Art Exhibitions

by Art Now Database

Namur

Musée Félicien Rops

On now

  • Venise. 1926. Pavillon belge dans les Giardini. Le public de la Biennale découvre les œuvres d’un artiste à la réputation sulfureuse : Félicien Rops (1833-1898). Cette rétrospective personnelle – l’une des premières d’envergure depuis la mort de l’artiste – se tient du 1 er février au 31 octobre aux côtés de deux autres expositions belges consacrées aux œuvres de l’école artistique de Laethem-Saint-Martin et du symboliste George Minne (1866-1941). 47 œuvres de Félicien Rops sont présentées à Venise : 6 dessins (dont le célèbre dessin Pornocratès ), 3 huiles sur toile, 3 aquarelles et 35 gravures (soit près de 75 % de l’exposition), dont 2 pointes sèches, 8 lithographies et 25 eaux-fortes. Six d’entre elles proviennent de la collection de Jacques Odry et trente-neuf autres, de celle de Maurice Exsteens. Deux collections d’une grande qualité, aujourd’hui conservées en grande partie au musée Félicien Rops – Province de Namur. L’évènement est organisé par Hyppolyte Fierens-Gevaert (1870-1926) et Arthur Laes, fonctionnaires aux musées royaux des beaux-arts et commissaires réguliers du Pavillon belge de la Biennale. En 1926, ce n’est ni la première, ni la dernière fois que Rops est présenté dans la section belge ou le pavillon central de la Biennale de Venise – c’est également le cas en 1907, 1909, 1938, 1954 et 1986 – mais il s’agit de la seule édition où il bénéficie d’une exposition personnelle. À l’occasion du centenaire de cet évènement et de la Biennale de 2026, (re)découvrez près de 27 oeuvres exposées en 1926 (oeuvres formellement identifiées ou tirages similaires) au fil de votre visite.
    Description

    Expo-focus : Rops à la Biennale de Venise 1926

    Until 22 Nov 2026

    Expo-focus : Rops à la Biennale de Venise 1926 at Musée Félicien Rops, Namur

Coming soon

  • Depuis plusieurs années, le musée Félicien Rops s’intéresse aux femmes artistes et à la place qu’elles occupaient dans le paysage artistique belge du XIX e siècle. En 2016, l’exposition Femmes artistes. Les peintresses en Belgique montrait que, malgré des préjugés largement sexistes, elles avaient été nombreuses et audacieuses à l’époque de Félicien Rops. Certaines bénéficièrent d’une véritable reconnaissance, mais très peu sont passées à la postérité.Cette réflexion s’est poursuivie en 2024 avec l’exposition Le Cercle des femmes peintres & Kikie Crêvecœur. Actif de 1888 à 1893, ce collectif organisa quatre expositions dans les salles du Musée moderne de Bruxelles, celles-là mêmes qu’occupait le groupe d’avant-garde Les XX pour ses manifestations.Dans son ouvrage Le Château de mes sœurs (Les Pérégrines, 2024), Blanche Leridon souligne qu’« il n’existe aucun mot dans la langue française pour désigner la fratrie au féminin. Un oubli dont on peut aisément déterminer les causes : une fratrie uniquement composée de filles a longtemps été considérée comme un échec dans nos sociétés où la descendance passe par les fils ». À notre connaissance, aucune exposition n’avait encore envisagé la relation sororale comme un facteur d’émergence ou de consolidation des carrières artistiques. Dans le cadre de ses recherches, Denis Laoureux, professeur d’histoire de l’art à l’Université libre de Bruxelles, a pourtant recensé soixante-trois binômes de sœurs actives dans le monde de l’art en Belgique. Leurs parcours sont réunis dans le dictionnaire qui accompagne le catalogue de l’exposition.Ce corpus révèle des configurations très diverses. Certaines sœurs ont mené une carrière presque fusionnelle, à l’image de Héva et Diana Coomans, formées ensemble dans l’atelier familial avant d’émigrer aux États-Unis, où elles décorèrent à quatre mains les intérieurs de la haute société new-yorkaise. D’autres se sont réparti les rôles au sein d’un même atelier, comme Louise et Marie Danse, graveuses formées à l’Académie de Mons, dirigée par leur père, qui exposèrent côte à côte dans les salons de gravure jusqu’au tournant du siècle.D’autres encore ont vu leurs trajectoires liées par les alliances matrimoniales de leur milieu. Parmi elles figurent les sœurs Collart : l’une épousa le marchand d’art Arthur Stevens, l’autre le peintre Léonce Chabry. Ce réseau familial contribua à porter la carrière de Marie Collart jusqu’aux salons parisiens. Virginie et Louise Bovie, respectivement peintre et écrivaine, installèrent quant à elles à Ixelles un musée-atelier ouvert au public, conçu dans l’esprit du musée Wiertz.Ce panorama inclut également Aurélie et Léontine Duluc, deux couturières parisiennes qui partagèrent la vie de Félicien Rops jusqu’à la mort de celui-ci en 1898. Leur présence dans l’exposition éclaire la place de la création vestimentaire au sein des réseaux artistiques de Rops. Loin de se réduire à leur statut longtemps retenu de « maîtresses de Rops », les sœurs Duluc firent preuve d’une remarquable audace entrepreneuriale. Elles habillèrent notamment des comédiennes célèbres comme Helena Modjeska et Sarah Bernhardt et ouvrirent en 1889 une succursale new-yorkaise de leur maison de couture parisienne.L’exposition Sœurs d’art met en lumière ce corpus inédit. La plupart de ces artistes ayant été reléguées dans l’oubli, retrouver leurs œuvres et reconstituer leurs trajectoires constitue un enjeu scientifique majeur.
    Description

    Soeurs d'art. En dialogue avec Camille & Maëlle Dufour

    7 Nov 2026 – 14 Mar 2027

    Soeurs d'art. En dialogue avec Camille & Maëlle Dufour at Musée Félicien Rops, Namur
Recent past exhibitions
  • L’histoire des institutions muséales se construit autant par les acquisitions que par les rencontres avec des collectionneurs et collectionneuses qui, à un moment donné, choisissent de confier leurs oeuvres à une institution publique. Du vivant de Rops, des collectionneurs passionnés ont tenté de rassembler des portefeuilles complets des gravures de l’artiste. Cet engouement pour les oeuvres du Maître a continué après sa mort, donnant lieu à de grands ensembles comme ceux de Maurice Pereire (1867-1946), complétés par Jacques Odry (1903-1982) et ensuite, par Carlo de Poortere (1917-2002) qui ont été acquis par la Province de Namur et la Fédération Wallonie-Bruxelles en 1999 (2030 gravures). En ce début d’année 2026, une mise en dépôt exceptionnelle vient enrichir les collections du musée Félicien Rops. Les dessins, gravures et livres précieux rassemblés par Victor Arwas (1937-2010) durant toute sa carrière nous sont confiés par sa veuve, Gretha, qui a poursuivi l’oeuvre de son mari en conservant et en enrichissant ce précieux ensemble via leur galerie londonienne, la Victor Arwas Gallery. Dès 1972, Victor a commencé à exposer dans des musées et galeries sa propre collection de Rops et à écrire des textes pour des catalogues (Rotterdam 2005, Danemark 2008). Depuis 1997, le musée Félicien Rops collabore régulièrement avec la galerie londonienne pour enrichir ses propres expositions temporaires thématiques ou encore des expositions à l’étranger (Québec, Japon, Europe). Ces collaborations régulières ont amené une confiance et une estime réciproques. Une sélection de 130 oeuvres sur les 539 collectionnées par Victor Arwas au fil des opportunités et des années, vous est présentée à travers cette exposition organisée pour célébrer cet événement.
    Description

    Collectionner. Victor Arwas & Félicien Rops

    Ended 27 Sept 2026

  • Retrospective: The Works of Master H

    Ended 15 Jul 2026

  • Voyage au cœur de l'art contemporain

    Ended 15 Feb 2026

  • Design sans titre

    Ended 15 Feb 2026