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by Art Now Database

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  • L'exposition Du 18 septembre au 15 octobre 2026, à l'occasion de la Décade Malraux organisée pour commémorer le cinquantième anniversaire de la disparition d'André Malraux (du 17 au 27 septembre 2026), la Ville de La Ciotat a confié à Marianne Paquin la réalisation d'une exposition photographique intitulée « La Ciotat, le patrimoine inattendu ». Présentée à la chapelle des Pénitents Bleus, cette exposition propose une découverte originale et sensible d'un patrimoine souvent méconnu. À travers le regard de la photographe, elle invite le visiteur à porter une attention nouvelle sur des lieux rarement ouverts au public ou habituellement ignorés, révélant ainsi une facette insoupçonnée de la richesse historique, architecturale et culturelle de La Ciotat. Pour André Malraux la photographie transforme la perception des œuvres d’art du monde entier. Le Musée imaginaire nait de la conviction que les changements d’échelle, les cadrages, les juxtapositions et la mise en valeur de détails qu’un simple regard n’aurait pas décelé, ouvrent un nouvel univers créatif. C’est là toute la force du travail de Marianne Paquin sillonnant les mystères et les bizarreries de La Ciotat, ses emblèmes et leurs envers, ses évidences et ses secrets, pour nous proposer un nouveau regard, d’autres lumières, d’étranges perspectives qui racontent ici des habitudes et là des passions, ici des combats et là des rêves. Avec ses triptyques menant d’une porte à une fenêtre ou d’une façade à ce qu’elle protège, Marianne Paquin expose des univers remplis de bruits ou de silences, d’inquiétudes ou d’espérances, d’attentes ou de révélations, sans jamais encombrer ses décors, sans jamais troubler l’esthétique d’un lieu ou la puissance d’une architecture par des silhouettes, des personnages ou des figures qui imposeraient leurs formes ou leurs attitudes à la puissance de ces espaces symboliques. Elle laisse au visiteur le soin d’imaginer et de ressentir. Avec André Malraux s’esquisse une vision nouvelle de l’urbanisme où la nécessité de construire et d’aménager ne peut s’envisager sans la sauvegarde du patrimoine. « Il ne faut pas chasser des villes le génie de Daumier ni l’ombre de Baudelaire » lance-t’il pour supplier que l’on ne détruise pas le passé des villes. Et là encore, l’approche patrimoniale de Marianne Paquin se refusant à photographier des ruines ou des caprices de propriétaires faits de bois ou de plâtre en leur préférant l’œuvre vivante des fiertés de La Ciotat, se fait l’écho de la volonté locale d’un urbanisme respectueux de son histoire. Les chantiers navals, le cinéma l’Eden, le palais Lumière, la villa Michel Simon, la maison d’Emile Ripert et tant d’autres richesses qui identifient la ville, trouvent, sous l’objectif de Marianne Paquin une forme d’évidence et de perpétuité qui confèrent à son œuvre une force singulière. Philippe Langenieux-Villars
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    Marianne Paquin – La Ciotat, le patrimoine inattendu

    Until 15 Oct 2026

    Marianne Paquin – La Ciotat, le patrimoine inattendu at Art Absolument, Paris
  • L'exposition Ce mois de mai, le Centre d’Art Bouvet Ladubay nous fait découvrir sa nouvelle exposition consacrée à Jean-Marie del Moral. Fils de républicains exilés après la guerre civile, Jean-Marie del Moral débute sa carrière à 21 ans, en tant que reporter-photographe du quotidien L’Humanité. C’est cependant sa rencontre avec Miró au sein de son atelier qui va tout changer : il y découvre, avec émerveillement, un lieu de métamorphoses et d’expérimentations créatives. Extrait de l'article de Marie Jourcin, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
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    Ateliers et portraits d'artistes. Jean-Marie del Moral

    Until 1 Nov 2026

    Ateliers et portraits d'artistes. Jean-Marie del Moral at Art Absolument, Paris
  • L'exposition Le musée Paul Valéry nous plonge dans Les Couleurs de Jean Vilar, une exposition qui explore les liens étroits entre théâtre et arts plastiques. Cette rétrospective raconte le renouvellement de la scène artistique d’après-guerre porté par Jean Vilar. Personnalité majeure du théâtre contemporain d’après-guerre et très engagé sur le plan social, Jean Vilar contribue à la création d’un service public pour le théâtre et dirige le Théâtre national populaire au Palais de Chaillot à partir de 1951. Extrait de l'article de Marthe de Castel, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
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    Les couleurs de Jean Vilar

    Until 8 Nov 2026

    Les couleurs de Jean Vilar at Art Absolument, Paris
  • L'exposition Si l’impressionnisme français s’est inventé au contact de l’eau, il semblerait que le colorfield américain ait fait de même, comme le prouvent les éclaboussements prodigieux d’Helen Frankenthaler au kunstmuseum de Bâle ou les monochromes outremers d’Ellsworth Kelly à la Fondation Maeght. « La seule règle est qu’il n’y a pas de règles : tout est possible », assurait Helen Frankenthaler. Après avoir entamé une liaison avec Clement Greenberg, brillant défenseur de l’Abstraction Post-Picturale, la belle Helen découvre en sa compagnie les immenses drippings réalisés à même le sol par Pollock, qui la laissent « en état de choc ». Quoique la plus jeune des femmes de l’Action painting (Lee Krasner et Elaine de Kooning étant de 20 à 10 ans ses aînées), elle n’en participe pas moins, aux côtés de Guston et de Kline, à l’exposition Ninth Street Show, qui célèbre avec fracas la naissance de l’Expressionnisme abstrait de New York. Extrait de l'article d'Emmanuel Daydé, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument
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    Ellsworth Kelly : Aux bords de l’eau

    Until 15 Nov 2026

    Ellsworth Kelly : Aux bords de l’eau at Art Absolument, Paris
  • Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. 1945-2025. Scènes, signes, sensations

    Until 31 Jan 2027

    Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. 1945-2025. Scènes, signes, sensations at Art Absolument, Paris
  • L'exposition Avec la disparition de Julio Le Parc (1928-2026), l’histoire de l’art perd bien davantage qu’un pionnier de l’art optico-cinétique. Créateur visionnaire et infatigable expérimentateur, figure influente pour plusieurs générations d’artistes, Le Parc compte parmi les personnalités majeures de l’art de la deuxième moitié du XXe siècle. Originaire de Mendoza en Argentine, installé en France depuis les années 1960, il laisse une œuvre considérable, où se croisent recherche plastique, expérimentation collective et engagement politique. Julio Le Parc aura passé sa vie à mettre le monde en mouvement. Ses reliefs miroitants, ses grandes sphères flottantes, ses environnements immersifs, ses monumentales peintures abstraites ont marqué les visiteurs à travers le monde, de Paris à Buenos Aires en passant par Tokyo, Londres ou New York. Pourtant, l’artiste se méfiait de la seule séduction visuelle. L’enchantement optique de ses créations cachait une pensée profondément politique. En effet, l’usage dans son œuvre de la lumière, du mouvement et de l’instabilité constituait une expérience destinée à modifier le comportement du spectateur, à le rendre plus actif et plus critique : « J’ai cherché à provoquer un comportement différent du spectateur », déclarait-il, afin de combattre « la passivité, la dépendance ou le conditionnement idéologique ». Extrait de l'article de Domitille d'Orgeval, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
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    Julio Le Parc. Light. Color. Action

    Until 3 May 2027

    Julio Le Parc. Light. Color. Action at Art Absolument, Paris
Recent past exhibitions
  • L'exposition En Suisse, sources, sommets et vallées de l’art brut C’est lors d’un voyage fondateur en Suisse en 1945 que Jean Dubuffet forge sa notion d’art brut, nourri par ses contacts et ses découvertes sur place. En 1976, la Ville de Lausanne lui permet d’ouvrir au public l’accueil qu’il espérait pour abriter de façon pérenne un fonds étoffé entre-temps. Cinquante ans après, l’institution revient sur la part helvétique de cette entreprise, exposant 300 créations réalisées en Suisse, frappantes par leur diversité, d’une quarantaine d’artistes de la collection, tout en annonçant son agrandissement avec un concours architectural pour un nouveau bâtiment. Extrait de l'article de Tom Laurent publié dans le N°117 de la revue Art Absolument.
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    Des origines de la collection à aujourd'hui

    Ended 27 Sept 2026

  • L'exposition À l’occasion du centenaire de la naissance de Leonardo Cremonini (1925-2010), les musées de Versailles consacrent une rétrospective exceptionnelle à ce grand peintre francophile italien. Elle réunit ses principaux chefs-d’œuvre venus du monde entier et constitue sa plus grande exposition jamais organisée en France, avec un ensemble de 130 œuvres réparties entre deux musées, l’Espace Richaud et le musée Lambinet. Extrait de l'article de Christian Noorbergen, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
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    Leonardo Cremonini. Le regard en miroir

    Ended 20 Sept 2026

  • L'exposition PORTFOLIO DE L'EXPOSITION La Galerie Art Absolument présente Vent d’Est, une exposition réunissant des œuvres de Caziel (1906-1988), peintre polonais, de Vera Pagava (1907-1988) et Nino Kapanadze (née en 1990) originaires de Géorgie, d’André Lanskoy (1903-1976), de Léon Zack (1892-1980) et d’Alexandra Paperno (née en 1978), venus de Russie et d’Eve Gramatzki, née à Köninsberg, l’actuelle Kaliningrad (1935-2003), artistes dont le travail s’inscrit dans une histoire façonnée par les échanges entre les régions de l’Est et la scène parisienne. Dès le début du XXe siècle, de nombreux artistes rejoignent la France pour se forger une nouvelle identité picturale au contact des avant-gardes et des acteurs célèbres qui animent alors Paris. La capitale fascine et attire : elle est un foyer majeur de personnalités déjà établies, tels qu’André Lanskoy et Léon Zack, dont la reconnaissance s’affirme. C’est dans ce contexte d’effervescence que les fondements mêmes de la peinture sont remis en question, en particulier la primauté accordée à la figuration. Progressivement, celle-ci est délaissée au profit d’une abstraction libérée de tout dogme, où les formes se libèrent, les compositions s’épurent, et où la couleur comme le geste priment sur la narration. Rattachés à l’École de Paris, ces cercles constituent un point de rencontre pour de nombreux créateurs venus de l’Est, autour desquels ils échangent et enrichissent leurs pratiques respectives. Eve Gramatzki, mais aussi Caziel, ou encore Vera Pagava participent pleinement à cette dynamique. Cet héritage résonne aujourd’hui chez une nouvelle génération, comme Alexandra Paperno, ou encore Nino Kapanadze, qui prolongent ces recherches, tout en réintroduisant, avec liberté, quelques allusions figuratives. L’exposition se propose d’aborder les différentes formes que prend l’abstraction dans cette période : d’une part, un élan lyrique privilégiant l’expression spontanée et le rejet du tracé net et précis en faveur de l’exploration des sentiments, des vibrations et de la sensibilité ; et d’autre part, une tendance tournée vers la fragmentation, la géométrie et les formes brisées, morcelées, à l’image de mosaïques de couleurs et de compositions tachetées. À travers le travail de ces artistes, Vent d’Est retrace ainsi la permanence d'une recherche picturale née au tournant du XXe siècle, toujours vivante aujourd’hui, portée par une génération d’héritiers qui en renouvelle les enjeux.
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    Vent d'Est

    Ended 9 Sept 2026

  • Depuis 1992, L’Art dans les chapelles investit les édifices religieux bretons en proposant aux artistes contemporains de dialoguer avec l’architecture locale. Né d’une volonté collective de valorisation du patrimoine et des paysages du Centre-Bretagne, le projet prend place, chaque été, dans un parcours entre le Pays de Pontivy et la vallée du Blavet. Extrait de l'article de Juliette Jouffray, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
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    L’Art dans les chapelles, 35e édition

    Ended 31 Aug 2026

  • L’art brut ne serait-il plus ce qu’il était? D’art marginal produit par des marginaux, en dehors de ce que Dubuffet, inventeur du terme, appelait « l’asphyxiante culture », le voici qui s’implante sur le devant de la scène culturelle, envahissant la dernière Biennale de Venise et atteignant des prix faramineux dans les ventes aux enchères. Il est bien loin le temps où la collection d’art brut de Dubuffet se voyait refuser la reconnaissance « d’utilité publique » par la Ville de Paris et devait aller se réfugier à Lausanne, ou celle de l’Aracine de Madeleine Lomel, boudée elle aussi par les musées de la capitale, pour s’en aller faire l’orgueil du LaM à Villeneuve-d’Ascq. L’intégration par le Musée national d’Art moderne de l’exceptionnelle donation de 921 œuvres appartenant à Bruno Decharme, issue d’un ensemble monumental de 6 000 pièces d’art brut, allant du XVIIIe à nos jours, constituée par le cinéaste depuis les années 1970, a fait que le XXIe siècle sera brut ou ne sera pas.
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    L’Étoffe des rêves – création textile

    Ended 31 Jul 2026

  • L'exposition La Cuisine aromatique de grand-mère Moorhead se trouve en ce moment dans la dernière salle de l’exposition monographique qui lui est consacrée au musée du Luxembourg de Paris, première à lui être entièrement dédiée en France. On doit cette nécessaire réparation historique aux commissaires Tere Arcq et Carlos Martín, passionnés par le travail de Carrington, qui ont su mettre en valeur l’ampleur de son œuvre, bien plus complète et complexe que ce que le suggéreraient les catégories « surréaliste », « artiste femme », « artiste brute » dans lesquelles elle a souvent été rangée. Leonora Carrington est née en 1917 dans une famille aisée de Clayton Green en Angleterre. La jeune femme rebelle se fera expulser de plusieurs établissements scolaires avant que ses parents aux mœurs plutôt traditionnels se rendent à l’évidence : ils ont élevé une graine d’artiste. Extrait de l'article de Judith Prigent publié dans le N°117 de la revue Art Absolument.
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    Leonora Carrington

    Ended 19 Jul 2026

  • L'exposition Quelle heureuse initiative a eu l’Institut suédois de confier à Marion Alluchon et Marjolaine Lévy le commissariat d’une exposition consacrée au peintre et sculpteur Olle Bærtling (1911-1981)! En France, jusqu’à une date récente, seules les galeries Lahumière et Denise René offraient, à de rares occasions, la possibilité de voir ses œuvres. C’est donc un réel plaisir de découvrir, réunies en un même lieu, autant de toiles de cet artiste venu à l’art en autodidacte au milieu des années 1930, alors qu’il était employé à la Banque scandinave de Stockholm. Considéré comme l’une des figures majeures de l’abstraction géométrique suédoise, Olle Bærtling s’est orienté progressivement vers une abstraction radicale, à la suite de plusieurs séjours à Paris dans les années 1940 et 1950. Après des passages dans les ateliers d’André Lhote et de Fernand Léger, il fait la rencontre décisive d’Auguste Herbin, ardent défenseur de cette tendance au sein du Salon des Réalités Nouvelles, mais aussi de Nicolas Schöffer et Victor Vasarely. Comme eux, il aspire à donner à l’art abstrait une dimension spatiale, voire architecturale, et milite à ce titre au sein du groupe Espace, fondé en 1951 par André Bloc et Félix Del Marle, dans la perspective de réconcilier arts plastiques, architecture et urbanisme. Extrait de l'article de Domitille d'Orgeval publié dans le N°117 de la revue Art Absolument.
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    Formes ouvertes

    Ended 19 Jul 2026

  • L'exposition L’Entre-monde de Sarah Jérôme On ne visite pas une exposition de Sarah Jérôme, on est happé par un monde, mystérieux et intrigant, qui échappe aux mots autant qu’il les convoque. L’artiste, représentée à la H Gallery depuis trois ans, bénéficie d’une belle exposition à la Fondation Bullukian, dont le commissariat a été confié à Fanny Robin et Emmanuel Morin. Née d’une résidence à l’Abbaye royale de Fontevraud, l’exposition, cette exposition prend pour point d’origine Le Mur invisible (1963) de Marlen Haushofer. Le roman raconte le brusque isolement d’une femme coupée du monde par un phénomène inexpliqué, contrainte de réinventer ses conditions de survie dans une nature qu’elle doit apprivoiser.
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    Sarah Jérôme, le mur invisible

    Ended 27 Jun 2026

  • L'exposition Le soleil à l’œuvre Au Domaine national de Chambord, l’exposition SOLARIS rassemble une quarantaine de solarigraphies réalisées par Robert Charles Mann à l’issue d’une résidence menée entre décembre 2024 et juin 2025. Pendant six mois, quarante-trois sténopés ont été installés dans le parc et sur les hauteurs du château, orientés vers le ciel afin d’enregistrer la trajectoire quotidienne du soleil, du solstice d’hiver au solstice d’été. Ces images proposent une expérience rare : voir un site historique non pas figé dans l’instant, mais observé dans la durée. Extrait de l'article d'Alice Miquel publié dans le N°117 de la revue Art Absolument.
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    Solaris

    Ended 21 Jun 2026

  • L'exposition Certainement, certaines expositions semblent porter en leur sein des circonstances et des enjeux qui dépassent le cadre narratif de leur sujet. C'est le cas de celle de Suzanne Lafont au CCC-OD de Tours, intitulée Notes et intrigues pour une comédie institutionnelle, dernier projet curatorial réalisé par Isabelle Rehier dans le Centre d'art avant son départ pour l'IAC de Villeurbanne. L'espace, dit 'salle noire', accueille une artiste que la ville connaît bien, de même que les murs du noble bâtiment. L'exposition condense la complexité du travail pictorialiste de Suzanne Lafont, qui se distingue au sein des approches plasticiennes de la photographie par sa perception singulière de l'image et de ses représentations. Extrait de l'article de Léo Guy-Denarcy publié dans le N°117 de la revue Art Absolument.
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    Suzanne Lafont, notes et intrigues pour une comédie institutionnelle

    Ended 14 Jun 2026

  • L'exposition Le musée Estrine de Saint-Rémy-de Provence, avec l’aide du Musée des Beaux-Arts de Rennes, montre la première grande rétrospective des œuvres de Roger-Edgar Gillet depuis le décès de l’artiste en 2004. L’exposition sera ensuite installée à Rennes. Roger Gillet ne cessait d’affirmer : « L’important, c’est de perturber le regard. » Ce qu’il a accompli toute sa vie avec délectation. Le prénom Edgar lui est attribué, du fait supposé de sa ressemblance avec Edgar Poe, par son ami le peintre Maurice Ronet… L’art caustique de Roger-Edgar Gillet ignore les basses complaisances des images séductrices. Sa peinture est d’abord un rejet des évidences de l’art. Ses premières années de création (on l’a associé à l’abstraction lyrique) sont à la fois abstraites, expressives et très matiérées. Mais, lors d’un voyage à New York au Metropolitan Museum, il tombe en arrêt devant le portrait d’un évêque peint par Greco. « Devant la méchanceté de ce regard, je me suis dit qu’avec la peinture abstraite, on perdait quelque chose : on ne pouvait plus peindre la profondeur d’un regard. » Extrait de l'article de Christian Noorbergen publié dans le N°117 de la revue Art Absolument.
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    Roger Edgar Gillet La grande dérision

    Ended 7 Jun 2026

  • L'exposition Hommage à Shirley Jaffe Il y a chez Shirley Jaffe une manière très particulière d’habiter la surface. Ni lyrisme explosif ni géométrie rigide : la peinture se tient entre les deux, dans un espace qui ne se laisse jamais stabiliser. Dix ans après sa disparition, la Galerie Nathalie Obadia lui rend hommage à travers un accrochage qui ne raconte pas une évolution linéaire, mais donne à voir une recherche qui ne cesse de se déplacer. Artiste désormais pleinement inscrite dans les collections muséales, elle a notamment fait l’objet d’une exposition au Centre Pompidou en 2022, confirmant la reconnaissance institutionnelle de son œuvre. Extrait de l'article de Marie Nallet publié dans le N°117 de la revue Art Absolument.
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    Shirley Jaffe

    Ended 25 Apr 2026

  • L’Espace Art Absolument présente l’exposition Dialogues, qui réunit Lina Ben Rejeb, Mehdi Moutashar, Yazid Oulab et Nasser Al Aswadi autour d’une réflexion commune sur l’écriture comme matière. Leurs pratiques interrogent un même champ d’étude : celui où l’écriture devient forme, où le signe se détache du langage pour entrer dans le champ de l’abstraction. Au croisement de l’ornementation, de la géométrie et de la calligraphie, leurs œuvres s’inscrivent dans une histoire longue : celle d’un dialogue entre traditions visuelles islamiques et modernité occidentale. Depuis le XXe siècle, de nombreux artistes ont exploré la capacité du signe calligraphique à rejoindre les recherches de l’abstraction : réduction de la forme, autonomie du trait, primauté du rythme, tension entre surface et espace. L’écriture, dépouillée de sa fonction littérale, devient structure plastique. Cette rencontre n’est ni citation ni décor. Elle repose sur des préoccupations communes : comment organiser la surface? comment inscrire le mouvement dans la fixité? comment faire du signe un espace autonome? La géométrie, principe fondateur de l’ornement islamique, rejoint ici l’abstraction occidentale dans une même recherche d’équilibre, de rythme et d’infini. Ainsi se dessine un pont reliant l’ Orient et l’Occident, dessinant les contours d’un terrain partagé où le langage visuel tend vers universel. Chez Mehdi Moutashar, cette articulation est explicite. Son travail, ancré dans l’abstraction géométrique, dialogue avec la tradition esthétique islamique sans jamais verser dans l’illustration. Le carré, les angles, les lignes ouvertes ou pivotantes ne sont pas des formes closes : ils fonctionnent comme des signes en devenir. Évoquant parfois les structures de la calligraphie coufique ou la logique du nuqta, ses compositions construisent un langage visuel autonome. La géométrie n’y est pas décorative ; elle devient écriture abstraite, espace mental structuré par le rythme et la répétition. « Pour moi, le seul matériau, c’est l’espace (…) Il y a un terme qui m’importe : construire. (…) créer un espace plastique autonome », affirme-t-il. Chez Lina Ben Rejeb, la question du signe passe par la répétition. Dans les Carnets, le motif se répète jusqu’à produire une variation infime. L’écart devient forme. L’écriture glisse vers la peinture, puis vers la matière. Dans Couverture muette, le livre ancien, privé de texte, est conservé comme un spécimen silencieux : le geste de préservation redouble celui de l’effacement. Entre surface et volume, texte et image, son travail interroge la mémoire du signe et sa transformation.
    Description

    DIALOGUES L’écriture comme matière chez les artistes du monde arabe

    Ended 23 Apr 2026

  • L'exposition D’un bout à l’autre de la rétrospective de l’œuvre de Katia Bourdarel (née en 1970) au musée Regards de Provence (Marseille), on suit une figure féminine, à la fois même et autre, peut-être un double de l’artiste, à travers ses métamorphoses et ses initiations. Vingt ans de créations sont rassemblés ; de la peinture avant tout qui, au long d’un parcours à la fois chronologique et symbolique, nous fait passer de l’enfance à l’âge adulte. Extrait de l'article d'Anne Malherbe publié dans le N°116 de la revue Art Absolument. Parution le 16 janvier 2026.
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    De fiel, de miel et de sel

    Ended 15 Mar 2026

  • L'exposition Les hautes galeries du Grand Palais accueillent deux grandes artistes de la scène française contemporaine, Eva Jospin et Claire Tabouret. Ces expositions appellent à une lecture bien distincte, tant leurs natures, leurs finalités et leurs degrés d’achèvement diffèrent : D’un seul souffle de Claire Tabouret dévoile les six cartons grandeur nature des vitraux destinés aux chapelles du bas-côté sud de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Grottesco d’Eva Jospin, rassemblant une quinzaine de réalisations, constitue un projet autonome, offrant une vision complète de son travail. Extrait de l'article de Domitille d'Orgeval publié dans le N°116 de la revue Art Absolument. Parution le 16 janvier 2026.
    Description

    Eva Jospin, Grottesco · Claire Tabouret, D’un seul souffle

    Ended 15 Mar 2026

  • Dans un monde de l’art où le prestige se confond trop souvent avec la rigidité, faire entrer le rire dans un musée relève du geste politique. Cela saute encore davantage aux yeux, lorsque l’on visite La Marrade le week-end de la Semaine de l’art : une échappée salutaire loin de l’infatuation, un retour vers des archives qui électrisent autant qu’une manifestation. Que le LAAC s’empare du rire comme force de subversion est précieux. Car le contexte n’est pas neutre : la misogynie et les inégalités demeurent solidement ancrées dans nos milieux. La liste de noms placardée dans les toilettes d’Art Basel le rappelant à celles et ceux qui ne les voient pas… Ici, toutefois, un contre-récit s’élabore, minutieux, documenté, joyeux. Extrait de l'article de Jeanne Mathas publié dans le N°116 de la revue Art Absolument. Parution le 16 janvier 2026.
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    La Marrade : rire plus fort, prendre la place

    Ended 8 Mar 2026

  • Dépasser le cadre, déjouer le format, se défaire des certitudes : c’est ce défi lancé à la peinture que met en lumière le musée Paul-Valéry à Sète en consacrant une rétrospective aux vingt-cinq dernières années de création de Daniel Dezeuze. Figure fondatrice du mouvement Supports/Surfaces dans les années 1970, il déjouait déjà les codes en déconstruisant les formes traditionnelles de l’œuvre d’art. Depuis, il n’a cessé d’expérimenter et de réinventer la création picturale. Extrait de l'article d'Anaïs Ly-Manson publié dans le N°116 de la revue Art Absolument. Parution le 16 janvier 2026.
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    Daniel DEZEUZE, œuvres récentes

    Ended 8 Mar 2026

  • L'exposition Présenter la pluie, à Nantes, en plein hiver ; cynisme, sadisme, présomption? L’ambition n’apparaît plus si cocasse en considération du motif, composant majeur des modernités réalistes, impressionnistes et affiliées. Extrait de l'article de Vincent Queau publié dans le N°116 de la revue Art Absolument. Parution le 16 janvier 2026.
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    Sous la pluie

    Ended 1 Mar 2026