Art Exhibitions

by Art Now Database

Paris

Palais de Tokyo

On now

  • L’exposition « ARoomWhereEveryRadioIsTunedtoDifferentStations » interroge la portée symbolique et les conventions institutionnelles du Hoam Museum of Art autant que les conditions qui ont façonné Art Spectrum au fil des éditions. Déployée dans les espaces intérieurs et extérieurs du musée, elle rassemble 23 artistes et collectifs issus de 10 pays d’Asie, dont les pratiques traversent les arts visuels, le cinéma, la performance, l’architecture,
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    Art Spectrum 2026

    Until 27 Dec 2026

    Art Spectrum 2026 at Palais de Tokyo, Paris

Coming soon

  • « Paul Kodjo : Photoromance » est la première exposition personnelle d’ampleur du photographe ivoirien Paul Kodjo en France. Figure majeure de la construction d’une culture visuelle ivoirienne postindépendance, il est l’un des premiers photographes africains à avoir exploré le genre du photoroman, non seulement pour son potentiel narratif, mais également pour les possibilités nouvelles qu’offre le langage cinématographique à la création d’images fixes. À découvrir à partir du 21 octobre au Palais de Tokyo. Mêlant photographies issues de ses photoromans avec un corpus plus large, pour la plupart encore jamais exposé, cette exposition retrace sa trajectoire des années 1960 et son passage à Paris aux années 1970 et son retour à Abidjan, où il initie l’agence avant-gardiste MAMEDIS (Mass Media Service), qui proposait des services aussi bien en photographie qu’en cinéma et en édition. C’est dans ce cadre que Kodjo réalise ses premiers photoromans, qui deviennent rapidement le cœur de la production de l’agence. Publiées dès 1971 dans l’hebdomadaire Ivoire Dimanche, ces comédies de romances à rebondissements, inspirées des photoromans européens et notamment italiens, construisent les codes esthétiques et narratifs d’une éducation sentimentale visuelle à l’ivoirienne. Ces derniers continuent d’imprégner la production audiovisuelle nationale, en particulier durant son âge d’or dans les années 2000.
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    Photoromance

    21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

    Photoromance at Palais de Tokyo, Paris
  • Un soldat français, Lafleur, traverse une journée de fête nationale où le poids du devoir militaire l’écrase silencieusement. Présenté au Festival de Cannes 2026, le nouveau film d’Ali Cherri, « La Sentinelle », avec Nahuel Perez Biscayart et Eric Cantona, met en scène les vestiges d’un monde révolu, figé dans un décor où les mots résonnent comme des échos vides. Entre escapades nocturnes et rencontres fugaces, notamment avec une performeuse dans un bar cabaret, Lafleur erre à la frontière du réel et du rêve.
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    Today Is Ok

    21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

    Today Is Ok at Palais de Tokyo, Paris
  • Lauréate du Prix des Amis du Palais de Tokyo 2025-2026, Céleste Richard-Zimmermann propose d’explorer un monde commun en ruine, où les symboles de pouvoir se délitent. Une réflexion irrévérente sur notre monde.
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    Toutes Les Colonnes N’Ont Pas Un Cœur De Pierre

    21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

    Toutes Les Colonnes N’Ont Pas Un Cœur De Pierre at Palais de Tokyo, Paris
  • L’exposition monographique « I telman nwè ki i blé » (Si noir que cela en devient bleu) présente la création de Valérie John depuis les années 1990 et son retour en Martinique, où elle fait le choix d’établir son « atelier-œuvre ». Cet acte est alors un engagement à « faire œuvre » en immersion
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    I Telman Nwè Ki I Blé (Si Noir Que Cela En Devient Bleu)

    21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

    I Telman Nwè Ki I Blé (Si Noir Que Cela En Devient Bleu) at Palais de Tokyo, Paris
  • Sonia Gomes transforme des textiles, porteurs de mémoire et d’histoires, en sculptures quasi-organiques. Nourrie par son héritage afro-brésilien, son œuvre tisse des récits sensibles, à la fois intimes et collectifs.
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    Cœur sauvage

    21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

    Cœur sauvage at Palais de Tokyo, Paris
  • Immersion au sein des films les plus récents de la cinéaste, l’exposition donne un aperçu de la perception de la nature et de l’économie de travail qu’elle maintient avec persistance depuis les années 1970.
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    La Source De La Loire Et Autres Films

    21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

    La Source De La Loire Et Autres Films at Palais de Tokyo, Paris
  • À partir du 21 octobre, la nouvelle saison d’expositions explorera la notion de territoire, prise dans la diversité de ses acceptions. Entité à la fois concrète et symbolique, le territoire est aujourd’hui abordé de manière
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    Rendez-vous le 21 octobre

    21 Oct 2026 – 14 Feb 2027

    Rendez-vous le 21 octobre at Palais de Tokyo, Paris
Recent past exhibitions
  • Pour Babi Badalov, les mots sont une manière d’être au monde. Ils évoquent sa réalité et les questions politiques qui la traversent : l’hybridité culturelle, les droits humains, la mondialisation, l’exil, l’identité, la liberté d’expression, les conséquences du capitalisme. On sait combien la langue est un système normatif. Chez Babi Badalov, cette norme dégénère, déraille et s’enfuit librement dans toutes les directions. Cet affranchissement se fait au risque du mystère, mais aussi de l’absurde et de l’idiotie qui est, on le sait, une autre forme de la sagesse. A l’espace Niemeyer – siège du Parti Communiste Français, les slogans poétiques de Babi Badalov, capables de faire advenir d’autres réalités, résonnent particulièrement avec l’esprit des lieux. Un lieu historique, traversé par de grands idéaux. Un lieu dans lequel des devises telles que « Utopistes debout! » ou « Rêve général!» ont résonné. Réactualisant l’image du slogan depuis sa voix à la fois minoritaire, hybride et ambivalente, il clame et proclame une liberté qui en appelle à la sensibilité plus qu’à la raison. Babi Badalov réactive le pouvoir des mots et leur capacité à résonner, rassembler, dessiner d’autres possibles.
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    Utopia Utopia

    Ended 20 Sept 2026

  • Le Palais de Tokyo propose la première rétrospective de Cathy de Monchaux, figure majeure de la scène artistique britannique à travers un ensemble d’une cinquantaine d’œuvres datant de 1984 à aujourd’hui. L’exposition nous tiraille entre désirs et dangers épidermiques, réunissant des dessins techniques, des archives d’œuvres détruites, des sculptures et installations, verticales ou horizontales, au mur ou au sol ; l’artiste malmène les repères, en particulier de la phallocratie du langage philosophique et artistique, un « privilège accordé à la rectitude […] à la symbolique du phallus et du même coup réduction de la femme à la matière-matrice, à la mère, au vagin-utérus »1. C’est aussi un jeu de dimensions, de l’intime au démonstratif, et de matières, du grain du velours au glaçant du métal, qui lacère nos vulnérabilités pour raviver leur puissance. Un regard clinique pourrait disséquer des plis, du plomb, de la poussière, du papier calque, des dentelles de rivets, des sangles, du marbre, des orifices, des vulves féériques, des entrelacs de licornes et des grenouilles qui grouillent dans des forêts de corps enracinés, là ou des arbres protègent l’opacité des paysages. Il y a aussi des références parmi d’autres : la pensée du minimalisme, des élans gothiques (ère victorienne) aux détails cryptiques, du romantisme, du symbolisme, des forêts de Shakespeare et de Paolo Uccello, des croyances invisibles, des batailles, de la science-fiction. Il y a aussi des titres qui témoignent d’un travail d’écriture de l’artiste, comme autant de tonalités effervescentes : « Never forget the power of the tears » (N’oublie jamais le pouvoir des larmes). Son travail plus récent surgit en bas-relief comme un imaginaire en contre-jour, figé entre l’urgence de l’éblouissement et la panique envahissante dans un univers fractal : les lianes sont des racines qui sont des corps qui sont des âmes qui sont des luttes qui pourraient aussi être des empreintes à panser. Composées comme des peintures de batailles, il y est question aussi de profondeur et de nouvelles perspectives, en creux. On y retrouve des armées de licornes qui renvoient très directement à l’œuvre la plus ancienne de l’artiste, toujours présente dans son atelier comme un totem protecteur, qu’elle avait réalisé alors étudiante. Un squelette comme une armature, en souvenir traumatique d’un accident de voiture où l’artiste a failli mourir, suivi d’un accident de son cheval. On pourrait penser qu’à cet instant précis s’est dessiné son imaginaire blessé, où toujours des structures soutiennent autant qu’elles attachent, oppressent. La sculpture de l’artiste est celle du grand petit écart – ce déplacement qui rend la sensualité menaçante et la frayeur hypnotique. Le tissu du chagrin n’est jamais loin, dessous les armatures piquantes, de fossiles, de souvenirs, de prothèses, de fétiches, dessous la surface des corps et des sentiments. À la recherche d’une surchage émotionnelle intime, politique et collective, l’œuvre de Cathy de Monchaux malaxe les formes comme les émotions jusqu’à laisser ce goût dans notre œil : celui du métal sous la langue, où l’on peut même se recueillir.
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    Studio, Wounds and Battles, Desire Is the Reiteration of Hope / Cathy de Monchaux

    Ended 13 Sept 2026

  • Par des gestes à la fois simples, minimaux et spectaculaires, les sculptures et installations de Jesse Darling (lauréat du Turner Prize en 2023) révèlent les récits clandestins qui hantent les objets, matières, formes qui peuplent nos vies quotidiennes. Travaillant en priorité avec des matériaux industriels, des objets usagés ou des rebuts prélevés autour des lieux où il expose, il les assemble en compositions insolites, reliques hybrides ou paysages fantastiques, en accentuant les marques du temps sur leur état physique, entre épuisement et dégradation, comme pour en souligner la fragilité et la précarité. Sa nouvelle production, pensée pour la grande Verrière du Palais de Tokyo, invite à pénétrer dans un impressionnant paysage d’affiches et d’enseignes publicitaires rendues illisibles, et peuplé d’une foule fantomatique de pupitres de discours surmontés de drapeaux flottant alternativement au vent. Ici, ces symboles de pouvoir sont altérés, effacés, rendus inaudibles, comme saisis dans une dégradation ou une déréalisation en cours. Teinté d’une forme de mélancolie critique, ce travail nous connecte avec l’émouvante précarité des matérialités qui nous entourent, mais aussi celle des systèmes de production, de consommation et de domination qui les ont rendus possibles. Ce recyclage poétique du réel s’apparente à un désarmement, qui met momentanément à distance la violence pour mieux la neutraliser. Le titre de l’œuvre, en référence à un tableau de Hans Holbein le Jeune, est une allusion aux vanités de la Renaissance, qui représentaient de manière allégorique la fragilité de la vie humaine et la fatuité des signes de pouvoir, de culture et de progrès. De la même manière, ces fossiles matériels, rongés par l’Histoire, racontent la fatigue des récits dominants défiés par le renouvellement nécessaire des valeurs dans un monde abîmé. C’est par un désordre utile, au sens propre de « défaire un ordre », qu’il propose une résistance aux normes d’un monde productiviste.
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    Les ambassadeurs / Jesse Darling

    Ended 13 Sept 2026

  • « J’existe dans un état vaporeux. Je suis vraiment des paillettes en suspension. » C’est depuis ce sentiment de flottement que Benoît Piéron imagine Vernis à ombres. Partant de son expérience de l’hôpital et d’une cohabitation avec la maladie, l’artiste française crée des représentations autres des espaces, des corps et des affects qui y sont liés. Salles d’attente et laveries hallucinatoires, gyrophares tamisés en veilleuses, spectacles de lumières stroboscopiques filtrant sous une porte d’hôpital : il dilate des lieux familiers par une pratique du détournement où se mêlent sculpture, installation, et gestes issus des loisirs créatifs et de la culture DIY (do it yourself). Ses œuvres proposent des expériences de temps suspendu, de divagation et de rêverie ; elles substituent la douceur à la violence, et réintroduisent du désir et de la fantaisie là où ils ont été évacués. Plus récemment, Benoît Piéron a découvert son intersexuation : une variation dans la sexuation désignant le fait d’être né·e avec des caractéristiques sexuelles et hormonales qui ne correspondent pas aux définitions standards des corps féminin ou masculin, et qui concerne 1,7% de la population mondiale. Cette conscience est venue enrichir le regard que l’artiste porte sur le traitement politique d’existences qui dérogent aux normes et se déploient au-delà d’elles. Vernis à ombres prend forme depuis cette réalisation. L’exposition se présente comme un décor d’une étincelante étrangeté ; une “boussole de désorientation” où les repères se brouillent  et l’imaginaire s’infiltre. Benoît Piéron y dévoile un film porn crip*abstrait sous la forme d’un théâtre d’ombres, dont les projections animent une baie vitrée. S’y retrouvent différents personnages : objets mathématiques, sextoys, gabarits de couture et moulages du corps de l’artiste mêlent leurs contours dans une chorégraphie trouble. Jouant sur la plasticité des frontières et des standards, elle se réapproprie la projection – soit la manière fantasmée dont la société se rapporte aux corps intersexes – comme une forme esthétique. Autour, quelques lampadaires accentuent la perturbation : à leur fonction d’éclairage s’est substitué un spectacle de paillettes, celles utilisées dans le nail art qu’affectionne l’artiste et qui fusionnent ici dans un chaos lumineux et chromatique où se distend la perception. Les glittersviennent iriser l’ampoule, les pigments s’unissent jusqu’à l’incolore, troquant la volonté de tout voir, tout éclairer, tout surveiller, par un spectacle de contemplation kaléidoscopique.  Vernis à ombres fait filtrer la lumière jusqu’à des zones instables, expansives. C’est une scène où les contours se fluidifient, où les mesures se dérèglent ; où le temps s’étire et se réverbère.  Les régimes fixes s’y révèlent n’être que des variations, les certitudes des fictions, et l’autorité s’évapore en paillettes. Benoît Piéron travaille l’amplitude des spectres sur lesquels nos genres, nos désirs et nos existences se déclinent. Elle fait ainsi de l’impermanence sa matière, et la place au principe de nos identités. 
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    Vernis à ombres / Benoît Piéron

    Ended 13 Sept 2026

  • C’est en tout premier point dans l’architecture même d’un lieu que peut se lire son accessibilité. Y a-t-il des marches avant le palier qui en rendraient impossible l’entrée pour des personnes en fauteuil ? Faut-il emprunter un chemin détourné et moins visible pour accéder à l’espace ? Combien d’ascenseurs ou de plateformes d’élévation faudra-t-il appeler en plus que les personnes valides pour descendre, monter, circuler, et accéder aux expositions d’un centre d’art ? Invité par le Palais de Tokyo à produire un geste dans un de ses espaces particulièrement inaccessibles aux personnes à mobilité réduite, Joseph Grigely se saisit des questions de handicap et d’accessibilité qui s’y posent. Comment l’architecture du lieu pourrait-elle être modulée ? Que donnerait la rencontre entre un escalier et une rampe ? Comment l’accès pour chacun·e devient-il une responsabilité commune, et non plus seulement celle de celles et ceux désignés comme « handicapés » ? Par un ensemble d’œuvres et une publication en risographie, l’artiste se charge de penser et tenter de concevoir ce qu’il appelle une « prothèse d’accès ». A travers cet outil conceptuel et matériel, il propose d’éprouver sa propre circulation dans le monde en tant que personne sourde, tout en esquissant des pistes pour rendre ce chemin plus accessible et signifiant. Du même coup, ce processus suppose de repenser en profondeur la manière dont les institutions organisent, présentent et financent l’accessibilité, un chantier dont l’artiste invite à reconnaître le caractère exigeant pour toutes les parties impliquées. L’inaccessibilité n’est pas seulement un oubli : elle est souvent le fruit d’une conception historique imparfaite, dont les effets se prolongent, même lorsque les volontés d’amélioration sont sincères. D’où le titre de l’installation de Grigely : This is where we are. Depuis plus de trente ans, le travail de Joseph Grigely — en tant qu’artiste, chercheur et activiste — s’attache à reconfigurer le regard porté sur le corps handicapé, pour le faire apparaître comme un corps porteur de capacité : un corps qui interroge. Qui a accès à quoi ? Qui se voit refuser l’accès aux lieux, aux personnes, aux échanges ? Et en quoi cela nous affecte-t-il collectivement ? Bien qu’il ait exploré de nombreux médiums, Grigely est surtout connu pour ses Conversation Pieces — une série d’œuvres constituées de feuillets sur lesquels des personnes entendantes ont écrit pour communiquer avec lui. Ces notes, réagencées, deviennent des récits fragmentés à la croisée de l’oralité et de l’écriture. Parfois organisées en grilles formelles, parfois en tableaux plus libres, elles donnent à voir l’accès aux voix d’autrui, tout en devenant elles-mêmes la matière de l’œuvre. Ainsi, depuis trois décennies, Joseph Grigely explore l’idée d’un art où l’accessibilité est pensée comme un médium à part entière. « This is where we are » en constitue l’aboutissement le plus récent.
    Description

    This Is Where We Are / Joseph Grigely

    Ended 13 Sept 2026

  • Au croisement du théâtre, du cinéma et de la performance, Alfredo Arias présente Hello Andy? au Palais de Tokyo. L’œuvre, initialement conçue pour la salle 37, explore les mythologies de l’image et transforme la salle en surface où l’image devient matière dramatique. Joan Crawford est un mythe d’Hollywood. Héroïne d’éclatants et sombres mélodrames. Le règne de Joan sur les écrans a duré plusieurs décennies. Mais tous les règnes connaissent un déclin. Dans ce crépuscule, comme pour conjurer la cruauté du temps, Joan décide d’appeler l’incontournable artiste Pop américain Andy Warhol. L’intention de Joan est de se substituer à la muse de Warhol, Elizabeth Taylor, dans les sérigraphies qu’il va présenter à la Ferus Gallery de Los Angeles. Cette intrusion de la Diva se fait par voie téléphonique : on entendra que les répliques de Joan. Son monde en noir et blanc a bel et bien changé, et son image fait partie désormais d’un lointain passé qui la condamne à n’être plus qu’une icône dans un album-souvenir. Hello Andy? raconte la solitude d’une femme qui, ex-star prisonnière du septième art, est confrontée à l’avenir incarné par l’artiste Pop Andy Warhol, qui a su propulser la réalité de son temps vers un futur désinvolte et visionnaire. Hello Andy? est un monologue émaillé d’images et de chansons, où le théâtre s’apparente aux arts plastiques et devient une sérigraphie -théâtrale Pop autour du désir de survie de Joan Crawford. A la manière des portraits de Warhol, la pièce propose un patchwork des moments colorés et vibrants d’une conversation imaginaire entre la star et l’artiste Pop.
    Description

    Performance Hello Andy?

    Ended 13 Sept 2026

  • S’épanouissant à partir de la forme cocon du nid, cette nouvelle déclinaison de la recherche de l’artiste se déploie comme une libération d’énergie, qui évoque les désastres naturels amplifiés par la crise climatique. Suspendue au plafond, sa présence imposante nous place directement au cœur d’un cyclone. Peut-être ce que nous observons est-il encore un nid, offrant un abri au cœur de la tempête, capturant un instant fugace entre ce qui est encore là et ce qui a disparu. Les œuvres sont mises à disposition par la Maison Ruinart et Mennour, Paris.
    Description

    Le Nid, La Tornade

    Ended 23 Feb 2026

  • Elle montre comment l’art aux États-Unis a catalysé les énergies révolutionnaires de penseurs et penseuses, [LINK text='activiste' href='https://www.palaisdetokyo.com/glossaire/activisme-culturel/'] s et poètes qui ont transgressé les genres et profondément modifié les perspectives sur le monde d’aujourd’hui, de Simone de Beauvoir, Michel Foucault et Jacques Derrida à Frantz Fanon, Jean Genet, Aimé Césaire, Jacques Lacan, Monique Wittig, Pierre Bourdieu ou Edouard Glissant… Leur lecture aux États-Unis a permis de traduire leurs idées dans des formes inattendues et de fabriquer des outils pour une vision critique des institutions, celles de l’art comme celles de la société. La théorie ici est un instrument pour contester les normes sociales, esthétiques et linguistiques, ouvrant vers de nouvelles manières de voir et d’agir dans le monde.
    Description

    ECHO DELAY REVERB EXPOSITION COLLECTIVE

    Ended 15 Feb 2026

  • Depuis les années 1960, Melvin Edwards développe un vocabulaire plastique unique enraciné dans le travail du métal et de la soudure, la récupération de matériaux industriels et d’outils, l’usage de chaînes et du fil de fer barbelé. Dans le contexte de la ségrégation raciale et du Mouvement des droits civiques qui marquent les débuts de sa pratique, l’usage de ces matériaux interroge à la fois une histoire de la violence post-esclavagiste américaine et une histoire culturelle de résistance noire. Ses sculptures sont très souvent des hommages et des monuments intimes, et reflètent sa curiosité pour le langage, l’architecture et la production des savoirs. Pour reprendre ses mots : « La façon dont j’utilise l’art comme la vie pour dépasser les confins de tout un ensemble de classifications est une entreprise critique à ce point de l’histoire, car tous les systèmes se sont révélés inadéquats
    Description

    Entretien avec Melvin Edwards

    Ended 15 Feb 2026

  • « Au sein du voile, une Grammaire » (Within the veil, a Grammar) est une oeuvre murale conçue par l’artiste Caroline Kent dans le cadre de la saison « ECHO DELAY REVERB : Art américain, pensées francophones » et sur une invitation de Naomi Beckwith. Sur le large mur de la Zone, l’espace d’accueil gratuit du Palais de Tokyo, Caroline Kent déploie un vocabulaire visuel fait de différentes formes abstraites colorées qui se détachent d’un fond noir unifié, prenant parfois littéralement du volume et du relief lorsqu’elles sont complétées par des éléments tridimensionnels en bois. Elles s’augmentent enfin de lignes, de points et de finitions irrégulières réalisées à la main. L’artiste compose comme un alphabet codé et imagine ainsi un langage cryptique avec sa propre grammaire, syntaxe, ponctuation et signes diacritiques. La répétition des éléments et leurs variations invitent à une méditation sur le langage comme un terrain de multiplicité, d’opacité, de jeu et de surprises. Sa peinture murale, conçue pour le Palais de Tokyo, rappelle par sa composition dispersée et vibrante la sémantique instable mais productrice qui caractérise de nombreux textes théoriques français et francophones. Structurée en deux parties de part et d’autre d’un escalier central, la fresque renvoie également aux dynamiques complexes d’échange, de diffusion et de transformation qui sont au coeur de la saison d’expositions.
    Description

    Au sein du voile, une Grammaire

    Ended 15 Feb 2026

  • Cette saison, on gigote à travers les expositions et on garde la « forme »! Dans cet atelier où forme physique et forme plastique s’entremêlent, on enfile sa cape magique pour découvrir son environnement, à la manière d’un voyage à travers les formes et les couleurs.
    Description

    Jeune publicAtelier Petit Tok « Garder la forme »

    Ended 11 Feb 2026