dans le temps et dans l’espace, a constitué un berceau fécond d’inspiration pour les premiers photographes. L’exposition Louvre Photo se centre sur le Louvre comme modèle, comme sujet, comme source d’inspiration, comme objet de détournement. À travers plus de 300 photographies comme des photographies du Louvre, de ses œuvres, ses salles d’expositions, ses espaces ouverts, mais aussi les visiteurs célèbres et anonymes, les acteurs du musée, les lieux cachés et les coulisses – Louvre Photo invite à la découverte et à la révélation, en convoquant des regards renouvelés, distanciés, parfois non sans humour ou décalage, sur le musée, l’institution et ses collections. Louvre Photo couvre la longue période qui s'est écoulée depuis l'invention de la photographie jusqu'à maintenant, des
Louvre Photo
4 Nov 2026 – 3 May 2027

Musée du Louvre
Museum / institution
What's On
5 Nov 2026 – 6 Feb 2027

Emanuela Campolii
Gallery / art space
De Mario Giacomelli à Antoine Schneck – 20 photographes fêtent les 40 ans de la galerie
5 Nov 2026 – 29 Nov 2026

Galerie Berthet-Aittouarès
Gallery / art space
- A retrospective of Bridget Riley's groundbreaking op art from the 1960s.
Bridget Riley: Works from the 1960s
5 Nov 2026 – 8 Jan 2027

Sotheby's Paris
Museum / institution
- Thaddaeus Ropac Paris Marais presents Irving Penn, an exhibition that sheds light on the artist’s mastery of photographic portraiture, from his early existential portrait of Marcel Duchamp to his photograph of an exultant Elizabeth Peyton in the final decade of his life. Penn decisively contributed to elevating photography to the status of
Irving Penn
7 Nov 2026 – 30 Jan 2027

Thaddaeus Ropac
Gallery / art space
Françoise Pétrovitch, Exposition personnelle
7 Nov 2026 – 23 Dec 2026

Semiose
Gallery / art space
Adrien Chevalley, Exposition personnelle
7 Nov 2026 – 23 Dec 2026

Semiose
Gallery / art space
- Comment regarder les exhibitions coloniales sans en reproduire la violence? Roméo Mivekannin retourne l'objectif vers le visiteur lui-même, dans une œuvre qui interroge en miroir l'histoire des zoos humains et leurs images. Né en 1986 à Bouaké et descendant du roi béninois Béhanzin, Roméo Mivekannin développe une œuvre qui revisite les représentations européennes des modèles noirs dans la peinture et la photographie. Connu pour ses peintures sur drap mêlant acrylique et élixir de boue, il s’insère par l’autoportrait dans des scènes historiques pour interroger leur construction et leurs enjeux. L’artiste analyse de façon critique les exhibitions ethnographiques des 19ᵉ et 20ᵉ siècles, où des personnes non européennes étaient présentées comme objets de curiosité. Il met en lumière la persistance de ces héritages dans les musées, ainsi que la violence silencieuse des photographies produites à Paris à cette époque. Pour l’exposition, Mivekannin crée quatre sculptures métalliques en forme de volières fermées, représentant le musée d’ethnographie du Trocadéro, l’aile ouest du palais de Chaillot, le musée de la Porte Dorée et le musée du quai Branly - Jacques Chirac. Réalisées en collaboration avec des forgerons ivoiriens à Abidjan, ces volières matérialisent un dispositif d’enfermement symbolique. Il présente également quatorze grandes toiles inspirées des photographies de la collection du musée : la première revisite une présentation en panoplie du Trocadéro, les suivantes réinterprètent des exhibitions ayant eu lieu au Champ de Mars, au Jardin d’Acclimatation ou aux Folies Bergère. Les photographies originales seront visibles à travers un dispositif en verre sans tain, invitant le visiteur à constater sa propre position de regardant.
Violence silencieuse
8 Nov 2026 – 3 Apr 2027

Musée du Quai Branly
Museum / institution
- Peintre de formation et de vocation, Gustave Le Gray (1820-1884) est la figure par excellence de l’artiste savant des premiers temps de la photographie en France. Il occupe une place centrale parmi les praticiens du XIXème siècle, aussi bien en raison de ses accomplissements et des ambitions artistiques qu’il nourrit pour le nouveau médium que pour son influence en tant que technicien, inventeur de perfectionnements majeurs, théoricien et pédagogue à l’origine d’une véritable école de photographie. Le Gray est présent dans les collections du musée d’Orsay depuis la première acquisition de photographies réalisée en 1979 par l’institution, qui conserve aujourd’hui de sa production l’un des ensembles les plus remarquables. Près de quarante ans après la première grande exposition consacrée en France à Le Gray, organisée au musée d’Orsay en collaboration avec l’Art Institute de Chicago (1988), et plus de vingt ans après la rétrospective de référence conçue par la Bibliothèque nationale de France (2002), cette présentation sera l’occasion de redécouvrir cet artiste dans la pluridisciplinarité de son talent. Plusieurs
Gustave Le Gray, Peintre photographe
10 Nov 2026 – 7 Feb 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Riche de l’un des plus importants ensembles consacrés à Claude Cahun – figure majeure du surréalisme originaire de Nantes – le Musée d’arts de Nantes propose à l’automne 2026 une grande exposition dédiée aux artistes femmes qui furent reliées à l’imaginaire surréaliste, et à celles qui, aujourd’hui encore, le demeurent. En s’appuyant sur ses collections uniques et sur de nombreux prêts exceptionnels, le musée offre une relecture inédite du mouvement à travers les regards et les trajectoires de ces créatrices qui ont su par une pratique plurielle (peinture, photographie, sculpture, dessin, écriture, cinéma) s’emparer des idées surréalistes pour explorer leur rapport au monde et à elles-mêmes. L’exposition révèle une constellation libre, qui continue de traverser le temps, et élargit ce faisant la lecture habituelle du surréalisme au-delà des limites d’un mouvement constitué.
Surréelles. Une autre traversée du surréalisme Avec : With: Alina Szapocznikow Curated by: Commissariat : Katell Jaffrès
20 Nov 2026 – 21 Mar 2027

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
- Joyau de l’art islamique, unique complexe palatial musulman conservé en Occident, l’Alhambra est l’un des monuments les plus visités au monde. C'est l'Alhambra telle que bâtie par les sultans nasrides – bien différente de la forteresse actuelle – que l’exposition met en lumière, en dévoilant et en décryptant certains de ses secrets à l’apogée de sa splendeur, sous le règne du sultan Muhammad V, au XIVe siècle, au fil d'une passionnante promenade immersive jalonnée de merveilleuses œuvres d'art. Évocation du génie de la fontaine des lions, de la poésie de l’eau, des complexités géométriques du décor, du raffinement de l’épigraphie qui donne voix au palais, du faste des fêtes sultaniennes, de la sensualité des jardins, des échanges culturels malgré les tensions militaires constantes… : cette exposition raconte l’Alhambra nasride, éclaire sa splendeur et révèle quelques-uns de ses mystères. Visite-promenade dans la future exposition La beauté de l’Alhambra pourrait faire oublier qu’elle est en premier lieu une forteresse, ceinte de murs et de tours et siège d’une garnison, et que l'émirat nasride est en réalité un État en sursis, menacé et grignoté sans répit par les Etats voisins. En parallèle d'une sélection d’armes et de pièces d’armure et de harnachement, l'immersion permettra au visiteur de découvrir un chef-d’œuvre caché et très peu connu de la peinture arabe, montrant le retour d’une expédition militaire victorieuse. La fontaine des lions, qui a donné son nom actuel au palais qui l’accueille, pièce la plus iconique de l’Alhambra et chef-d’œuvre de l’art nasride, a été remaniée au cours des siècles qui ont suivi la conquête chrétienne. À quoi ressemblait-elle du temps du règne de Muhammad V, qui la fit installer? Autour d’une copie de la fontaine, le visiteur découvrira différentes hypothèses scientifiques sur la signification, la forme et le fonctionnement de la fontaine. Pièce majeure de l’exposition, celle-ci sera aussi l'occasion traiter de l’importance de l’eau pour tout le complexe palatial, tant au plan esthétique que pour son caractère essentiel à la vie même du site. Le patio du canal Pour exalter la perfection de la création divine sans avoir à l’imiter, les artistes musulmans et particulièrement nasrides ont utilisé l’abstraction, permise par la rigueur mathématique. Ainsi, l’édifice entier, tant sur le plan architectural qu’ornemental, se base sur la répétition à l’infini de motifs géométriques. Les trames décoratives sont le fruit de compositions réalisées à partir de motifs qui bougent et tournent selon tous les types de symétrie possible, pour donner lieu à leur tour à de nouvelles formes géométriques très variées. Un pan de l'exposition est dédié à ces tracés et à leur procédé, à la découverte d'un principe artistique majeur, typiquement musulman, développé sur différents types de supports, qu’il s’agisse des murs en céramique du palais ou des objets d’art qui le décoraient : soieries, manuscrits, boiseries, marqueteries, etc. Élément fondamental de l'esthétique de l'Alhambra, les couleurs sont magnifiées par la lumière, qui crée des effets chromatiques et des mouvements sur divers motifs ornementaux. Le spectacle de cette polychromie intense, qui n'est que partiellement décelable aujourd'hui, sera rendu possible par les procédés immersifs, mettant en valeur les jeux de lumières du plafond de Lindaraja, ainsi que les détails et la finesse des dessins des muqarnas ou des plafonds. Les murs de l'Alhambra sont recouverts de textes. Loin d’être cantonnés à une simple fonction décorative, ceux-ci sont littéralement la voix du palais. Le visiteur est invité à découvrir les différents types de calligraphie et à lire certaines inscriptions en les déchiffrant au sein de motifs ornementaux complexes – devises, mot baraka, poèmes, citations coraniques – tout en s'imprégnant de leur musicalité grâce à la retranscription audio de leur lecture. Ici encore, une sélection pointue d’œuvres d’art permettra de voir que ce principe décoratif basé sur la calligraphie est loin de se cantonner aux seuls murs du palais. Malgré les relations fluctuantes qu’entretient l’émirat nasride avec les Etats voisins, les échanges artistiques sont particulièrement fructueux, comme en témoignent des œuvres venant aussi bien du monde chrétien qu’islamique. L’exposition décodera par ailleurs les peintures de la salle des rois, à l’iconographie surprenante dans un palais musulman. Les sources historiques et les diwans de poésie relatent les fêtes somptueuses organisées dans l’enceinte du palais à l'occasion de la célébration du mawlid (anniversaire du prophète), des noces royales ou des circoncisions des fils de sultan. Pour en restituer l'ambiance et le faste, place, dans une ambiance musicale, à la splendeur des œuvres et à la reconstitution de l’automate présenté lors du mawlid de 1362. C'est sur une sensuelle évocation du jardin que s'achève l'exposition. L'Alhambra n’est-il pas une métaphore du jardin? Outre les références au jardin du paradis ou aux jardins terrestres gravées sur ses murs, la forteresse renferme de vrais jardins, d’agrément ou productifs. À découvrir, une installation créée pour l'occasion, fondée sur les connaissances scientifiques relatives aux jardins de l’Alhambra, fait appel à nos sens, notamment à l’ouïe et à l’odorat…
Les secrets de l'Alhambra nasride
24 Nov 2026 – 16 May 2027

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
- La MEP présente la première exposition personnelle en France de l’artiste américain David Gilbert, réunissant une sélection d’œuvres réalisées au cours des quinze dernières années. À la croisée de la photographie, de la sculpture, du dessin, de la peinture et de l’installation, son œuvre explore les possibilités narratives et poétiques de la mise en scène. Dans son atelier, Gilbert compose et photograhie des assemblages à partir de matériaux modestes et éphémères — découpes de papier, tissus drapés, ficelles ou objets trouvés — qu’il transforme en sculptures anti-monumentales et en constructions aériennes d’une grande précision. Relevant d’une logique presque enfantine du faire et du jeu, ces formes fragiles semblent tenir dans un équilibre précaire. Ses photographies révèlent l’intimité de l’atelier, où la lumière naturelle sublime les matériaux et métamorphose chaque composition en une scène enchantée, semblable à un jardin secret. L exposition rassemble des œuvres aux atmosphères crépusculaires : châteaux de papier, rideaux translucides, structures instables ou dessins érotiques, baignés par les dernières lueurs du jour filtrant à travers les fenêtres. Entre maquette, nature morte et théâtre miniature déserté de ses acteur·ices, ces assemblages apparaissent dans un état de suspension, où la construction porte déjà les signes de sa disparition. Pour David Gilbert, la photographie devient ainsi le lieu où ces formes délicates, vouées à l’effacement, continuent d’exister.
David Gilbert — Apparitions
4 Dec 2026 – 17 Jan 2027

MEP – Maison Européenne de la Photographie
Museum / institution
Virginie Barré
11 Dec 2026 – 27 Feb 2027

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
Gilles Aillaud
11 Dec 2026 – 27 Feb 2027

Galerie Loevenbruck
Gallery / art space
- La Galerie Éric Dupont est heureuse d'annoncer l'exposition personnelle de Didier Mencoboni, "Episode XIV, Immensità". Vernissage, le 13 décembre à partir de 15h.
Exposition
13 Dec 2026 – 16 Jan 2027

Galerie Eric Dupont
Gallery / art space
- There are many concepts and themes that can describe the reciprocal works of the artist Manuel Mérida and the designer Pietro Franceschini. A long and meticulous research on serendipity for the first one, and a playful reflection on artificial reveries for the second. But if we had to point out a common ground for the two creators, it would be that of Porosities.The work of Mérida is materially porous, and this porosity is at the origin of the infinity of faces that his pieces take on over time. It also concerns the creator, who through his diverse career as a painter, decorator, designer and scenographer is at the crossroads of different creative professions without ever having a fixed, impermeable boundary.The porosity and the creative dynamic of Franceschini is also marked, since his career has seen him in turn architect, decorator, and designer. The porosity of his creation is rooted in a sculptural design that is both furniture and work of art, pieces with functionality but also with a facet that escapes all utilitarianism, elevating it to the rank of artistic sculptures.The dialogue woven by the Meyer Zafra and Philia galleries questions this concept of porosity
Porosités
13 Dec 2026 – 13 Jan 2027

Espace Meyer Zafra
Gallery / art space
- En prélude à l’exposition « Vuillard, théâtres intimes » présentée du 23 mars au 25 juillet 2027, cet accrochage réunit plusieurs acquisitions récentes, entrées dans les collections par don, dans les domaines de la peinture, du pastel et des arts
Édouard Vuillard
15 Dec 2026 – 7 Mar 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Loin d’être un modèle immuable, la famille se transforme tout au long du XIXᵉ siècle, au rythme des bouleversements politiques, sociaux et morals de l’époque. Encadrée par le Code civil, portée en triomphe par la bourgeoisie et traversée par la première vague féministe comme par les mutations romantiques du couple, elle devient un observatoire privilégié des tensions de la société moderne. Les artistes, témoins autant qu'acteurs de ces changements, en proposent des représentations tantôt idéalisées, tantôt critiques, parfois profondément ambiguës. À partir des riches collections du musée d’Orsay, l’exposition réunit peintures, sculptures, photographies, films, dessins et archives autour des multiples façons de « faire famille » en France entre 1848 et 1914. D’Edgar Degas à Pierre Bonnard, de Victor Hugo à Nadar, des Lumière à
Histoires de familles
16 Mar 2027 – 18 Jul 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Les œuvres à la fois intimistes et novatrices du peintre Édouard Vuillard (1868-1940), figure majeure du mouvement Nabi, ne cessent de nous séduire et de nous intriguer. Avec cette première exposition dédiée à Vuillard, en France, depuis presque 25 ans, le musée d'Orsay propose d'explorer un sujet inédit : la fascination de l’artiste pour le théâtre, qui imprègne et stimule son art pendant plus de cinq décennies, du début des années 1890 jusqu’à la fin des années 1930. Vuillard hante les cabarets et café-concerts autant qu’il se délecte de tragédies classiques, quand il ne fréquente pas des scènes plus alternatives où, dans les années 1890, se jouent des pièces symbolistes à la pointe de l’avant-garde. Spectateur assidu de tous les
Vuillard Théâtres intimes
23 Mar 2027 – 25 Jul 2027

Musée d’Orsay
Museum / institution
- Aventure de l’homme pour l’homme, la médecine passe d’une civilisation à l’autre, malgré les guerres et les conflits, malgré les vicissitudes politiques et économiques, au-delà parfois des réserves religieuses et morales. C'est cette transmission du savoir médical, de l’Antiquité aux Temps modernes, qu'explore l'exposition. De la Grèce à Rome, de Rome à Alexandrie, d’Alexandrie à Bagdad, de Bagdad à Padoue… le savoir médical a le livre pour principal outil, livre qui témoigne également de l’extraordinaire continuité de l’éthique du corps médical, notamment dans sa relation avec la patientèle. Les textes médicaux demeurent vivants comme en témoignent nombre d’ouvrages annotés et commentés par des médecins de plusieurs générations, parfois dans des langues différentes. Entre le VIIe et le XVIe siècle de l’ère commune, le monde arabo-musulman marque profondément la médecine par une évolution majeure tant des concepts que des techniques. Cette longue période s’ouvre et se clôt par une révolution linguistique : le passage du grec à l’arabe, puis celui de l’arabe au latin, deux moments privilégiés de remises en cause et de débats. Dans les cinq thèmes du parcours de l’exposition – traduire, transmettre, débattre, expérimenter, soigner – des manuscrits somptueusement enluminés, des incunables et des imprimés illustrés de gravures occupent le cœur de la présentation, à côté d’objets en usage dans la pharmacopée et la chirurgie. En parallèle à la collection patrimoniale, des animations numériques invitent à découvrir la géographie de cette aventure médicale, ses grandes figures, leurs théories sur le corps, leurs pratiques de la consultation, leurs recommandations pour la conservation d’une bonne santé, la fabrication de médicaments composés… L’exposition ambitionne la prise de conscience du savoir médical comme le produit d’un brassage multiséculaire d’hommes et d’influences, prônant la tolérance et l’ouverture à l’autre en nos temps de replis identitaires et de certitudes.
La grande aventure du savoir médical
14 Sept 2027 – 2 Jan 2028

Institut du Monde Arabe
Museum / institution
Past Exhibitions
Recent past exhibitions
- La galerie HELENE BAILLY MARCILHAC a l'honneur de présenter une exposition consacrée aux Nabis, ce groupe d'artistes qui émergent à la fin du XIXᵉ siècle autour d'une conviction partagée : libérer la peinture de l'académisme et des conventions naturalistes. Nés de la rencontre à l'Académie Julian entre Paul Sérusier, Édouard Vuillard, Pierre Bonnard, Maurice Denis et Ranson, les Nabis puisent leur inspiration première chez Paul Gauguin, dont l'œuvre et la pensée ont offert à ces jeunes peintres la possibilité d'une peinture affranchie de l'imitation. C'est Sérusier qui, en 1889, donne au mouvement son nom prophétique : Nabis, du terme hébreu Nevi'im signifiant « prophète ». Non pas vanité, mais certitude qu'une autre peinture est possible, qu'une vision renouvelée de l'art s'impose comme une nécessité. Contrairement à nombre de leurs contemporains, les Nabis refusent toute orthodoxie esthétique. Ils se présentent volontairement comme « impressionnistes et symbolistes » lors de leur première exposition collective en 1891 à la galerie Le Barc de Boutteville, affirmant par cette formule même qu'ils n'appartiennent à aucune école exclusive. Malgré leurs différences singulières, malgré la diversité de leurs recherches, ils demeurent unis par une ambition commune : faire de la peinture un art décoratif et accessible, mêlant création savante et vie quotidienne, refusant la séparation entre beaux-arts et arts appliqués. Liés à La Revue blanche, proches du Salon des Indépendants, ils font circuler leurs idées dans les milieux intellectuels parisiens, construisant un dialogue constant entre peinture, poésie, musique et design. Ce qui les caractérise profondément, c'est une conviction formelle : la peinture ne doit pas raconter mais exprimer. Maurice Denis l'énoncera avec clarté en affirmant que la composition prime sur le sujet, qu'un tableau est d'abord une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées. Cette révolution copernicienne place la forme, la couleur, le rythme au cœur de l'œuvre. Les Nabis ne cherchent pas à peindre le monde visible ; ils en explorent la résonance intérieure, l'atmosphère, l'intimité. Leurs compositions oscillent entre symbolisme religieux et scènes domestiques, mais toujours selon une logique où l'arrangement plastique devient le véritable sujet. Les historiens de l'art l'ont démontré : les Nabis ont fondamentalement transformé ce que peut être la peinture moderne. En plaçant l'autonomie de la surface et la valeur expressive de la couleur au cœur de leur projet, ils ont ouvert un champ d'exploration dont les implications s'étendront bien au-delà de leur moment collectif. Leur dernière exposition de groupe remonte à 1900 ; mais leur influence, elle, ne cessera de résonner. Cet héritage de la peinture du quotidien, inscrite dans l'atmosphère et l'intérieur, continue d'interroger les artistes contemporains et de nourrir les débats sur la modernité picturale, comme l'a récemment confirmé l'exposition « Être ici est une splendeur » au Musée d'Orsay, où la pensée nabi dialogue avec la création actuelle. À la galerie HELENE BAILLY MARCILHAC, nous sommes particulièrement fiers de présenter cet ensemble d'œuvres essentielles, qui permet de saisir les multiples facettes de cette aventure singulière. L'exposition offre ainsi une lecture dense et nuancée des Nabis, de leur ambition symboliste à leur radicale invention formelle, et rappelle combien leur œuvre demeure centrale pour comprendre les transformations profondes de la peinture moderne à l'aube du XXᵉ siècle.
Nabis
Ended 13 Oct 2026
Helene Bailly Gallery
- A l'occasion du 140ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée, La cité accueille en ses murs une exposition à l'initiative du Korean Institute of Architects (KIA) présentant le travail de 47 architectes coréens. Gratuit
Exposition des architectes coréens
Ended 12 Oct 2026
Cité De L'architecture & Du Patrimoine
- Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía presents Felix Gonzalez-Torres: Sweet Revenge. Co-curated by Alejandro Cesarco and Nancy Spector, the exhibition uses the paradox of ‘sweet revenge’ as a methodological lens through which to understand the powerful use of nuanced contradiction in the artist’s oeuvre. For [LINK text='Gonzalez-Torres' href='https://www.davidzwirner.com/artists/felix-gonzalez-torres'], the idea of ‘sweet revenge’ as an artistic strategy assumed the mode of beauty as a form of contestation in work that moves between resistance and celebration. Through it, the artist modeled a way of being in the world. ‘Sweet revenge’ is by no means harmful, but meant to repair harm by making visible those who are marginalized or silenced. The city of Madrid was an emotionally fraught site for Felix Gonzalez-Torres, one he contemplated in his early work and consistently referenced throughout his all-too-brief career. In 1971, he was sent to Spain with his sister as part of a program to transport children out of Cuba, staying in Madrid for a brief period of time before being relocated to Puerto Rico. He did not return until 1991 on the occasion of a group exhibition at the La Fundación Caja de Pensiones. For this show, he presented the sculpture ‘Untitled’ (Revenge), 1991, a spill of crystal blue confections. Reflecting on his first return to the city, he wrote, ‘went back to Madrid after almost twenty years—sweet revenge.’
Felix Gonzalez-Torres: Sweet Revenge
Ended 12 Oct 2026
David Zwirner
Mais où est l’âme ?
Ended 12 Oct 2026
Galerie Hussenot
- En rassemblant œuvres, archives, ouvrages et revues, cette Boîte arts graphiques met l’accent sur la richesse des échanges intellectuels et artistiques qui traversent le continent africain et s’étendent bien au delà, faisant du Mbari un lieu emblématique de la modernité culturelle nigériane et panafricaine. À la veille de l’indépendance du Nigeria en 1960, la création est un outil politique et transnational pour les écrivains et artistes. Créée en 1957 par le linguiste d’origine allemande Ulli Beier, la revue Black Orpheus s’impose rapidement comme un organe de diffusion et de reconnaissance pour une nouvelle génération d’écrivains africains anglophones, parmi lesquels Chinua Achebe et Wole Soyinka. Ulli Beier et son épouse Susanne Wenger cultivent avec les écrivains Ezekiel (Es’kia) Mphahlele et Chinua Achebe l’idée d’un lieu au Nigeria dédié à la création et aux débats culturels. En 1961, ils créent à Ibadan un club d’écrivains et d’artistes, nommé Mbari. En langue igbo, « Mbari » renvoie à la notion de création. Doté d’une cour ouverte, d’un bar et d’un restaurant, le Mbari est un espace pluridisciplinaire où se tiennent concerts, danses, débats, expositions et représentations théâtrales. Le Mbari Club se distingue par son ouverture internationale : il invite des artistes du Nigeria, mais aussi d’autres pays africains, d’Europe et des États-Unis. En 1962, le dramaturge nigerian Duro Ladipo fonde avec Ulli Beier le Mbari Mbayo Club dans la ville d’Osogbo, contribuant à l’émergence d’une scène artistique locale particulièrement dynamique. Cette effervescence est encouragée par Ulli Beier. Ses épouses successives, Susanne Wenger et Georgina Beier, jouent également un rôle essentiel dans la formation et la reconnaissance des artistes d’Osogbo.
Le Mbari Club, un espace de création transnationale au Nigeria
Ended 11 Oct 2026
Musée du Quai Branly
Santiago de Paoli, Riding Hot
Ended 10 Oct 2026
ABRAHAM & WOLFF
- Almine Rech is pleased to announce Leonora Carrington's first solo exhibition at the gallery, presented at the Turenne space in Paris from September 8 to October 10, 2026. Organized in collaboration with the Consejo Leonora Carrington and rossogranada, the exhibition will bring together the full range of mediums explored by the artist throughout her career: drawing, painting, sculpture, tapestry, and writing.
Leonora Carrington
Ended 10 Oct 2026
Almine Rech - Paris
- Rooted in an extended period of visual and auditory research into the Grenada Revolution (1979–1983), the exhibition draws on photographic
Santiago Mostyn - Natural History
Ended 10 Oct 2026
Andréhn-Schiptjenko
- Ce nouvel ensemble d’oeuvres marque la première exposition personnelle de Pauline Bazignan au sein de la galerie Backslash. Intitulée Sfondo, l’exposition réunit peintures et sculptures et propose un tournant sensible et inédit de sa pratique. S’inscrivant dans la continuité de ses références à la Renaissance italienne, source d’inspiration récurrente, elle s’empare cette fois de l’œuvre la plus copiée au monde, à travers une approche à la fois immédiatement reconnaissable et profondément réinventée. Sfondo prolonge les recherches menées par l’artiste autour de La Cène de Léonard de Vinci, en poursuivant l'exploration des horizons naturels figurant à l’arrière-plan des chefs d’œuvre du maître florentin. S’intéressant particulièrement à l'étrange paysage qui entoure La Joconde, Bazignan tente d’en reconstituer la part cachée. Fidèle à sa méthode de travail, elle construit ses compositions par couches successives. L’eau joue ensuite son rôle essentiel, diluant et entraînant une partie de la peinture, elle transforme l’image et ouvre à une infinité de déclinaisons. Tandis que la présence de la figure de Monna Lisa affleure, plus ou moins distinctement selon les œuvres, les arrière-plans du tableau en deviennent le sujet principal. Cette attention portée au lointain fait écho au célèbre sfumato de Léonard de Vinci. Entre apparition et effacement, les œuvres réinterprètent ainsi les paysages à travers un jeu de transformations, de superpositions et de variations qui renouvelle le regard porté sur cette œuvre iconique. L’exposition rassemble également plusieurs sculptures issues de la série emblématique de l’artiste. Parées de bleus vaporeux et de tonalités terreuses évoquant ces paysages, elles prolongent le dialogue engagé avec l’œuvre de Léonard de Vinci. À travers elles, Bazignan semble s’intéresser autant à la palette du maître florentin qu’à ses compositions, transposant dans le volume les nuances et l'atmosphère caractéristiques de son univers pictural. L’exposition s’ouvre sur un diptyque inspiré de La Bataille de San Romano de Paolo Uccello, qui fait figure de transition entre le précédent corpus de l'artiste et la nouvelle série présentée à l’étage.
Pauline Bazignan Sfondo
Ended 10 Oct 2026
Backslash Gallery (rue Notre Dame de Nazareth)
- Pour sa cinquième exposition monographique dédiée à Josef Hofer (né en 1945), la galerie réaffirme la place essentielle de l’artiste autrichien dans le paysage de l’art brut contemporain. Sa trajectoire, indissociable de son œuvre, transcende les cadres établis. L’événement mettra en lumière une trentaine de pièces inédites. À cette occasion paraîtront une monographie bilingue ainsi qu’un essai critique de 170
josef hofer - le motif dans le miroir
Ended 10 Oct 2026
Galerie Christian Berst
- Après avoir été la première à révéler son travail au public dans l’exposition “soit dix ans, états intérieurs” dès 2015, la galerie est heureuse de proposer la première exposition monographique de Hassan (Ousseynou Gassama, dit) - désormais dans les collections de Pompidou -avec un ensemble de 24 dessins sur planches de bois issus de la collection de Kathrin Golda-Pongratz et Thomas Golda, qui ont découvert l’artiste en
ousseynou gassama - espèces d’espaces
Ended 10 Oct 2026
Galerie Christian Berst
- Un an exactement après la clôture de son exposition au Centre Pompidou et à l’issue d’une année passée aux Beaux-Arts en tant que professeur invité, Wolfgang Tillmans revient à la Galerie Chantal Crousel, prolongeant ainsi une conversation continue et fluide avec Paris. Depuis les années 1980, Wolfgang Tillmans développe une pratique fondée sur l’observation et l’interrogation des réalités auxquelles il se confronte. Ses images se composent comme des fragments d’une expérience vécue, tout en montrant que la réalité que nous percevons est également une réalité que nous construisons activement. Portraits, objets du quotidien, paysages, fragments de nature et architecture sont tous abordés avec la même attention, sans hiérarchie, dans une attention soutenue portée au détail et aux conditions de la perception qui traverse l’ensemble de l’exposition. Au cœur de l’exposition se trouve une réflexion sur la ligne, laquelle, sous des formes et selon des fonctions diverses, joue depuis plusieurs années un rôle majeur dans la pratique de l’artiste. Le rapport de Wolfgang Tillmans à la ligne obéit à deux impulsions opposées qui convergent néanmoins... plus
Wolfgang Tillmans Glade / Clairière
Ended 10 Oct 2026
Galerie Chantal Crousel
- Opening at David Zwirner’s Paris location in September 2026, this group exhibition will celebrate the legacy of the gallery space at 108, rue Vieille du Temple, in Le Marais, and its history as the former site of Galerie Yvon Lambert. Marking forty years since the inauguration of Lambert’s gallery at the same address on September 20, 1986, the exhibition at David Zwirner will highlight the resonances and overlaps between the two gallery programs and will showcase the artist-centric approach that both gallerists have shared. Featuring works by a diverse range of international artists, the presentation will illustrate the critical cross-pollination and artistic exchanges that have occurred between Paris and New York—a transatlantic dialogue that formed the fabric of Lambert’s legendary program.
Au 108 rue Vieille du Temple
Ended 10 Oct 2026
David Zwirner
- galerie frank elbaz is delighted to present the first exhibition with the gallery by Japanese artist Yasuko Hirano. In Anthem, Hirano presents a series of recent abstract paintings, continuing her ongoing exploration of themes central to her practice, including the mental landscape, memory, repetition, and time. 'For me,... Read more'
Yasuko Hirano - Anthem
Ended 10 Oct 2026
Galerie Frank Elbaz
- « L’interaction entre ce que vous concevez et la forme que cela prend finalement, ainsi que la manière de réagir aux découvertes accidentelles qui surviennent tout au long du processus, me fascinent énormément. » – Tejo Remy Inventivité, jeu, réemploi et hasard — avant tout, le hasard. Ce sont les qualités qui caractérisent le travail de Tejo Remy depuis plus de vingt-cinq ans. Designer et artiste, il commence rarement par un plan préétabli. Son travail naît plutôt des matériaux, de l’expérimentation et des surprises qui émergent au cours du processus de création. Pour Tejo Remy, le design commence souvent par une simple observation : un objet trouvé, une forme inattendue ou une rencontre fortuite entre différents matériaux. Dans son atelier, les matériaux ne sont pas de simples matières premières destinées à un résultat prédéfini, mais participent activement à une recherche
Tejo Remy « Solid Air, Liquid Colour »
Ended 10 Oct 2026
Galerie Kreo
- Œuvre développée à partir de matériaux ordinaires et récupérés — carton, papier, textiles ou emballages — qu’il découpe, assemble, tisse et transforme, Wallen Mapondera explore depuis plusieurs années les réalités sociales, économiques et politiques du Zimbabwe contemporain. Avec cette nouvelle série, l’artiste prolonge ces préoccupations à travers la peinture, qui ouvre un nouveau territoire au sein de son œuvre. Le titre de l’exposition, How Do You Even Sleep At Night?, formule une question à la fois simple et profondément morale : comment vivre avec les conséquences d’un acte lorsque celui-ci est conforme à la loi, mais vécu comme profondément injuste par ceux qui le subissent? Cette réflexion prend notamment racine dans la situation du commerce informel et transfrontalier au Zimbabwe, devenu pour de nombreuses familles un moyen essentiel de subsistance. Mapondera part d’une expérience qui le touche directement : la saisie récente, par les autorités, de marchandises appartenant à sa sœur, qui tient un commerce de vêtements. À partir de cet événement personnel, l’artiste élargit son propos aux mécanismes de pouvoir et aux individus chargés de les appliquer. Il interroge la
Wallen Mapondera : How Do You Even Sleep At Night?
Ended 10 Oct 2026
Galerie Mitterrand
- Haunt me in my dreams if you please Your breath is with me now, and always it's like a breeze So should you ever doubt me If it's help that you need Never dare to doubt me And if you want to sleep I'll be quiet Like an angel As quiet as your soul could be If you only knew You had a friend like me So should you ever doubt me If it's help that you need Never dare to doubt me
Haunt Me with Nanténé Traoré, Arthur Marie, Jesse Darling
Ended 10 Oct 2026
Galerie Sultana
São Paulo
Ended 10 Oct 2026
Galleria Continua
- Born in Naples, Italy, in 1989, Claudio Coltorti lives and works in Paris. He graduated from the École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris in 2016. His work has been the subject of numerous solo exhibitions in France, most recently at LAC, Loukoums & Art Contemporain, Collection Jean-Michel Attal, Paris (2026), Galerie Hussenot (2023, 2025), and Galerie Maïa Muller (2021), as well as at Galleria Acappella in Naples (2020, 2022, 2024). In 2023, he participated in the group exhibition Pittura Italiana Contemporanea at the Triennale Milano, at the invitation of Damiano Gullì. His work has also been featured in group exhibitions in Italy, Greece, Belgium, and France. Claudio Coltorti’s painting occupies the porous space between figuration and abstraction, between dream and reality. He draws upon art history as both a source of inspiration and a point of departure, studying the work of the great masters to extract lessons that inform and expand his own practice. Claudio Coltorti seeks to create paintings that belong entirely to painting itself—images untethered to any specific era, capable of existing across time. He builds his works layer by layer, allowing pigment to merge with and penetrate the surface of the canvas. For the artist, a painting is never a fixed image; he does not wish to impose its meaning upon the viewer. It is in constant transformation—if not physically, then metaphysically, within the mind of the spectator. His paintings aspire to be at once deeply personal and universal, as though they emerged from a metaphysical space containing forgotten memories.
CLAUDIO COLTORTI | Solo show
Ended 10 Oct 2026
Jousse Entreprise
TENSIONS ET COULEURS - autour d'Olle Baertling
Ended 10 Oct 2026
Galerie Lahumière