Expo beeldende kunst

by Art Now Database

Paris

Les Filles du Calvaire

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  • La galerie Les filles du calvaire présente Earth and Sky, première exposition monographique en France de Sungi Mlengeya, du 5 septembre au 24 octobre 2026. À travers ce nouvel ensemble d’œuvres, l’artiste tanzanienne propose une réflexion sensible sur la manière dont la vie se prolonge au-delà de l’absence, entre mémoire, transmission et influence.
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    Sungi Mlengeya

    Tot 24 okt 2026

    Sungi Mlengeya at Les Filles du Calvaire, Paris
  • Du 5 septembre au 24 octobre 2026, l’artiste Qi Zhuo présentera à la galerie Les filles du calvaire sa nouvelle exposition personnelle...
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    On Ne Peut Empêcher Les Oiseaux De Malheur De Voler Au-Dessus De Nos Têtes, Mais Peut-Être Pouvons-Nous Les Empêcher D'Y Faire Leur Nid

    Tot 24 okt 2026

    On Ne Peut Empêcher Les Oiseaux De Malheur De Voler Au-Dessus De Nos Têtes, Mais Peut-Être Pouvons-Nous Les Empêcher D'Y Faire Leur Nid at Les Filles du Calvaire, Paris
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  • 30 Ans Et Plus

    Afgelopen op 25 jul 2026

  • Du 5 mai au 20 juin 2026, la galerie convie Michel Jocaille pour une première exposition personnelle, intitulée Lily of the Valley. L’artiste convoque le muguet - fleur du 1er mai - comme un motif à la fois tendre et chargé. Petite clochette blanche offerte au seuil du printemps, elle porte la mémoire des luttes ouvrières autant que celle des intérieurs populaires. Originaire du bassin textile du Nord de la France, l’artiste tisse un dialogue entre patrimoine industriel et matrimoine culturel. Aux manufactures répondent les gestes appris dans la sphère domestique : du crochet au tricotin en passant par le canevas. Des pratiques répétitives, patientes, longtemps reléguées au décoratif, que l’exposition replace au centre pour concevoir le textile comme trace des vallées productives. Le verre capture la fragilité et le motif se répète, comme un battement. Michel Jocaille développe un travail d’installation et de sculpture, composé d’assemblages de matériaux hétérogènes. Son travail s’inscrit dans une esthétique camp, qui revendique l’artificialité, l’exagération et une certaine théâtralité du geste. En s’appuyant sur des références à la fluidité et à l’hybridation, l’artiste interroge les constructions identitaires et les récits normatifs qui les sous-tendent. Sa démarche articule recherche plastique et réflexion critique, dans une volonté de déjouer les hiérarchies de valeur, de brouiller les systèmes d’interprétation et de renverser les classifications imposées. Elle déploie ainsi une pensée visuelle des marges, attentive aux formes de pouvoir inscrites dans les représentations. Entre héritage de classe et sensibilité queer, Michel Jocaille compose un espace où l’ornement devient langage. Lily of the Valley n’est pas une commémoration : c’est une présence. Une manière de faire tenir ensemble mémoire collective et récit intime, douceur apparente et force silencieuse.
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    Michel Jocaille / Lily of the Valley

    Afgelopen op 20 jun 2026

  • Exposition du 19 mars au 2 mai 2026 Du 19 mars au 2 mai 2026, la galerie Les filles du calvaire présente Rouge, Vert, Bleu, une exposition d'Abdelhak Benallou. À travers sa peinture, l'artiste développe une réflexion sensible sur les comportements et les relations sociales, interrogeant les dynamiques intergénérationnelles et les mutations induites par les transformations technologiques. Ses toiles, d'un réalisme saisissant, captivent d'abord par leur maîtrise technique. Mais au-delà de la virtuosité, c'est la densité émotionnelle et la précision presque tactile de son regard qui retiennent l'attention. En jouant avec les effets clair-obscur et les artifices de la lumière, Abdelhak Benallou propose une vision singulière, où le réalisme pictural devient vecteur d'étrangeté.
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    Abdelhak Benallou / Rouge, Vert, Bleu

    Afgelopen op 2 mei 2026

  • Les filles du calvaire accueille la première exposition personnelle en France de l'artiste plasticienne Julia Haumont. Dans ma robe, couleur du temps s’intéresse à ce moment sensible où l’enfance bascule, entre craintes et désirs, non-dits et découvertes. Au rez-de-chaussée, la sculpture domine. Une même figure, féminine et juvénile, se livre à des exercices de gymnastique, avec une certaine nonchalance, dont témoignent les postures relâchées ou les chaussettes dépareillées malgré leur harmonie de ton. Le spectateur assiste sans être vu à une séance d’étirement ou de pose, dont auraient captés et réunis au même endroit plusieurs des instants, suivant la pratique du dédoublement des corps et des épisodes dans la peinture. Ce serait la fin d’un cours de danse où seules des filles se seraient inscrites, où l’on répèterait une dernière figure tout en s’étirant, dans l’intimité paradoxale, à la fois collective et bienveillante, qu’offre le groupe, avant qu’apparaissent les premières pudeurs de l’adolescence. D’autres formes, sculptures aquatiques, rouge, bleue ou grise, évoquent le rococo des miroirs baroques, qui redoublent la question des corps et de leurs transformations. Le passage à l’étage marque une transition aussi cruciale que subtile. Elle est celle d’une individuation du corps, puisqu’une seule sculpture apparaît d’abord, et, comme à l’orée de l’Eden, sans qu’on puisse savoir si elle y entre ou si elle en sort, d’une conscience nouvelle, celle de la nudité, des désirs et des regards. La jeune fille, mélancolique et tranquille, vient de revêtir une robe de mariée, peut-être celle de sa mère, qui lui aura autorisé à la mettre, par exemple pour égayer son anniversaire. Mais voilà qu’elle s’aperçoit que l’extraordinaire vêtement, celui du plus beau jour d’une vie, est déchiré au niveau du genou. Combien de questions s’engouffrent par ce pli, combien de craintes et de rêveries… Seule avec elles, la jeune fille voit soudain apparaître sur un mur un personnage nouveau, Arlequin dansant, reprise déjantée des papiers découpés d’Andersen, dont les yeux peints sur un masque-assiette, la regardent de haut, première présence masculine, quoique composée de formes utérines, désarticulée et distante, drolatique et pitoyable. En écho à cette déchirure fondamentale, une imposante composition textile et plusieurs gravures sur toile à beurre évoquent dans un registre plus coloré l’étoffement et la pluralité des identités. Plus loin encore, dans un cabinet noir, deux bassins déhanchés entrouvrent le monde de futures découvertes. Ils sont ceux d’une fille qui se veut peut-être grande mais ne l’est pas encore. Dans ma robe, couleur du temps tire à travers la progression des œuvres le fil d’une adolescence qui se noue en même temps qu’elle se dérobe, moment d’un rapport au corps féminin qui se construit et se découvre, par ou malgré lui, dans ou contre l’autre. L’écrivaine américaine Melissa Febos, dans Girlhood, écrit : « À treize ans, j’avais divorcé de mon corps. Tel un parent amer, j’acceptais notre collaboration comme quelque chose d’inévitable. J’avais besoin de lui, ce qui ne faisait que décupler ma haine. » Entre le divorce et la collaboration, chaque sentiment, de l’effusion au mal-être, est possible, incarné par l’éventail des positions des jeunes filles, du délassement solitaire et tranquille adossé au mur à l’étirement voluptueux sur le dos, qui reprend le corps offert – mais mort – de La Jeune Tarentine d’Alexandre Schoenewerk. Julia Haumont sculpte depuis sa sortie des Beaux-Arts en 2017 ces postures. Elles sont celles d’une même jeune fille qui pourrait lui ressembler comme une sœur, s’il n’était cette troublante sérialité qui permet de passer d’un particulier singulier au pluriel d’un groupe et de sa condition. Ce corps à la fois unique et fragmenté qui enrichit progressivement son répertoire se lit et se dit comme un multiple. À entendre Julia Haumont en parler, le pronom « elles » s’imposent : « elles » ont toujours à peu près la même taille, car « elles » ne vieillissent pas, bien qu’« elles » se tiennent en équilibre sur cette ligne étroite de la fin de l’enfance. Tout juste la chair des dernières sculptures, ici montrées, a-t-elle légèrement perdu de sa souplesse enfantine, acquérant davantage de tension musculaire. L’histoire qui se joue derrière leur visage générique n’a ainsi pas d’autre sujet que les pluriels ou singuliers collectifs utilisés par Monique Wittig : on, elles. D’ailleurs, le titre de l’exposition, fragment d’une des chansons du Peau d’Âne de Jacques Demy, reste libre d’emploi, appelant un sujet qui reste à définir. Le conte n’est en général pas davantage situé dans le temps ou l’espace que ces jeunes filles, ce qui en assure la portée. Si changeante et moirée qu’elle soit, la robe couleur du temps rappelle aussi les invariants magiques et narratifs. Par-delà le plaisir du carnaval et des costumes d’époque au-delà de l’enchantement cruel du drame, il faut déconstruire celui-ci : pas plus qu’il n’est souhaitable d’épouser son père il ne faudrait imaginer le mariage comme plus beau jour d’une vie. La couleur du temps est moins ici celle du printemps idéal du royaume bleu ou rouge, où les nuages passent sur le ciel de tissu, que celle du temps perdu, et retrouvé pour mieux être démystifié. L’enfance s’évanouit sur les premières émotions de l’adolescence, bientôt détournées par l’injonction maritale. En témoigne Anne-Marie Schneider, dessinatrice qui anime ses dessins dans des films Super 8 et hurle en voix off de Mariage (2003) une ritournelle faussement innocente, que nous avons tous entendue : « J’aimerais me marier, avoir des enfants, plein d’enfants! » Combien ont cherché des princes ou des princesses, alors qu’ils désiraient peut-être la chambrière, le page, ou rien du tout? En son temps, La Petite Danseuse de quatorze ans de Degas avait fait scandale, précisément parce qu’elle exhibait la réalité sordide du corps de ballet à la Belle époque. C’est moins une prédation masculine ou institutionnelle qui est ici en question qu’une invitation à relire ce qui nous conditionne. S’il faut préserver l’innocence, ce n’est certainement pas en se racontant trop d’histoires.
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    Julia Haumont / Dans ma robe, couleur du temps

    Afgelopen op 25 apr 2026

  • Pour cette nouvelle édition d’Art Paris, la galerie Les filles du calvaire engage un dialogue empreint de mutation, d’accueil et d’étreinte. Cette proposition réunit des artistes dont le désir est de conduire le spectateur au plus près d’un réel impossible à appréhender. Leurs diverses approches, ancrées à la fois dans des histoires, des mythes et des sensibilités résolument contemporaines, font entrevoir comment notre époque, traversée de strates et de récits, peut à la fois nous constituer et nous égarer. Les artistes présentés travaillent à donner forme à des figures inédites, traversées par des époques multiples. L’ensemble évoque l’expérience d’un recommencement : comme si l’on avançait sur des ruines encore vibrantes, les œuvres suggèrent la possibilité d’une reconstruction de soi, du vivant et de nos façons d’habiter le monde. Il s’agit alors d’une tentative pour reprendre respiration et retrouver un équilibre, par la poésie entendue en son sens étymologique — poiein, créer. À travers ce dialogue sensible, la galerie affirme son engagement à accompagner des pratiques qui interrogent la contemporanéité, tout en maintenant un lien actif avec les histoires et les imaginaires qui nous précèdent.
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    Art Paris 2026

    Afgelopen op 12 apr 2026

  • Exposition d'Ethan Murrow, artiste américain connu pour ses dessins au graphite sur papier. Cette exposition présente sa série 'Rescue Vehicles', qui explore les thèmes de la persévérance humaine, de l'ingéniosité et de la préservation de notre savoir, culture et écosystèmes fragiles. Les figures de Murrow célèbrent celles et ceux qui, dans la réalité, préservent ces éléments, avançant par nécessité et en improvisant avec les moyens qui leur restent.
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    Ethan Murrow : Rescue Vehicles | Véhicules de secours

    Afgelopen op 28 feb 2026

  • Exposition du 31 janvier au 28 février 2026 Du 31 janvier au 28 février 2026, la galerie Les filles du calvaire présente Oscillations, une exposition conçue sous le commissariat de Clément Cogitore. Réunissant des jeunes artistes vidéo issus de son atelier aux Beaux-Arts de Paris, l’exposition met en lumière des oeuvres où narration, réel et expérimentations formelles se rencontrent. La caméra n’est plus un outil d’abstraction, mais un instrument sensible pour approcher l’ici et maintenant, interroger l’altérité, l’intime, la famille ou les territoires lointains. Oscillations explore ainsi une manière renouvelée d’habiter et de raconter le monde à travers l’image en mouvement.
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    Oscillations / Eugénie Touze

    Afgelopen op 28 feb 2026