Paris
Helene Bailly Gallery
On now
- La Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC présente REFLECTION, une exposition réunissant des œuvres réalisées de 1866 à nos jours autour d’un motif aussi familier qu’insaisissable : le reflet. De l’Impressionnisme au Surréalisme, jusqu’aux expressions les plus contemporaines, l’exposition traverse plus d’un siècle de création et explore les transformations du regard moderne. REFLECTION porte en son titre même un dédoublement : le reflet et la réflexion, l’image renvoyée par une surface et la pensée qui s’y attarde. Tantôt phénomène physique, tantôt principe de répétition ou espace d’introspection, le reflet devient moins un sujet qu’une manière de regarder. Pensé avec Studio Ellie Peugeot comme une méditation en trois actes, le parcours accompagne un glissement progressif du visible vers l’intime. Physical Reflection s’ouvre sur l’eau, premier miroir du monde visible et véritable terrain d’expérimentation pour les artistes modernes. De Maurice Denis, Francis Picabia et Pierre-Auguste Renoir à Paul Signac ou Louis Valtat, lumière, couleur et paysage se transforment au contact de sa surface mouvante. Avec Symbiotic Reflection, le reflet quitte la surface pour devenir relation. Les œuvres de Lynn Chadwick, Alberto Giacometti, Claude et François-Xavier Lalanne ou Pablo Picasso explorent la paire, la répétition et le dédoublement ; deux formes se répondent et interrogent notre perception de l’original et de son double.Description
Reflection
Until 19 Dec 2026

- À l’occasion de l’ouverture de son nouvel espace au 18, avenue Matignon, la Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC présente ALL EYES ON YOU, une exposition consacrée au regard et à la figure humaine, réunissant plus d’un siècle de création, d’Auguste Rodin à Tom Wesselmann. Regarder et être regardé. Derrière l’apparente évidence du portrait se joue une relation complexe entre l’artiste, son modèle et celui qui, à son tour, se tient face à l’œuvre. ALL EYES ON YOU explore cette tension : le moment où le regard du spectateur rencontre celui d’une figure, le fuit, le surprend ou s’y confronte. Des scènes de cabaret d’Auguste Chabaud aux portraits de Kees van Dongen, Robert Delaunay, Moïse Kisling, Jean Hélion ou Henri Matisse, la figure humaine devient le terrain privilégié d’une observation autant physique que psychologique. Certains modèles s’offrent au regard ; d’autres semblent s’en détourner. Le portrait ne consiste alors plus seulement à fixer une ressemblance, mais à saisir une présence. Ailleurs, le visage s’affirme jusqu’à devenir presque autonome. Le Masque d’Hanako d’Auguste Rodin, la Méditation d’Alexej von Jawlensky, les figures d’Alberto Giacometti ou les portraits de Francis Picabia interrogent chacun à leur manière ce que peut révéler, ou dissimuler, un visage. Le regard devient frontal, absent, intériorisé ; parfois énigmatique. Avec Pablo Picasso, dont l’exposition reúnit un ensemble majeur d’œuvres réalisées entre 1902 et 1969, cette exploration se libère progressivement des conventions du portrait. Visages modelés, dessinés, peints ou gravés dans la terre : yeux, nez et bouche deviennent des signes que l’artiste déplace et réinvente. Du Visage Palette au Pichet deux visages, jusqu’aux céramiques réalisées à Madoura, le visage quitte parfois le cadre pour investir directement l’objet. De la ressemblance à la métamorphose, de l’intimité du modèle à la frontalité du masque, ALL EYES ON YOU renverse finalement la position du spectateur : venu regarder, celui-ci découvre des œuvres qui, parfois, semblent le regarder en retour.Description
All Eyes on You
Until 9 Jan 2027

Recent past exhibitions
- La galerie HELENE BAILLY MARCILHAC a l'honneur de présenter une exposition consacrée aux Nabis, ce groupe d'artistes qui émergent à la fin du XIXᵉ siècle autour d'une conviction partagée : libérer la peinture de l'académisme et des conventions naturalistes. Nés de la rencontre à l'Académie Julian entre Paul Sérusier, Édouard Vuillard, Pierre Bonnard, Maurice Denis et Ranson, les Nabis puisent leur inspiration première chez Paul Gauguin, dont l'œuvre et la pensée ont offert à ces jeunes peintres la possibilité d'une peinture affranchie de l'imitation. C'est Sérusier qui, en 1889, donne au mouvement son nom prophétique : Nabis, du terme hébreu Nevi'im signifiant « prophète ». Non pas vanité, mais certitude qu'une autre peinture est possible, qu'une vision renouvelée de l'art s'impose comme une nécessité. Contrairement à nombre de leurs contemporains, les Nabis refusent toute orthodoxie esthétique. Ils se présentent volontairement comme « impressionnistes et symbolistes » lors de leur première exposition collective en 1891 à la galerie Le Barc de Boutteville, affirmant par cette formule même qu'ils n'appartiennent à aucune école exclusive. Malgré leurs différences singulières, malgré la diversité de leurs recherches, ils demeurent unis par une ambition commune : faire de la peinture un art décoratif et accessible, mêlant création savante et vie quotidienne, refusant la séparation entre beaux-arts et arts appliqués. Liés à La Revue blanche, proches du Salon des Indépendants, ils font circuler leurs idées dans les milieux intellectuels parisiens, construisant un dialogue constant entre peinture, poésie, musique et design. Ce qui les caractérise profondément, c'est une conviction formelle : la peinture ne doit pas raconter mais exprimer. Maurice Denis l'énoncera avec clarté en affirmant que la composition prime sur le sujet, qu'un tableau est d'abord une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées. Cette révolution copernicienne place la forme, la couleur, le rythme au cœur de l'œuvre. Les Nabis ne cherchent pas à peindre le monde visible ; ils en explorent la résonance intérieure, l'atmosphère, l'intimité. Leurs compositions oscillent entre symbolisme religieux et scènes domestiques, mais toujours selon une logique où l'arrangement plastique devient le véritable sujet. Les historiens de l'art l'ont démontré : les Nabis ont fondamentalement transformé ce que peut être la peinture moderne. En plaçant l'autonomie de la surface et la valeur expressive de la couleur au cœur de leur projet, ils ont ouvert un champ d'exploration dont les implications s'étendront bien au-delà de leur moment collectif. Leur dernière exposition de groupe remonte à 1900 ; mais leur influence, elle, ne cessera de résonner. Cet héritage de la peinture du quotidien, inscrite dans l'atmosphère et l'intérieur, continue d'interroger les artistes contemporains et de nourrir les débats sur la modernité picturale, comme l'a récemment confirmé l'exposition « Être ici est une splendeur » au Musée d'Orsay, où la pensée nabi dialogue avec la création actuelle. À la galerie HELENE BAILLY MARCILHAC, nous sommes particulièrement fiers de présenter cet ensemble d'œuvres essentielles, qui permet de saisir les multiples facettes de cette aventure singulière. L'exposition offre ainsi une lecture dense et nuancée des Nabis, de leur ambition symboliste à leur radicale invention formelle, et rappelle combien leur œuvre demeure centrale pour comprendre les transformations profondes de la peinture moderne à l'aube du XXᵉ siècle.Description
Nabis
Ended 13 Oct 2026
- Rendez-vous incontournable du marché de l'art à Paris, Fine Arts Paris réunit chaque année les galeries les plus exigeantes et un public de collectionneurs, de conservateurs et d'amateurs venus de France et de l'étranger. Dans le cadre retrouvé du Grand Palais, le salon célèbre la qualité, la rareté et le dialogue entre les époques. Fidèle à son programme dédié à l'art moderne et impressionniste, HELENE BAILLY MARCILHAC y présentera une sélection d'objets, d'œuvres sur papier et d'huiles sur toile, réunissant la diversité des techniques et des regards qui font la richesse de ces périodes. Nous serons heureux de vous accueillir sur notre stand, du 19 au 23 septembre, pour partager ce moment privilégié.Description
Fine Arts Paris
Ended 23 Sept 2026
- La Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC est heureuse de vous présenter l’exposition THE SEVENTIES, consacrée à une sélection d’œuvres emblématiques des années 1970. Décennie de transition et de renouveau, les années 70 prolongent les grandes révolutions esthétiques du XXᵉ siècle tout en affirmant une liberté d’expression nouvelle, marquée par l’audace formelle, la couleur et l’expérimentation. Héritières du cubisme, du surréalisme, de l’abstraction lyrique et de l’art informel, les œuvres de cette période témoignent d’une maturité artistique où les recherches initiées dès l’après-guerre trouvent un nouvel élan. L’abstraction, profondément ancrée dans les décennies précédentes, s’affranchit davantage encore des contraintes formelles pour laisser place à une expression gestuelle et intuitive, portée par des artistes tels que Hans Hartung, Serge Poliakoff, Chu Teh-Chun ou Jean-Paul Riopelle. La peinture des années 70 se distingue par une intensité chromatique et une énergie vibrante, que l’on retrouve dans les œuvres de Joan Miró, Sam Francis ou Sonia Delaunay. Entre abstraction et figuration poétique, la couleur devient un langage autonome, vecteur d’émotion et de mouvement. Les créations tardives de Pablo Picasso ou de Marc Chagall rappellent quant à elles la continuité d’un imaginaire moderne toujours en dialogue avec son époque. La sculpture et les arts décoratifs occupent une place essentielle dans cette exposition, illustrant le décloisonnement des disciplines caractéristique des années 70. Les œuvres d’Alexander Calder, François-Xavier et Claude Lalanne ou Diego Giacometti témoignent d’un rapport renouvelé à la forme, à l’espace et à l’objet, où l’art s’inscrit pleinement dans le quotidien et les modes de vie contemporains. À travers cette sélection, THE SEVENTIES met en lumière une esthétique à la fois rétro et intemporelle, symbole de liberté et d’émancipation artistique. Cette exposition célèbre une décennie dont l’héritage demeure profondément actuel, révélant la richesse et la diversité d’une création en constante évolution.Description
The Seventies
Ended 5 Sept 2026
- La galerie HELENE BAILLY MARCILHAC a l’honneur de présenter une monographie dédiée à Kees van Dongen (1877–1968), figure majeure et singulière de l’art moderne du XXᵉ siècle. Né à Delfshaven, près de Rotterdam, et installé durablement à Paris dès la fin du XIXᵉ siècle, Van Dongen s’impose très tôt comme une personnalité artistique indépendante, affirmant une vision du portrait et de la couleur qui n’a cessé de nourrir les débats sur la modernité picturale. Artiste associé dès 1905 aux avant gardes du fauvisme, van Dongen participe à l’effervescence du Salon d’Automne, dont la vigueur chromatique valut au mouvement le surnom de « fauves », forgé par le critique Louis Vauxcelles. S’il n’est pas accroché cette année là dans la salle VII, rapidement qualifiée par la critique de salle des fauves, aux côtés de Matisse, Derain ou Vlaminck, ses recherches picturales s’inscrivent néanmoins pleinement dans cette dynamique nouvelle. Dès la fin de l’année, sa participation à l’exposition de la librairie Prath & Maynier scelle son rattachement au groupe et renforce ses liens avec les principaux acteurs du fauvisme. Quelques années plus tard, Louis Vauxcelles le qualifiera d’« un des fauves les plus terrifiants » (Gil Blas, 4 mars 1908), soulignant la force expressive et la radicalité de son langage pictural. Contrairement à nombre de ses contemporains, van Dongen cultive toute sa vie cette liberté expressive de la couleur, refusant de se soumettre à une quelconque orthodoxie académique. Sa peinture demeure une exploration constante de l’émotion picturale et de la présence humaine, portée par une intensité chromatique immédiatement reconnaissable. Van Dongen n’est pas seulement un fauve dans la facture. Il est un peintre de la vie moderne, de la ville et du monde mondain. Son œuvre reflète l’effervescence de la vie parisienne, entre Montmartre et Montparnasse, et témoigne des élans cosmopolites, des fêtes, des cafés littéraires et des soirées où se croisent écrivains, artistes et figures de la société. Son art offre une radiographie du Paris des années 1900 à 1930, faite de sensualité assumée, d’audace chromatique et d’un sens aigu du portrait, qui lui valut une reconnaissance particulière auprès de la haute société comme d’un large public. Les historiens de l’art soulignent souvent que van Dongen « élève la couleur à une puissance expressive qui dépasse la simple représentation », faisant de son œuvre une référence essentielle pour comprendre les dynamiques du portrait moderne. Ses figures féminines, associées à l’élégance, à l’émancipation et à une forme de complexité psychologique, capturent à la fois l’esprit d’une époque et une dimension plus intime du regard. À la galerie HELENE BAILLY MARCILHAC, nous sommes particulièrement fiers de présenter plusieurs œuvres essentielles de ce parcours singulier, qui permettent de saisir les multiples facettes de sa démarche, du fauvisme originel aux portraits de société. Cette monographie offre ainsi une lecture dense et nuancée d’un artiste resté profondément « fauve » dans l’esprit comme dans l’usage de la couleur tout au long de sa carrière.Description
Solo Show Kees Van Dongen
Ended 31 May 2026
- L’art moderne et contemporain au fil de parcours dans les galeries parisiennes Paris Gallery Weekend revient avec une nouvelle programmation du 29 au 31 mai 2026! Pendant trois jours, prenez le chemin des galeries, découvrez une vaste sélection d’expositions, rencontrez et échangez avec artistes et acteurs du monde de l’art.Description
Paris Gallery Weekend 2026
Ended 31 May 2026
- La Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC est heureuse de présenter son exposition « Impressionnisme & Héritage », qui analyse, de l'I mpressionnisme, au neo et post-impressionnisme, les années qui ont permis à ces mouvements de libérer la couleur comme la peinture. Fidèle à sa vocation de faire dialoguer l’histoire et les mouvements, la Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC propose un parcours qui relie l’impressionnisme à ses prolongements. L’exposition explore la continuité entre les maîtres fondateurs et leurs héritiers, révélant comment la sensation, la couleur et le temps ont engendré, de la seconde moitié du XIXᵉ siècle aux années 1930, de nouvelles formes de représentation et de perception du monde. C’est en 1874 qu’à lieu la première exposition du groupe impressionniste dans l’atelier de Nadar, où Claude Monet présente Impression, soleil levant ; de cet évènement, né le terme “impressionnisme”. Autour de Claude Monet, Auguste Renoir, Alfred Sisley ou Camille Pissarro, les peintres abandonnent l’atelier pour la peinture en plein air, captant les reflets changeants du monde et la poésie du quotidien. Leur touche libre, vibrante, marque l’avènement d’un art nouveau, libéré du récit, ancré dans la perception. Le mouvement se veut de rompre avec les conventions académiques pour privilégier la lumière, la couleur et la sensation immédiate. Celle d’un paysage, d’une lumière ou d’une émotion fugitive que les peintres cherchent à saisir dans toute sa vitalité. Véritable florilège d’instants de vie, elle illustre la modernité et la puissance expressive de la peinture entre 1863 et 1930. Reconnue pour son travail didactique, la galerie HELENE BAILLY MARCILHAC mettra en résonance les approches et techniques de divers artistes. Camille Pissarro, figure centrale de la peinture sur le motif, dont la sensibilité aux saisons et aux effets atmosphériques incarne l’esprit même de l’impressionnisme. Nous présenterons, en autres, également le travail d’Henri-Edmond Cross et de Paul Signac, pour qui la touche et la juxtaposition des teintes traduisent une recherche de rigueur et de vibration lumineuse. À travers cette exposition, la Galerie Helene Bailly Marcilhac rend hommage à la liberté conquise par les impressionnistes et à l’héritage qu’ils ont légué à leurs successeurs. Impressionnisme & Héritages témoigne de presque un siècle d’explorations picturales où la couleur, la lumière et la perception demeurent les véritables sujets de la modernité.Description
Impressionnisme & Héritage
Ended 21 Mar 2026
- La Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC est heureuse de présenter son exposition « Impressionnisme & Héritage », qui analyse, de l'I mpressionnisme, au neo et post-impressionnisme, les années qui ont permis à ces mouvements de libérer la couleur comme la peinture. Fidèle à sa vocation de faire dialoguer l’histoire et les mouvements, la Galerie HELENE BAILLY MARCILHAC propose un parcours qui relie l’impressionnisme à ses prolongements. L’exposition explore la continuité entre les maîtres fondateurs et leurs héritiers, révélant comment la sensation, la couleur et le temps ont engendré, de la seconde moitié du XIXᵉ siècle aux années 1930, de nouvelles formes de représentation et de perception du monde. C’est en 1874 qu’à lieu la première exposition du groupe impressionniste dans l’atelier de Nadar, où Claude Monet présente Impression, soleil levant ; de cet évènement, né le terme “impressionnisme”. Autour de Claude Monet, Auguste Renoir, Alfred Sisley ou Camille Pissarro, les peintres abandonnent l’atelier pour la peinture en plein air, captant les reflets changeants du monde et la poésie du quotidien. Leur touche libre, vibrante, marque l’avènement d’un art nouveau, libéré du récit, ancré dans la perception. Le mouvement se veut de rompre avec les conventions académiques pour privilégier la lumière, la couleur et la sensation immédiate. Celle d’un paysage, d’une lumière ou d’une émotion fugitive que les peintres cherchent à saisir dans toute sa vitalité. Véritable florilège d’instants de vie, elle illustre la modernité et la puissance expressive de la peinture entre 1863 et 1930. Reconnue pour son travail didactique, la galerie HELENE BAILLY MARCILHAC mettra en résonance les approches et techniques de divers artistes. Camille Pissarro, figure centrale de la peinture sur le motif, dont la sensibilité aux saisons et aux effets atmosphériques incarne l’esprit même de l’impressionnisme. Nous présenterons, en autres, également le travail d’Henri-Edmond Cross et de Paul Signac, pour qui la touche et la juxtaposition des teintes traduisent une recherche de rigueur et de vibration lumineuse. À travers cette exposition, la Galerie Helene Bailly Marcilhac rend hommage à la liberté conquise par les impressionnistes et à l’héritage qu’ils ont légué à leurs successeurs. Impressionnisme & Héritages témoigne de presque un siècle d’explorations picturales où la couleur, la lumière et la perception demeurent les véritables sujets de la modernité.Description
Impressionnisme Et Héritage
Ended 21 Mar 2026