Expo beeldende kunst

by Art Now Database

Paris

Musée du Quai Branly

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  • Des forêts de Nouvelle-Guinée aux tableaux des grands maîtres de l’école du Nord, une traversée fascinante sur les traces des oiseaux de paradis, créatures flamboyantes qui captivent le monde depuis cinq siècles. Cette exposition retrace la circulation des plumes et des représentations des oiseaux de paradis, oiseaux-artistes faiseurs d’enchantement originaires des forêts luxuriantes de Nouvelle-Guinée. Objet de convoitise, de contemplation et d’inspiration, ces êtres spectaculaires ont traversé les époques et les continents. Réunissant près de 190 œuvres – parures, peintures, spécimens naturalisés, pièces et accessoires de mode, objets d’art et ouvrages illustrés, le parcours croise les regards de l’histoire naturelle, de l’art, de l’ethnologie, de la mode et de l’écologie. Il éclaire la manière dont ces oiseaux ont été collectés, représentés, admirés ou transformés au fil du temps, en Océanie, en Asie et en Europe. Conçue en collaboration avec des scientifiques, universitaires et artistes de Nouvelle-Guinée, l’exposition propose des lectures locales contemporaines. Elle invite à repenser nos liens avec le vivant et les savoirs en tenant compte des enjeux impérieux de ce siècle, et à découvrir ces plumes éclatantes sous un regard renouvelé.
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    Plumes du paradis

    Tot 8 nov 2026

    Plumes du paradis at Musée du Quai Branly, Paris
  • À travers près de 3 500 œuvres issues des collections du musée du quai Branly – Jacques Chirac, l’exposition permanente propose un voyage au cœur des cultures d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques. Réparties selon ces grands horizons géographiques et régulièrement renouvelées, les œuvres composent un paysage vivant unique où se croisent formes artistiques, savoirs et imaginaires venus des quatre coins du monde. Au fil de cette traversée, plusieurs espaces prolongent la découverte. Trois mezzanines sont consacrées à des expositions temporaires, ainsi qu’à la donation Marc Ladreit de Lacharrière : la Galerie Germain Viatte, l’Atelier Martine Aublet et la Galerie Marc Ladreit de Lacharrière. D’autres espaces invitent à des expériences plus singulières : la « boîte d’arts graphiques » présente des accrochages d’œuvres issues des collections de dessins, de photographies et d’estampes du musée, tandis que la « boîte à musique » donne à entendre les créations des artistes lauréats du programme de résidence sonore.
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    Exposition permanente

    Tot 31 dec 2026

    Exposition permanente at Musée du Quai Branly, Paris
  • Sur près de 1 800 kilomètres de littoral et à travers une quarantaine de langues, les Premières Nations du Nord-Ouest américain ont fait de leur art un langage sacré, peuplé d'esprits et de figures totémiques. Les Premières Nations du Nord-Ouest américain ont développé, sans agriculture ni écriture, des sociétés sédentaires complexes fondées sur l’abondance des ressources naturelles : saumons, poissons chandelles, mammifères marins et vastes forêts de cèdres. Cette richesse a fait émerger un mode de vie élaboré et une pensée originale. Leur art, profondément lié à leur vision du monde, met en scène êtres prodigieux et animaux esprits tel Corbeau, créateur et ancêtre des clans. Ces figures, garantes d’histoires et de droits ancestraux, ornent mâts héraldiques (totems), maisons, masques, vêtements et objets quotidiens. Leur production suit des règles symboliques et stylistiques précises, faisant de cet art un langage sacré. Au 18ᵉ siècle, lors des premiers contacts avec les Européens, ces peuples formaient une mosaïque de clans où la filiation se transmettait le plus souvent par les femmes. Droits, savoirs et obligations structuraient un vaste réseau social qui reliait les communautés bien au-delà du cadre de chaque village. Leur pensée et leurs créations ont profondément marqué anthropologues et artistes, de Boas et Lévi Strauss aux surréalistes comme Max Ernst et André Breton. Aujourd’hui, leurs traditions artistiques et spirituelles demeurent vivantes, témoignant d’un héritage exceptionnel.
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    Premières Nations

    Tot 17 jan 2027

    Premières Nations at Musée du Quai Branly, Paris
  • En 2023, le musée a acquis un ensemble exceptionnel de photographies, premières images réalisées en Polynésie française entre 1859 et 1870. Elles sont l’œuvre de deux officiers de marine, Gustave Viaud et Paul Émile Miot, dont les approches complémentaires offrent un témoignage rare sur un territoire encore très peu photographié à l’époque. Les négatifs sur papier de Gustave Viaud, produits entre 1859 et 1862, constituent un corpus inédit, longtemps conservé dans la famille Loti Viaud puis par un collectionneur privé. Frère aîné de Pierre Loti, Viaud joue un rôle majeur dans la naissance du goût de l’écrivain pour l’ailleurs, mais il est aussi un pionnier discret de la photographie. Installé à Tahiti comme chirurgien de marine, il expérimente rapidement ce nouveau médium. Ses images, entre paysages maîtrisés, scènes topographiques familières et effets subtils du vent sur la végétation, révèlent un véritable sens de la composition. Il réalise également en 1859 un portrait remarquable de Teriimaevarua II, reine de Bora Bora. Dix ans plus tard, Paul Émile Miot, officier déjà reconnu comme photographe accompli, séjourne à Tahiti et aux Marquises. Utilisant le négatif sur verre au collodion, il capture côtes, paysages et visages de la société polynésienne, notamment la famille royale. Son regard précis, presque moderne, confère à ses compositions une force singulière. Réunies, ces deux séries composent un matériau visuel saisissant, antérieur au développement massif de la photographie dans ces archipels. L’exposition propose de mettre en avant la beauté graphique des négatifs, tout en présentant agrandissements, positifs et tirages anciens. Les images de Viaud restées presque totally inédites, et celles de Miot, jamais montrées dans une exposition dédiée jusqu'ici, dialoguent pour la première fois dans un même parcours. Commissariat Christine Barthe, responsable de l’Unité Patrimoniale des collections Photographies Annabelle Lacour, responsable de collections Photographies Lieu : Atelier Martine Aublet Dates : Du mardi 29 septembre 2026 au dimanche 31 janvier 2027 Fermeture le lundi mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche : 10h30-19h00 jeudi : 10h30-22h00 Public : Tous publics Categorie : Expositions Billet d’entrée Musée Plein tarif : 14,00 € Tarif réduit : 11,00 €
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    Voir Tahiti

    Tot 31 jan 2027

    Voir Tahiti at Musée du Quai Branly, Paris
  • Découvrez Echoes of the Tides de Yo-E Ryou dans la boîte à musique du Plateau de collections. Cette œuvre se déploie à travers le son, le souffle et la durée, explorant les espaces de rencontre et de résonance entre les corps, l’eau et la mémoire. Vivant sur l’île de Jeju, en Corée du Sud, l’artiste est allée à la rencontre des savoirs des Haenyeo, une communauté de femmes plongeuses. Sans chercher à reproduire ce qui se donne à voir en surface, la lauréate de la résidence sonore 2025 Yo-E Ryou s'attache à ce qui agit en profondeur, à travers l’attente, le repos, la respiration et le retour. Ces savoirs se transmettent en effet hors de toute forme écrite, au rythme des marées, des gestes d’affection, du travail et du repos partagés. Plutôt que de proposer une représentation figurative de leurs pratiques, son installation invite à une autre forme d’attention : une perception de ce qui est ressenti avant d’être visible, et connu par le corps avant d’être nommé. Ici, le souffle n’est pas uniquement un son, mais une forme de relation. Une manière d’être avec les autres, humains et « non-humains », au fil du temps. Vous êtes invités à entrer, à vous asseoir et à écouter à votre rythme. Il n’y a ni début ni fin ; seulement le lent déploiement de la présence.
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    Echoes of the tides (Échos des marées)

    Tot 21 feb 2027

    Echoes of the tides (Échos des marées) at Musée du Quai Branly, Paris

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  • Comment regarder les exhibitions coloniales sans en reproduire la violence? Roméo Mivekannin retourne l'objectif vers le visiteur lui-même, dans une œuvre qui interroge en miroir l'histoire des zoos humains et leurs images. Né en 1986 à Bouaké et descendant du roi béninois Béhanzin, Roméo Mivekannin développe une œuvre qui revisite les représentations européennes des modèles noirs dans la peinture et la photographie. Connu pour ses peintures sur drap mêlant acrylique et élixir de boue, il s’insère par l’autoportrait dans des scènes historiques pour interroger leur construction et leurs enjeux. L’artiste analyse de façon critique les exhibitions ethnographiques des 19ᵉ et 20ᵉ siècles, où des personnes non européennes étaient présentées comme objets de curiosité. Il met en lumière la persistance de ces héritages dans les musées, ainsi que la violence silencieuse des photographies produites à Paris à cette époque. Pour l’exposition, Mivekannin crée quatre sculptures métalliques en forme de volières fermées, représentant le musée d’ethnographie du Trocadéro, l’aile ouest du palais de Chaillot, le musée de la Porte Dorée et le musée du quai Branly - Jacques Chirac. Réalisées en collaboration avec des forgerons ivoiriens à Abidjan, ces volières matérialisent un dispositif d’enfermement symbolique. Il présente également quatorze grandes toiles inspirées des photographies de la collection du musée : la première revisite une présentation en panoplie du Trocadéro, les suivantes réinterprètent des exhibitions ayant eu lieu au Champ de Mars, au Jardin d’Acclimatation ou aux Folies Bergère. Les photographies originales seront visibles à travers un dispositif en verre sans tain, invitant le visiteur à constater sa propre position de regardant.
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    Violence silencieuse

    8 nov 2026 – 3 apr 2027

    Violence silencieuse at Musée du Quai Branly, Paris
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  • En rassemblant œuvres, archives, ouvrages et revues, cette Boîte arts graphiques met l’accent sur la richesse des échanges intellectuels et artistiques qui traversent le continent africain et s’étendent bien au delà, faisant du Mbari un lieu emblématique de la modernité culturelle nigériane et panafricaine. À la veille de l’indépendance du Nigeria en 1960, la création est un outil politique et transnational pour les écrivains et artistes. Créée en 1957 par le linguiste d’origine allemande Ulli Beier, la revue Black Orpheus s’impose rapidement comme un organe de diffusion et de reconnaissance pour une nouvelle génération d’écrivains africains anglophones, parmi lesquels Chinua Achebe et Wole Soyinka. Ulli Beier et son épouse Susanne Wenger cultivent avec les écrivains Ezekiel (Es’kia) Mphahlele et Chinua Achebe l’idée d’un lieu au Nigeria dédié à la création et aux débats culturels. En 1961, ils créent à Ibadan un club d’écrivains et d’artistes, nommé Mbari. En langue igbo, « Mbari » renvoie à la notion de création. Doté d’une cour ouverte, d’un bar et d’un restaurant, le Mbari est un espace pluridisciplinaire où se tiennent concerts, danses, débats, expositions et représentations théâtrales. Le Mbari Club se distingue par son ouverture internationale : il invite des artistes du Nigeria, mais aussi d’autres pays africains, d’Europe et des États-Unis. En 1962, le dramaturge nigerian Duro Ladipo fonde avec Ulli Beier le Mbari Mbayo Club dans la ville d’Osogbo, contribuant à l’émergence d’une scène artistique locale particulièrement dynamique. Cette effervescence est encouragée par Ulli Beier. Ses épouses successives, Susanne Wenger et Georgina Beier, jouent également un rôle essentiel dans la formation et la reconnaissance des artistes d’Osogbo.
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    Le Mbari Club, un espace de création transnationale au Nigeria

    Afgelopen op 11 okt 2026

  • Le début du 20ème siècle marque l’introduction des arts africains et océaniens à Paris. Ces objets, d’abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des œuvres d’art à part entière, un tournant majeur dans l’histoire de l’art occidental. Les marchands, Paul Guillaume, Joseph Brummer et Charles Vignier, ainsi que les intellectuels, poètes et écrivains comme Guillaume Apollinaire, artistes avant-gardistes comme Vlaminck, Derain, Matisse et Picasso, sont au cœur de ce mouvement. Leur engagement a permis de faire évoluer la perception occidentale de ces objets, longtemps ignorés, en véritables pièces artistiques. À travers des documents d’archives, des photographies et des sculptures d’Afrique et d’Océanie, 1913-1923 : l’esprit du temps met en lumière des expositions emblématiques comme celles de la galerie Levesque (1913), de Lyre et Palette (1916), de la galerie Devambez (1919) ou du Pavillon de Marsan du Louvre (1923). En retraçant l’histoire de la réception de ces arts, l’exposition permet d’évoquer l’atmosphère stimulante du quartier Montparnasse et révèle une décennie historique, à l’origine de l’émergence d’un nouveau segment du marché de l’art international.
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    1913-1923 : l'esprit du temps

    Afgelopen op 20 sep 2026

  • Projet lauréat de la résidence sonore 2024 Jusqu’au 22 février 2026, découvrez Musika Automatika de Junior Mvunzi dans la…
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    Another Exhibition

    Afgelopen op 8 mrt 2026

  • Projet lauréat de la résidence sonore 2024 Jusqu'au 22 février 2026, découvrez Musika Automatika de Junior Mvunzi dans la...
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    Musika Automatika

    Afgelopen op 22 feb 2026