Art Exhibitions

by Art Now Database

Brussel

Huberty & Breyne

On now

  • BRUXELLES | Châtelain Châtelain 33 place du Châtelain Mercredi > Samedi 11h - 18h Présentation Du 11 septembre au 24 octobre 2026, Huberty & Breyne espace Bruxelles | Châtelain consacre une nouvelle exposition à Loustal, figure majeure de l'illustration et du dessin contemporain. À travers un ensemble inédit de peintures, fusains, illustrations, croquis et fixés sous verre, l'exposition met en lumière la remarquable unité d'une œuvre qui traverse les techniques sans jamais perdre son identité. Entre le dialogue avec Georges Simenon, la parution d'un ouvrage consacré à ses fusains et la découverte de créations récentes, cette exposition propose d'entrer dans l'univers singulier d'un artiste devenu l'un des grands maîtres des atmosphères. Atmosphères feutrées, voyages, bars, hôtels, ports, personnages solitaires, rues sombres? L'univers de Loustal est unique et immédiatement identifiable. Au fil du temps, l'artiste construit une œuvre cohérente et ce qu'importe les techniques ou formats. Au fusain comme à l'encre, à l'aquarelle ou à l'huile, sur verre, sur papier ou toile, on est transporté. L'exposition s'ouvre sur une importante sélection d'illustrations réalisées pour les couvertures de la collection des romans de Georges Simenon publiée par Le Monde. Loustal réalise chaque nouvelle image dans un noir et blanc très pur, et certaines se prêtent aisément à l'agrandissement, à la couleur, dévoilant une autre lecture de l'œuvre. La proximité avec Simenon n'est pas récente. Voilà des années que Loustal manifeste un intérêt particulier pour l'œuvre du célèbre romancier belge. Et pour cause, on retrouve chez les deux hommes une même attention portée aux ambiances, aux atmosphères plutôt qu'au spectaculaire. Ils soulignent l'importance des personnes profondément discrètes, élégantes, parfois mélancoliques, confrontés à leurs contradictions. Enfin, ils partagent également le goût du voyage, Loustal allant puiser son inspiration dans les photos et carnets chargés de ses périples pour en faire naître de nouvelles œuvres. La série d'illustrations présentée dans cette exposition illustre parfaitement le dialogue entre l'œuvre d'un grand romancier et celle d'un grand dessinateur, dans une parenté évidente de sensibilité partagée. La sortie cet été d'un nouveau livre publié par les éditions Caurette - Les Arts Dessinées consacré aux Fusains de Loustal met la lumière sur un aspect moins connu de son travail, celui de la matière noire. En utilisant les qualités du charbon, Loustal explore les noirs profonds, les gris veloutés et les larges masses d'ombre pour créer des scènes silencieuses, parfois mélancoliques ou mystérieuses. Quelques traits forts suffisent à faire apparaître un paysage, une architecture, mais derrière cette simplicité apparente se cache une maîtrise des valeurs et de la composition. Sa pratique du fusain rappelle certaines traditions du paysage ou du dessin d'observation que l'on retrouve chez tous les dessinateurs classiques venus avant lui. Enfin, chez Loustal, le fusain sert autant à dessiner la lumière qu'à dessiner les formes et figures. Les réserves du papier dialoguent avec les noirs intenses pour créer une impression de chaleur, de contre-jour ou de crépuscule. Il est à noter que certaines images sont inspirées d'un travail de commande réalisé pendant trois ans pour la réalisation de nombreux panneaux d'informations touristiques des autoroutes de Savoie, haute Savoie, Isère, Drôme et Mont blanc. Une sélection de nouvelles toiles, de croquis de nus et de fixés sous verre complète cette exposition, montrant l'ampleur d'une œuvre qui circule entre plusieurs pratiques sans jamais perdre son unité. Ce qui rend le travail de Loustal unique, c'est la manière dont il voit et donne à voir. C'est un sens du cadrage et une restitution du vivant toujours à part. Cela commence bien souvent avec l'image elle-même, son cadre, sa composition, et cela se prolonge jusqu'au titre lui-même, souvent décalé, poétique donc, osons-le, «loustalien».
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    Le temps suspendu

    Until 24 Oct 2026

    Le temps suspendu at Huberty & Breyne, Brussel
  • Cet automne, date de la sortie du tome 11 du Manifeste Incertain, cela fera 800 ans que François d'Assise mourut dans sa ville natale. Hasard du calendrier ? Le livre s'ouvre sur des propos...
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    Manifeste Incertain

    Until 24 Oct 2026

    Manifeste Incertain at Huberty & Breyne, Paris
Recent past exhibitions
  • Huberty & Breyne, espace Paris | Chapon - 21, présente une exposition réunissant deux figures majeures du dessin de presse et de l'humour graphique français : Chaval (1915-1968) et Georges Wolinski (1934-2015). À travers près d'un demi-siècle de création, cette rencontre met en lumière les résonances entre les œuvres de ces deux artistes, qui témoignent d'une même liberté de ton et d'un regard critique sur la société. Tous deux ont été parmi les dessinateurs les plus populaires de leur temps. Chaval règne sur les années 1950 et 1960 dans les pages de Paris-Match, du Figaro ou du Nouvel Observateur ; Wolinski accompagne quant à lui les bouleversements de la société française des années 1960 jusqu'au début du XXIe siècle, à travers Hara-Kiri, Charlie Hebdo, Le Nouvel Observateur, Paris Match ou encore L'Humanité. Leurs dessins touchent un public immense, mais jamais au prix de la complaisance. Derrière l'efficacité immédiate du gag se cache toujours une réflexion plus profonde sur les absurdités de l'existence. Chez l'un comme chez l'autre, le dessin est à l'os. Quelques traits suffisent à faire surgir un personnage, une situation, un monde. Chaval traque l'idée juste avec une précision chirurgicale. Wolinski, après des débuts foisonnants, trouve lui aussi sa voix dans une ligne simple, ronde, immédiatement reconnaissable. Mais ce qui rapproche surtout Chaval et Wolinski est leur regard sur l'homme. Malgré la différence de génération, les deux artistes partagent une même volonté : questionner le monde, cultiver l'absurde, bousculer les conventions, révéler, par le rire, les failles de nos certitudes. Ni moralistes ni idéologues, ils observent leurs contemporains avec une distance teintée de tendresse et de cruauté. Leurs personnages sont faibles, contradictoires, ridicules, prisonniers de leurs désirs, de leurs peurs ou de leurs illusions. Chez Chaval, l'absurde confine souvent au vertige métaphysique. Son univers peuplé de fonctionnaires hébétés, d'animaux mélancoliques ou de silhouettes beckettiennes semble révéler l'inanité des conventions sociales et la vacuité des certitudes humaines. Wolinski explore inlassablement les contradictions du couple, du désir, de la politique ou du pouvoir. Mais sous la provocation, sous l'érotisme et le rire, affleure la même conscience de la fragilité humaine. Tous deux partagent une forme de désespoir latent. Chaval, qui se définissait lui-même comme un «ironigraphe», a poussé sa lucidité jusqu'à l'autodestruction, puisqu'il s'est suicidé à 52 ans. Wolinski, derrière ses personnages bavards, ses petites femmes libres et ses hommes déboussolés, n'a cessé d'interroger la solitude, la mort, le doute et l'impossibilité de trouver des réponses définitives. Chez l'un comme chez l'autre, l'humour est une manière d'habiter l'inconfort de l'existence. Cette exposition invite ainsi à redécouvrir deux œuvres majeures du dessin de presse français. Celle de Wolinski est aujourd'hui justement célébrée; celle de Chaval mérite d'être redécouverte dans toute sa singularité. [PARA]
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    Dessins de presse

    Ended 19 Sept 2026

  • Depuis 1996, l'avatar de Kid Paddle, le Petit Barbare, s'élance inlassablement à travers des châteaux, des forêts enneigées, des cavernes peuplées de créatures improbables et des paysages semés d'embûches. Ses objectifs sont toujours les mêmes : soit sauver une princesse, soit trouver la sortie, voire réaliser les deux. Son destin est pourtant immuable : il échoue spectaculairement, absurdement, parfois même magistralement. En quelque sorte, une allégorie de la vie : on sait tous que ça va mal finir, mais on ne sait ni quand, ni comment. Condamné à mourir mille fois (et renaître 1001 fois) pour le plus grand plaisir des lecteurs, le Petit Barbare est devenu l'une des figures les plus emblématiques de la bande dessinée humoristique contemporaine. Avec Game Over, univers qu'il a imaginé dans le prolongement de Kid Paddle, MIDAM a donné naissance à une série devenue incontournable, développée indépendamment depuis 2004 aux côtés d'Adam, son assistant. Au travers de cette illustration moderne du mythe de Sisyphe, Midam rend hommage aux influences de sa jeunesse : Bip Bip et le Coyote, La Linea, Buster Keaton, la Panthère Rose... À l'occasion de la sortie du vingt-cinquième tome de la série, The Snow Must Go On, publié aux éditions Dupuis le 28 août 2026, la galerie Huberty & Breyne, espace Paris | Chapon - 19, est heureuse de consacrer une nouvelle exposition à cet auteur majeur de la bande dessinée franco-belge. Le succès de Game Over repose sur une mécanique narrative aussi exigeante qu'universelle. Privée de dialogues, chaque histoire doit trouver dans le dessin seul les ressources nécessaires pour guider le lecteur, transmettre les émotions et construire le récit. Cette contrainte, qui pourrait sembler restrictive, est devenue, au fil des albums, l'une des grandes forces de la série. Elle témoigne d'une remarquable maîtrise du langage visuel et d'un sens aigu de la mise en scène. L'exposition réunira un ensemble de planches originales issues du nouvel album. À travers cette sélection, les visiteurs pourront découvrir la richesse graphique de Game Over, l'inventivité de ses situations, la précision de sa narration et le soin apporté à la construction de chaque séquence. Autant d'éléments qui expliquent la longévité de cette série devenue un véritable phénomène de la bande dessinée européenne. À travers ces oeuvres, la galerie invite le public à plonger au coeur d'un univers devenu incontournable et à redécouvrir l'oeuvre d'un auteur qui a profondément marqué l'histoire récente de la bande dessinée franco-belge. Mais ce n'est pas tout! Vous pourrez aussi découvrir de nouveaux Blorks, les célèbres monstres crétins de la série Game Over, qui envahissent tout, détournent tout - jusqu'au Japon! On avait déjà pu le constater avec le succès du livre Pokeblork, paru l'année dernière chez Huberty & Breyne, qui réunissait un premier panorama de monstres aussi étranges qu'irrésistibles. Cette année, l'ouvrage, immédiatement épuisé lors de sa sortie, est réédité, tandis qu'un second volume fait son apparition. À cette occasion, la galerie présentera une sélection de ces personnages originaux et terriblement ludiques. Saurez-vous tous les attraper?
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    The Snow Must Go On

    Ended 19 Sept 2026

  • Avec Pétrichor, Louise Collet poursuit une exploration sensible des liens entre monde naturel et mémoire des paysages. Le titre de l'exposition, emprunté au terme désignant l'odeur de la terre après la pluie, introduit une réflexion sur les phénomènes de rémanence, où le paysage se donne moins comme motif que comme état de présence instable et traversé. Formée à l'École Boulle, à l'ENSAD (Paris) et à la Kyoto City University of Arts, Louise Collet développe une pratique à la croisée du dessin, de l'estampe et de l'édition. Son travail s'inscrit dans une attention soutenue portée aux formes du réel, envisagées comme indices d'une relation sensible au monde. Cette approche engage une temporalité lente et minutieuse, fondée sur l'observation, la répétition du geste et la variation, où la précision du trait et la sensibilité de la matière participent d'une même écriture. L'exposition, dans notre espace Paris | Chapon - 21, réunit un ensemble d'eaux-fortes, encres sur papier et aquarelles issues de travaux récents et de plusieurs projets éditoriaux. Ces oeuvres prolongent notamment des publications telles que Un herbier et La forêt de Fontainebleau consacrés à George Sand (Éditions Reliefs), Les mains dans la terre (Éditions Ouïe/Dire) et Des éclaircies (Éditions Fidèle). Ces ensembles témoignent de l'importance du livre dans la démarche de l'artiste, conçu comme espace d'expérimentation indissociable de la pratique de l'image. Dans ce contexte, Pétrichor propose une lecture transversale de son travail récent, attentive aux formes discrètes du vivant et à leurs processus de transformation, entre apparition et effacement, souvenir et perception immédiate.
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    Pétrichor

    Ended 20 Jun 2026

  • Il est des familles où le talent circule comme une énergie vive. Pour François AVRIL et Dominique CORBASSON, le dessin fut leur langage, un héritage transmis très tôt à leurs trois filles. Dessiner pour s'amuser, communiquer, s'évader, rêver aussi. Dans cet environnement où la création occupait une place quotidienne, chacune a embrassé une voie artistique. Et si toutes dessinent, seule GLORIA a choisi d'en faire son métier. L'exposition P A Y S A G E S [ X 3 ], à la galerie Huberty & Breyne, espace Paris|Matignon donne à voir les univers de cette famille d'artistes. GLORIA y présente une nouvelle série d'œuvres sur papier, initiée lors de sa résidence à La Rocabella, aux côtés de dessins de François AVRIL et de compositions inédites de Dominique CORBASSON, disparue en 2018. Territoires intérieurs, bords de mer, paysages urbains et forêts mystérieuses dessinent ici un ensemble de motifs qui traversent leurs pratiques. En trait d'union, l'exposition accorde également une place aux créations à quatre mains. Les collaborations entre Dominique CORBASSON et François AVRIL répondent, pour la première fois, avec celles de leur fille. Ce dialogue dessiné entre générations devient un espace de circulation et d'échange.
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    P a Y S a G E S [ X 3 ]

    Ended 13 Jun 2026

  • Lorsqu'il était dessinateur de presse, Luz pourfendait les imbéciles avec son trait affuté, son sens de la formule et de la répartie qui fait mouche. Depuis qu'il est devenu créateur de bandes dessinées à temps plein, son regard percutant sur le ridicule de la société est resté. En 2023, dans Testosterror (Albin Michel), il soulignait avec énormément d'humour les dangers du masculinisme, mélangeant allègrement caricatures et vision apocalyptique à peine futuriste d'une France épuisée par une épidémie qui s'attaquait à la testostérone des hommes. Dans ce premier livre, tout n'avait pas été dit. Après s'être consacré un temps à la création de Deux filles nues, très justement récompensé à Angoulême en 2025, Luz s'empare de la thématique du réarmement démographique, et plus particulièrement de celle de la fertilité masculine. En reprenant le parcours de la même famille que dans le premier opus, et en présentant de nouveaux personnages immédiatement identifiables, l'artiste approfondit dans Procréator le sujet des injonctions aussi bien que des érections. Et c'est tout aussi grinçant que la fois précédente. Il faut souligner la richesse et l'énergie débordante de sa mise en scène, la vivacité de son encrage, son sens de la réplique aussi bien que celui de la composition d'images. Chaque page originale déborde d'inventivité au service d'un humour servant de mise en garde à l'appauvrissement intellectuel qui nous guette. Une sélection des planches originales de ces deux livres est à découvrir à la galerie Huberty & Breyne, espace Paris | Chapon, du 23 mai au 13 juin prochain.
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    Testosterror VS Procreator

    Ended 13 Jun 2026

  • The Art of Now: A Retrospective explores the evolution of contemporary art through the lens of our gallery's collection. This exhibition brings together works from emerging and established artists, showcasing a diverse range of mediums and styles.
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    The Art of Now: A Retrospective

    Ended 30 Apr 2026

  • Présentation Appollo et Brüno se connaissent bien. Ensemble, ils ont signé un récit de science-fiction, Biotope, des récits sur la musique, ou encore plus récemment T'Zée, une relecture de Phèdre transposée dans un pays africain imaginaire. Il y a trois ans, le rédacteur en chef du magazine Spirou leur propose d'imaginer une histoire courte en hommage à Lucky Luke où ils pourraient donner leur propre vision du célèbre cowboy solitaire. De fil en aiguille, les idées se bousculent et donnent naissance, en octobre dernier, à un album complet composé d'épisodes : Dakota 1880, paru chez Lucky Comics. Cet hommage remporte un succès immédiat tant auprès du public que de la critique. Il faut dire que l'univers de Morris, inspiré des grands espaces américains et du cinéma hollywoodien des années 1930 à 1950 sied particulièrement bien à Brüno. Il peut y déployer son sens du cadrage, de la composition des pages, et y coucher son encrage tranché si distinctif. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir la manière très libre dont Brüno s'y est pris pour composer ses planches de bande dessinée, traitant chaque image de manière singulière tout en les pensant comme faisant partie d'un tout. Enfin, cet univers faisant appel au 7ème art, autre médium cher à l'artiste, on pourra également découvrir aux murs de la galerie Huberty & Breyne, espace Paris | Matignon, une série d'illustrations particulièrement marquantes et inspirantes car inspirées.
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    Dakota 1880

    Ended 25 Apr 2026

  • Présentation Huberty & Breyne, espace Paris | Chapon - 19 est heureux d'accueillir une exposition rétrospective exceptionnelle consacrée à l'œuvre d'Étienne Davodeau. Depuis plus de trente ans, cette figure majeure de la bande dessinée contemporaine française développe un travail singulier à la croisée du reportage, de l'enquête historique, du récit intime et de la fiction sociale. Voir et comprendre Étienne Davodeau est un précurseur de la bande dessinée du réel. Avec Rural! en 2001, il posait déjà les bases et ouvrait les portes d'une bande dessinée de reportage humaine et humaniste, engagée et résolument sociale. Cette piste passe ensuite, entre autres, par Les Ignorants (2011), Le Droit du sol (2021) ou encore Là où tu vas (2025), qui vient de paraître chez Futuropolis. Il s'y met en scène pour mieux raconter le quotidien professionnel de sa compagne à travers un «voyage au pays de la mémoire qui flanche». On retrouve également ce soin constant de l'autre dans son œuvre de fiction composée, entre autres, de Lulu femme nue (2008-2010), Les couloirs aériens (2019) ou encore Loire (2023), autant de titres soulignant la fragilité et la sensibilité de la nature humaine. Son œuvre constitue une cartographie humaine et sociale de la France contemporaine, attentive aux voix souvent invisibles. Des techniques au service du récit Cette exposition présentant planches originales et illustrations met particulièrement en lumière la diversité des techniques graphiques développées par Etienne Davodeau au fil des décennies. Son trait fin, immédiatement reconnaissable, conjugue précision documentaire et expressivité narrative. Son travail repose sur une observation minutieuse : enquêtes de terrain, entretiens, immersion prolongée dans les milieux qu'il décrit. Cette rigueur se traduit graphiquement par un dessin à l'encre aux fines lignes souples et vivantes. Ce qui surprend peut-être le plus, c'est le choix chaque fois différent du type de traitement graphique selon le sujet, des petites planches en noir et blanc aux grands formats en couleur direct. Un passeur Chez Etienne Davodeau, la bande dessinée devient un espace de rencontre : entre générations, entre milieux sociaux, entre savoirs. L'auteur se met souvent lui-même en scène, assumant sa position d'enquêteur, d'apprenant, de témoin. Cette posture réflexive donne à son œuvre une dimension éthique forte : il ne s'agit pas seulement de raconter, mais de comprendre, d'écouter et de transmettre.
    Description

    Rétrospective Étienne Davodeau

    Ended 25 Apr 2026

  • C'est l'histoire d'une rencontre entre un artiste et un éditeur. Celle d'un homme fasciné par les structures tentaculaires des architectures urbaines, et celle d'un autre, Alain Beaulet, aimant travailler avec soin ses ouvrages. De ce mélange naît un livre, Paris toits chats, au contenant aussi précis et poétique que son contenu. Et au milieu, chez eux, dominant, rôdant, veillant, nonchalamment posés sur le zinc, des félins que l'on peut aisément imaginer régner sur ce domaine. Chez Emmanuel Lemaire, tout part de l'observation, du trait, des très fines lignes et de leur structuration pour composer, recomposer, s'arranger avec et livrer une vision personnelle du réel. Du 2 au 18 avril prochain, une sélection de ses dessins seront à voir dans notre espace Paris | Matignon - Espace Mezzanine.
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    Paris Toits Chats

    Ended 18 Apr 2026

  • Depuis plus de quatre décennies, Jean-Claude Servais explore les frontières incertaines entre le réel et l'imaginaire. Son œuvre, profondément ancrée dans les paysages des Ardennes et de sa Gaume, tisse un dialogue constant entre la nature, les mythes et l'intimité humaine. Les vallées, les forêts et les rivières qu'il dessine ne sont jamais de simples décors : elles respirent, elles veillent, elles murmurent des histoires anciennes. Cette exposition rétrospective réunit pour la première fois un ensemble exceptionnel de planches originales issues de ses albums les plus emblématiques. À travers Tendre Violette, Seins de café, Isabelle, La Lettre froissée ou encore La Tchalette, se déploie toute la richesse d'une œuvre où l'intime se mêle aux mystères. Servais excelle dans l'art du clair-obscur - non seulement dans sa maîtrise graphique, mais aussi dans sa manière de révéler la part d'ombre qui habite les êtres. Ses personnages, souvent féminins, avancent entre vulnérabilité et puissance, entre désir de liberté et attachement profond aux lieux qui les ont façonnés. Qu'il s'empare de légendes populaires, d'événements historiques ou de drames intimes, le dessinateur restitue toujours la dimension humaine avec une exquise délicatesse.
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    BRUXELLES | Châtelain Jean-Claude SERVAIS Rétrospective

    Ended 28 Mar 2026

  • Depuis plus de quatre décennies, Jean-Claude Servais explore les frontières incertaines entre le réel et l'imaginaire. Son œuvre, profondément ancrée dans les paysages des Ardennes et de sa Gaume, tisse un dialogue constant entre la nature, les mythes et l'intimité humaine. Les vallées, les forêts et les rivières qu'il dessine ne sont jamais de simples décors : elles respirent, elles veillent, elles murmurent des histoires anciennes. Cette exposition rétrospective réunit pour la première fois un ensemble exceptionnel de planches originales issues de ses albums les plus emblématiques. À travers Tendre Violette, Seins de café, Isabelle, La Lettre froissée ou encore La Tchalette, se déploie toute la richesse d'une œuvre où l'intime se mêle aux mystères. Servais excelle dans l'art du clair-obscur - non seulement dans sa maîtrise graphique, mais aussi dans sa manière de révéler la part d'ombre qui habite les êtres. Ses personnages, souvent féminins, avancent entre vulnérabilité et puissance, entre désir de liberté et attachement profond aux lieux qui les ont façonnés. Qu'il s'empare de légendes populaires, d'événements historiques ou de drames intimes, le dessinateur restitue toujours la dimension humaine avec une exquise délicatesse.
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    Rétrospective

    Ended 28 Mar 2026

  • Présentation Treize ans après Le sens de la vie et ses frères (2008), Eric Veillé publie le Sens de la vie et ses petits (2024 aux éditions Cornélius). «Je l'ai ouvert et je l'ai acheté tout de suite». Cette déclaration autocollante de Philippe Katerine, chantre de l'absurde s'il en est, nous promet un certain régal sous le blister de ce second volume. Comme son aîné, celui-ci est au format des carnets Moleskine dans lesquels Eric Veillé consigne les choses vues et entendues à la manière d'un Georges Perec. Mais là où l'écrivain s'attelait à une Tentative d'épuisement d'un lieu parisien, Eric Veillé se livre à une nouvelle une tentative d'épuisement de l'ennui, où l'absurde côtoie la poésie, où la mélancolie affronte le cynisme. La galerie Huberty & Breyne est heureuse d'accueillir Le sens de la vie, la première exposition d'Eric Veillé dans son espace Paris | Chapon-21, du 26 février au 28 mars 2026. À travers une sélection de planches originales (dans tous les sens du terme) et de dessins inédits, l'exposition nous invite à observer la finesse des traits de plume et d'esprit de l'artiste. Dans les deux volumes du Sens de la vie, une même construction : sur la page de droite, une planche composée de six cases fait face à une page blanche, à gauche, au milieu de laquelle se perd un dessin minuscule fait de créatures hybrides en tout genre (homme-fesse, femme-plante, caillou aux jambes élancées). Le trait d'Eric Veillé est précis et minutieux. Sa «ligne claire», minimaliste et sobre s'installe dans ce cadre strict que le propos décalé vient fissurer. La pointe fine de son stylo fait également des pas de côté. Entre deux planches, la ligne claire est détournée, le dessin sort de sa case pour nous offrir une pleine page à la végétation luxuriante, une fausse planche anatomique détaillant les écailles de poissons aux «noms d'oiseaux» ou un décor pointilliste à nous faire vibrer la rétine. Eric Veillé bouscule son dessin comme la réalité. Son personnage, double romanesque un peu paumé derrière ses lunettes carrées, se fait reporter de l'à-peu-près, scientifique ou sociologue approximatif, philosophe (plus proche d'un Jean-Sol Partre à la Vian que de l'autre) et se livre à un protocole rigoureux : écouter, regarder, conserver les choses entendues dans des boîtes hermétiques qui ferment mal puis, dans une écriture semi-automatique, laisser les mots se déformer, les propos se métamorphoser et le langage dérailler. Entre les cases, le surnaturel s'invite sans prévenir, l'absurde se glisse entre les wagons du train-train quotidien que l'artiste dépeint. Le banal devient bancal, on traverse un monde où les gens portent une moustache à la place d'un prénom, où une femme se sépare du père de ses ennuis, où «l'essence» de la vie est un carburant absurde tordant le cou à la rigidité de nos vies adultes. Quelque part entre Glen Baxter, Boris Vian et Samuel Beckett, Eric Veillé enlève les rambardes pour mieux filer la pente dans une logique vacillante, un sérieux saboté. Le sens de la vie sous la plume d'Eric Veillé semble une voie sans issue. S'il y a un panneau, il est mal orienté. Alors l'artiste s'amuse à imaginer d'infimes déviations, des lignes de fuite du quotidien. Texte et dessin dialoguent jusqu'à l'effondrement du langage, laissant affleurer un sentiment de vide métaphysique - comique, absurde, et étrangement consolant. Il s'empare de la bande dessinée comme matériau poétique, espace de tous les possibles et pactise avec le lecteur pour une suspension consentie de l'incrédulité. Dans son univers, le surnaturel côtoie la trivialité du quotidien, l'humanité rigide est tournée en dérision, la mélancolie devient matière à rire. La charge poétique du Sens de la vie se dresse comme un rempart face aux absurdités en tous genres. Chacune des saynètes de l'artiste dessine une alternative à la réalité «obligatoire» et réactivent l'enfance insoumise du regard. C'est peut-être ça aussi, le sens de l'Art.
    Description

    Eric VEILLÉ Le sens de la vie

    Ended 28 Mar 2026

  • Huldra, la déesse d'ambre, a jeté une terrible malédiction dans ce village au bord de l'eau surplombé d'une montagne en feu. Tous les hommes y sont endormis et il est impossible de les réveiller. Comment, et pourquoi, les femmes ont-elles été épargnées? C'est ce mystère que Thorgal doit résoudre s'il veut sauver son fils Jolan également atteint par ce mal. Christophe Bec et Valérie Mangin signent avec cet album de la collection Thorgal Saga un magnifique hommage à l'œuvre fondée par Jean Van Hamme et Grzegorz Rosinski. Cette aventure respectueuse de tous les canons du genre est portée par la nostalgie, mais c'est également un récit moderne englobant des problématiques de notre siècle. Esthétiquement, la surprise est de taille. On savait Christophe Bec à l'aise dans des univers contemporains et de science-fiction. On le découvre ici tout autant dans son élément lorsqu'il s'agit de nous inviter à un voyage immersif et historique en Scandinavie. Chaque page originale est une grande démonstration de dynamisme et de composition. Les double-pages, pour ne citer qu'elles, sont à couper le souffle. Ce qui fascine surtout, c'est l'ampleur et la générosité de son trait, son sens de la mise en scène qui, souvent, ramène l'homme à sa place réelle dans la gigantesque nature qui l'entoure. Enfin, cette exposition sera également une occasion unique de découvrir l'envers du décor, puisqu'on pourra y voir les recherches de personnages et de compositions de pages, tout ce travail invisible ayant permis à ce livre de voir le jour.
    Description

    Christophe BEC Thorgal - La déesse d'ambre

    Ended 28 Mar 2026

  • La pratique récente d'Ilan Manouach interroge la bande dessinée comme corpus quantifiable, ensemble de données susceptibles d'être agrégées, comprimées, réorganisées selon des logiques non-narratives. Dans cette exposition inédite se déroulant du 19 février au 21 mars 2026 à la galerie Huberty & Breyne, Paris | Matignon, Ilan Manouach poursuit l'exploration magistrale de cette piste de recherche entamée avec ONEPIECE (2022), dont l'intégralité du tirage s'est vendue en trois jours et a généré des dizaines de milliers de réactions en ligne par les communautés de fans. L'exposition présente ainsi cinq nouvelles œuvres monumentales : DragonBall, Naruto, DetectiveConan, Bleach et Berserk – comprimant des décennies de publication sérialisée en un volume unique, monolithique. Chaque œuvre est protégée par un étui conçu sur mesure et numéroté. Le geste est d'une simplicité dévastatrice : transformer le récit feuilletonesque en sculpture par sabotage matériel. Ce qui fut lu page par page, chapitre par chapitre, dans l'attente du prochain épisode – ce qui incarna le temps vécu, l'anticipation, le vieillissement simultané du lecteur et de l'auteur – devient ici masse totalisée, dataset physique rendu illisible par sa propre exhaustivité. L'œuvre 'littéralise' le fantasme de l'archive intégrale : des milliers de pages par volume constituent l'équivalent analogique de bases de données que les algorithmes d'apprentissage ingèrent aujourd'hui par millions d'images. Mais là où la machine traite le corpus invisible, Manouach le matérialise en poids brut. L'archive complète devient l'archive ensevelie. La logique du manga – fragmentation industrielle, sérialisation, circulation digitale – se voit compressée en objets d'une radicalité formelle qui dialogue avec les questions contemporaines de stockage, de traitement computationnel de l'information visuelle, et de transformation du récit en quantité mesurable. Là où les livres d'artiste conceptuels privilégient la page comme unité intime, Œuvres complètes inverse l'échelle : la page devient grain négligeable dans un ensemble trop vaste pour être appréhendé autrement que comme totalité inerte. Enfin, il agrège à son concept un nouveau mécanisme de rareté, attribuant volontairement à chaque objet une occurrence plus ou moins fréquente. Le design, les matériaux et l'histoire associée à ces créations renforcent leur caractère exclusif. Bien au fait que la rareté suscite un sentiment d'appartenance et de distinction chez les collectionneurs, il inscrit ces objets déclinés en catégories Bronze, Silver ou Gold dans une logique économique et culturelle aujourd'hui prédominante dans l'espace public. En arrachant le manga de son contexte natif pour le monumentaliser dans l'espace muséal occidental, Manouach produit l'équivalent physique de ce que l'intelligence artificielle opère silencieusement : la réduction du récit en matière première, en corpus traitable. C'est la mort pulsionnelle de l'édition faite sculpture : tout à la fois, et donc rien du tout.
    Description

    PARIS | Matignon Ilan MANOUACH OEuvres complètes

    Ended 21 Mar 2026

  • Un article de Antoine Oury pour Actualité Du 20 février au 21 mars, la galerie parisienne Huberty & Breyne présente « Œuvres complètes », une exposition d'Ilan Manouach. Ce dernier s'est spécialisé dans les œuvres monumentales reliées, en proposant des intégrales de mangas très populaires. ONEPIECE, en 2022, avait interpelé : l'artiste revient avec cinq nouvelles créations. En 2022, ONEPIECE avait agité les milieux de l'art contemporain, mais aussi de l'édition et du manga. Ilan Manouach, présenté comme « le Marcel Duchamp du XXIe siècle » par le poète américain Kenneth Goldsmith, avait réuni en un seul volume les 21.450 pages la série One Piece du mangaka Eiichirō Oda. Une pièce monumentale de 16,5 kilos, qu'il était impossible de lire mais qui s'inscrivait dans une démarche particulière. Laquelle interrogeait « la bande dessinée comme corpus quantifiable, ensemble de données susceptibles d'être agrégées, comprimées, réorganisées selon des logiques non-narratives ». Ilan Manouach a poursuivi ce travail en jetant son dévolu sur d'autres séries cultes du manga, devenues 5 œuvres tout aussi impressionnantes : DRAGONBALL, NARUTO, DETECTIVECONAN, BLEACH et BERSERK. Parmi ces séries, respectivement signées Akira Toriyama, Masashi Kishimoto, Gōshō Aoyama, Tite Kubo et Kentarō Miura, Détective Conan est la plus imposante, et elle se poursuit encore aujourd'hui.
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    Tout Dragon Ball ou Berserk en un seul volume : Ilan Manouach manipule les tomes

    Ended 21 Mar 2026

  • La pratique récente d'Ilan Manouach interroge la bande dessinée comme corpus quantifiable, ensemble de données susceptibles d'être agrégées, comprimées, réorganisées selon des logiques non-narratives. Dans cette exposition inédite se déroulant du 19 février au 21 mars 2026 à la galerie Huberty & Breyne, Paris | Matignon, Ilan Manouach poursuit l'exploration magistrale de cette piste de recherche entamée avec ONEPIECE (2022), dont l'intégralité du tirage s'est vendue en trois jours et a généré des dizaines de milliers de réactions en ligne par les communautés de fans. L'exposition présente ainsi cinq nouvelles œuvres monumentales : DragonBall, Naruto, DetectiveConan, Bleach et Berserk - comprimant des décennies de publication sérialisée en un volume unique, monolithique. Chaque œuvre est protégée par un étui conçu sur mesure et numéroté. Le geste est d'une simplicité dévastatrice : transformer le récit feuilletonesque en sculpture par sabotage matériel. Ce qui fut lu page par page, chapitre par chapitre, dans l'attente du prochain épisode - ce qui incarna le temps vécu, l'anticipation, le vieillissement simultané du lecteur et de l'auteur - devient ici masse totalisée, dataset physique rendu illisible par sa propre exhaustivité. L'œuvre "littéralise" le fantasme de l'archive intégrale : des milliers de pages par volume constituent l'équivalent analogique de bases de données que les algorithmes d'apprentissage ingèrent aujourd'hui par millions d'images. Mais là où la machine traite le corpus invisible, Manouach le matérialise en poids brut. L'archive complète devient l'archive ensevelie. La logique du manga - fragmentation industrielle, sérialisation, circulation digitale - se voit compressée en objets d'une radicalité formelle qui dialogue avec les questions contemporaines de stockage, de traitement computationnel de l'information visuelle, et de transformation du récit en quantité mesurable. Là où les livres d'artiste conceptuels privilégient la page comme unité intime, Œuvres complètes inverse l'échelle : la page devient grain négligeable dans un ensemble trop vaste pour être appréhendé autrement que comme totalité inerte. Enfin, il agrège à son concept un nouveau mécanisme de rareté, attribuant volontairement à chaque objet une occurrence plus ou moins fréquente. Le design, les matériaux et l'histoire associée à ces créations renforcent leur caractère exclusif. Bien au fait que la rareté suscite un sentiment d'appartenance et de distinction chez les collectionneurs, il inscrit ces objets déclinés en catégories Bronze, Silver ou Gold dans une logique économique et culturelle aujourd'hui prédominante dans l'espace public. En arrachant le manga de son contexte natif pour le monumentaliser dans l'espace muséal occidental, Manouach produit l'équivalent physique de ce que l'intelligence artificielle opère silencieusement : la réduction du récit en matière première, en corpus traitable. C'est la mort pulsionnelle de l'édition faite sculpture : tout à la fois, et donc rien du tout.
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    Œuvres complètes

    Ended 21 Mar 2026

  • À l'occasion de l'exposition Thorgal – La déesse d'Ambre, qui se tiendra dans notre espace Paris | Chapon - 19 du vendredi 27 février au samedi 28 mars 2026, Christophe Bec sera présent pour une séance de dédicace le jeudi 26 février 2026 de 17h30 à 19h. Cette rencontre sera suivie du vernissage de l'exposition à partir de 19h, un moment pour découvrir les œuvres et échanger autour de l'univers de Thorgal.
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    Christophe Bec : Dédicace jeudi 26 février de 17h30 à 19h

    Ended 26 Feb 2026

  • S'inscrivant dans sa série d'expositions patrimoniales - et non marchandes - dédiées chaque année aux grandes figures de la bande dessinée belge, après Morris en 2023 et Jean Roba en 2024, Huberty & Breyne propose en cette fin d'année 2025 une rétrospective consacrée à un autre des monuments du 9e art : Victor Hubinon. Célébrant le parcours de l'artiste, la galerie dévoile une sélection exceptionnelle d'oeuvres originales de Buck Danny, issues des 40 albums du duo Charlier-Hubinon. Trois originaux par album seront présentés, dont - pour la première fois - près de trente couvertures. Une occasion rare de (re)découvrir l'univers graphique d'un pilier de la bande dessinée réaliste belge classique.
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    BRUXELLES | Châtelain Victor HUBINON Rétrospective Buck Danny

    Ended 14 Feb 2026