Expo beeldende kunst

by Art Now Database

Marseille

Mucem

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  • Après le succès de l’exposition « Fashion Folklore » présentée en 2023, le Mucem consacre une exposition à Mossi Traoré, créateur atypique de la scène française pour qui la couture est à la fois terrain d’expérimentation, outil de transmission et langage collectif. Formé autant dans la rue qu’auprès des maîtres de la couture, Mossi Traoré développe une esthétique épurée et engagée. Sa démarche, incarnée notamment par son école les Ateliers Alix, nommée en hommage à la créatrice de haute-couture Madame Grès, prône une mode accessible et exigeante, ouverte à tous. Pensée en étroite collaboration avec le styliste, « Mossi Traoré, la mode aussi » propose une immersion dans un univers où la mode dialogue autant avec les cultures populaires qu’avec les arts urbains et les savoir-faire traditionnels. Silhouettes sculpturales, vidéos, textiles en interaction avec les collections du musée et gestes artisanaux jalonnent un parcours en partie immersif, invitant le visiteur à se projeter dans la reconstitution de l’atelier de Mossi Traoré et dans les réserves du Mucem, en l’incitant à toucher les matières, écouter et ressentir.
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    Mossi Traoré, la mode aussi

    Tot 16 nov 2026

    Mossi Traoré, la mode aussi at Mucem, Marseille
  • Populaire ?

    Tot 31 dec 2026

    Populaire ? at Mucem, Marseille
  • Le Centre de Conservation et de Ressources du Mucem (CCR) Le Mucem est constitué de plusieurs sites : le musée contemporain de Rudy Ricciotti relié au fort-Saint-Jean par une passerelle, tous deux situés au niveau de l’embouchure du Vieux-Port, et les réserves du musée appelées Centre de Conservation et de Ressources dans le quartier de la Belle-de-Mai. Le Centre de Conservation et de Ressources est un lieu accessible et ouvert aux publics. L’expérience proposée est celle d’une approche plus globale et directe des collections dans leur univers de stockage. Les réserves du musée deviennent ici un lieu d’échanges sur les objets souvent d’un quotidien révolu, relevant des arts populaires et traduisant des savoir-faire, des usages et des coutumes. Ce lieu est plein de curiosités, de pépites, d’objets mystérieux d’un ancien temps, mais, tous nous renvoient à des questionnements sur notre quotidien et la société dans laquelle nous vivons. Ils peuvent aussi nourrir la création contemporaine par la diversité formelle des objets qui constituent la collection. Le CCR est ainsi un lieu d’étude, de recherche et de délectation. Au cœur de cet espace, c’est aussi une équipe qui y travaille au quotidien pour gérer ses collections et les valoriser, dans une démarche de service public et d’auxiliaire à la culture et aux progrès de la connaissance.
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    Le musée mène l'enquête

    Tot 31 dec 2026

    Le musée mène l'enquête at Mucem, Marseille

Binnenkort

  • Cette exposition permanente se décline en plusieurs épisodes, appelés à renouveler sa présentation jusqu’à l’horizon 2030 : « Méditerranées » se verra régulièrement enrichie de nouveaux chefs d’œuvres de l’histoire de l’art, de nouveaux trésors des collections et de nouvelles pièces rares, récemment acquis ou prêtés, ouvrant de nouvelles voies et de nouveaux caps pour embrasser ces Méditerranées. En effet, les imaginaires de la Méditerranée sont multiples, et tous ne peuvent être montrés dans une seule exposition. « Méditerranées » interroge la manière dont se sont formés et diffusés ces imaginaires, et notamment le rôle des musées, en découvrant comment l’histoire des arts et l’ethnologie ont contribué à créer des « images » de la Méditerranée, toutes relatives et toutes construites. Dans les musées de beaux-arts, ce sont les civilisations du passé, en particulier celles de l’Antiquité, qui sont mises en valeur les premières et qui construisent une Méditerranée rêvée nourrie de l’Odyssée d’Homère, de temples grecs et de récits sur Rome et Palmyre. Les musées d’ethnographie, qui apparaissent durant la période coloniale, s’intéressent pour leur part aux sociétés géographiquement ou culturellement « lointaines ». La sincérité de l’intérêt scientifique et humain pour l’Autre y côtoie les intérêts et les entreprises des puissances coloniales. La distinction entre musées de beaux-arts et musées d’ethnographie a créé des frontières entre les objets qu’ils conservent et les disciplines qui les étudient. Le Mucem souhaite aujourd’hui dépasser ces frontières et mettre en évidence les parallèles et les influences mutuelles qui existent entre ces deux types de musée. Suivant cette idée, « Méditerranées » mêle différents modèles muséographiques historiques, de l’accrochage dense des musées de beaux-arts de la fin du 18e et du 19e siècle, aux différentes formes de présentation utilisées au cours de l’histoire par les musées d’ethnographie.
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    Méditerranées

    22 okt 2026 – 31 dec 2026

    Méditerranées at Mucem, Marseille
  • Dans l’exposition « Populaire? Les trésors des collections », les objets, du plus simple au plus spectaculaire, ont tous quelque chose à raconter aux enfants! Lors de cette visite contée en famille, ils découvriront l’histoire de Nasreddine, un sage un peu fou que tout le monde aimait écouter. Dans un pays imaginaire d’Orient, le paon du palais part à la recherche du plus beau des cadeaux pour l’anniversaire du petit prince… mais quel serait le présent idéal parmi tous les trésors de l’exposition « Populaire? » En collaboration avec la compagnie L’air de dire.
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    Visite contée en famille pour les enfants de 3 à 6 ans

    28 nov 2026 – 5 jun 2027

    Visite contée en famille pour les enfants de 3 à 6 ans at Mucem, Marseille
Recente afgelopen tentoonstellingen
  • Exposition d'été - L'art de la Renaissance en Provence

    Afgelopen op 30 sep 2026

  • L'exposition du projet de Clément Cogitore autour de « Ferdinandea » sera présentée au Mucem à partir du 10 décembre 2025. Juillet 1831, au large de la Sicile : un grondement secoue le détroit, la mer bouillonne, des cendres et des pierres jaillissent. Une île naît. Très vite, l’évènement géologique devient affaire d’État. La France, le Royaume-Uni et le Royaume des Deux-Siciles revendiquent cette « terra nullius » soudaine, la baptisent Graham Island, Julia, Ferdinandea. Le sol n’est pas encore refroidi qu’on y plante des drapeaux. Curieux et scientifiques affluent. Walter Scott lui-même veut en fouler le sommet. Une fièvre médiatique et diplomatique s’empare du phénomène. Mais à peine six mois plus tard, la mer reprend ce qu’elle a donné. L’île s’efface, ne laissant qu’un récit : mouvant, morcelé, à mi-chemin entre l’archive impériale, la rêverie littéraire et la mémoire géologique. C’est ce récit que Cogitore exhume, réinvente et met à l’épreuve du présent. Un film en 16 mm, vidéos, photographies de l’artiste sont accompagnées de gouaches, gravures et documents polyglottes pour composer une constellation d’éléments où le politique dialogue avec le tellurique, et l’imaginaire avec l’archive.
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    Clément Cogitore Ferdinandea, l’île éphémère

    Afgelopen op 20 sep 2026

  • « Bonnes Mères » explore le sujet universel de la maternité. Pourquoi avoir choisi de l’aborder du point de vue méditerranéen? Caroline Chenu : En tant que musée de société, le Mucem s’intéresse naturellement à ce sujet peu abordé dans l’univers muséal ou alors de façon stéréotypée, révélant systématiquement l’archétype maternel attendu. L’expression de la maternité est particulièrement prégnante ici, en Méditerranée, où la mère occupe une place centrale dans la vie quotidienne. Mais cette « reine mère de la sphère domestique » a paradoxalement souvent peu de voix sur la place publique. Les artistes du Sud invoquent par ailleurs la maternité comme une matrice de création de leur art, quand elle est au contraire parfois vue comme un empêchement plus au Nord. Il nous semblait donc important de porter ces voix – et voies d’expression. « Bonnes Mères » souhaite offrir ainsi une exploration originale, complète et critique de la maternité en Méditerranée, invitant à une réflexion sur les enjeux passés, présents et futurs de cette expérience universelle. Anne-Cécile Mailfert : La Méditerranée est le berceau des grandes déesses-mères et de civilisations très anciennes que certains qualifieraient de matriarcales. Qu’est-il advenu de ces représentations des mères au fil des âges et au fil des arts? Que sont devenues ces grandes déesses-mères, et que cela dit-il de notre époque et de nos rapports à la maternité? C’est, pour moi, la question que pose « Bonnes Mères ». Marseille, terre d’accueil et d’arrivée, est la ville idéale pour présenter une telle exposition. Son emblème, la Bonne Mère (Notre-Dame de la Garde) incarne protection et tendresse, mais interroge par ailleurs : qu’est-il advenu d’Artémis? « Bonnes Mères » explore ainsi la maternité comme une expérience universelle mais profondément méditerranéenne à la croisée des cultures, entre mythe, transmission et vie quotidienne. « Bonnes Mères » raconte tout d’abord les imaginaires liés à la maternité. Le titre semble d’ailleurs appeler à une certaine idéalisation? Anne-Cécile Mailfert : Nous avons longuement réfléchi à ce titre. « Bonnes Mères » est au pluriel, et tout est dans ce détail. L’exposition explore la diversité des mères et de leurs vécus, elle interroge la manière dont leur image a été utilisée. Dans la première partie, nous plongeons dans les imaginaires : mythologiques, religieux, politiques ou artistiques. Ces représentations multiples racontent à la fois la puissance de la figure maternelle et la manière dont elle a été utilisée, récupérée, idéalisée. De la mère de Dieu à la mère de la patrie, l’idéal inatteignable de la mère vierge ou la question de la naissance sans mère, telles les naissances des grands Dieux olympiens. Les imaginaires sont ainsi certes nourris, mais ils sont surtout réinterrogés, déconstruisant les idéaux maternels sur lesquels notre société est restée ancrée. La deuxième partie de l’exposition convoque les multiples réalités de la maternité, souvent loin du mythe de perfection, voire de silence. Anne-Cécile Mailfert : Raconter les réalités de la maternité, c’est d’abord montrer la réalité matérielle du corps des femmes, qui est si souvent tabou, caché, honteux, critiqué ou contrôlé, alors qu’il est la source de ce pouvoir unique qui est de donner naissance à un autre être humain. Les règles, les accouchements, l’allaitement, la PMA, l’adoption et les nouvelles formes de maternité seront donc exposés Raconter les réalités de la maternité, c’est aussi s’affranchir de l’idéalisation, comprendre que le contrôle de la capacité d’enfantement des femmes a été la raison pour laquelle leur domination par les hommes s’est construite depuis des milliers d’années. En ce sens, la réalité de la maternité est cette lutte constante pour leur émancipation et leur existence. Car libérer les mères, c’est libérer les femmes. Raconter les réalités de la maternité, c’est enfin lever le voile sur le sort réservé aux mères dans nos sociétés contemporaines : charge mentale, travail domestique, inégalités, deuils, violences et féminicide notamment. Mais également moments de joie et de partage, de sororité et de création ; des vécus que les artistes féminines contemporaines explorent avec brio tout autour de la Méditerranée, pour établir un commun à transformer. Caroline Chenu : La maternité est ici perçue comme acception globale, interrogeant la réflexion autour de l’enfantement – qu’un enfant naisse ou non. Nous incluons les maternités collatérales avec les tantes, nounous, mamies, voisines, amies ou marraines, dictées par l’envie, mais parfois aussi par la nécessité. Certaines réalités féminines sont souvent taboues et vécues dans le silence, le secret ou la solitude. La deuxième partie de « Bonnes Mères » rend ainsi visibles les interruptions de grossesse, le deuil périnatal ou les menstruations par exemple, pour choisir de ne plus passer sous silence ces vécus, et donc ces réalités. L’exposition n’est ni révolutionnaire ni rebelle, mais elle fait état de sujets adressés au public par le prisme du musée, qui agit comme un miroir tendu à la société afin de créer une interaction avec le visiteur. L’accent est mis sur les batailles et les luttes pour les droits des femmes, dans un devoir de pédagogie, de rappel (rien n’est jamais acquis) et de reconnaissance. « Bonnes Mères » s’attache donc à proposer un débat de société, et questionner la place des mères dans notre monde. Cette section révèle également les différentes étapes de la maternité, ou de la non-maternité, comme des expériences fondatrices pour les femmes. Justement, l’exposition présente-t-elle des œuvres d’art contemporain? Caroline Chenu : « Bonnes Mères » montre la maternité à travers les âges, de l’Antiquité à nos jours. Les artistes contemporaines ont fait part d’un réel engouement pour le sujet, rebattant les cartes du synopsis initial de l’exposition dans lequel l’art contemporain devait être traité en mineur. En associant art contemporain et maternité, on pense immédiatement à Louise Bourgeois, Annette Messager ou Niki de Saint Phalle ; si elles sont bien présentes dans l’exposition, de nombreuses artistes du bassin méditerranéen, de Marseille et d’autres horizons, rythment également le parcours : Nour Awada, Guia Besana, Katia Bourdarel, Cécile Cornet, Yasmine Hadni, Souad El Maysour, Fatima Mazmouz, Clara Rivault, Karine Rougier, Zineb Sedira, Mâkhi Xenakis, et bien d’autres. L’exposition s’ouvre sur une œuvre de Prune Nourry et s’achève sur le Cœur Indépendant Rouge #1 de Joana Vasconcelos. Elle est émaillée des œuvres de ces artistes qui mettent en scène une autre forme de maternité. In fine, « Bonnes Mères » est rendue plus forte grâce à l’ensemble de ces apports contemporains. L’exposition est montée en co-commissariat avec la Fondation des Femmes. Donne-t-elle à cette occasion la voix à une parole plus féministe? Anne-Cécile Mailfert : Toute exposition présente un point de vue. Le nôtre, avec Caroline Chenu, est de remettre les femmes et les mères au centre du récit, à partir de leurs expériences et de leurs réalités. « Bonnes Mères » porte un regard critique sur les représentations idéalisées ou instrumentalisées de la maternité, nourri des recherches sur le genre qui viennent questionner ce que l’on considère encore comme « naturel ». La maternité a souvent servi à justifier une domination « naturelle » des hommes sur les femmes. Nous voulons au contraire donner à voir la maternité comme sujet politique et espace d’émancipation. L’exposition valorise les mères comme actrices de la société, renversant l’idée que la maternité serait seulement un enfermement dans l’intime. Des mouvements de mères existent, puissants, courageux, transnationaux. Ils sont souvent dédiés à la paix et à la fin des violences, mais aussi à la préservation de l’environnement, au combat pour la santé ou l’éducation des enfants. Ils ne demandent qu’à être entendus. Cette exposition espère leur donner une voix.
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    Bonnes mères

    Afgelopen op 31 aug 2026

  • Rencontre au sommet avec la Bonne Mère! Rendez vous au sommet de la tour du Roi René pour découvrir la réédition monumentale de la statue de la Bonne Mère. Cette nouvelle statue, réalisée par la Maison Christofle, s’inscrit dans le prolongement de l’exposition « Bonnes Mères ». Avec cette installation, le Mucem illustre le pluriel du titre de l’exposition tout en métamorphosant le panorama de Marseille. Cette réplique célèbre le symbole que revêt la Bonne Mère et souligne aussi sa nature séculaire, au-delà de sa nature religieuse.
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    Rencontre au sommet avec la Bonne Mère !

    Afgelopen op 31 aug 2026

  • Dans cette visite sensorielle, inspirée du théâtre d’objets et spécialement adaptée aux tout-petits, on fera la rencontre d’un petit mouton à la recherche de sa cloche… Avec ses mille et un trésors, l’exposition « Populaire? Les trésors des collections » est une invitation à éveiller leurs sens et leur appétit de découverte. Parce qu’il n’y a pas d’âge pour s’initier (et s’émerveiller) au monde des musées!
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    Baby populaire

    Afgelopen op 23 mei 2026

  • En 1605, Miguel de Cervantès invente un personnage qui se prend pour un chevalier errant dans un livre dont il est l’antihéros. Tel un vieil homme retombé en enfance, il joue à la fois « pour de vrai » et « pour de rire » les scénarios de son imagination. Avec son fidèle Sancho, il délivre des opprimés qui n’ont rien demandé et des princesses invisibles. L’un déclame de grands discours ampoulés et démodés, l’autre rétorque par des litanies de proverbes. Le duo enchaîne les combats parodiques, et l’auteur les mises en abîme malicieuses de la fiction et de lui-même. Quatre siècles ont pourtant déposé dans les secousses facétieuses ou vertigineuses de ce rire l’inquiétude de la modernité : la quête romantique d’un idéal impossible, la solitude métaphysique, le jeu des illusions et des désillusions, ou encore l’héroïsme de l’échec. A contrario, l’exposition a l’originalité de revenir sur les dimensions comiques, turbulentes et populaires de l’œuvre, ainsi que sur son inépuisable diffusion dans les champs artistiques les plus variés et dans la culture quotidienne.
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    Don Quichotte : Histoire de fou, histoire d’en rire

    Afgelopen op 30 mrt 2026

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    Exposition: L'Art et la Matière

    Afgelopen op 8 mrt 2026